Sound Art, Sound as a Medium of Art

Après plusieurs années d’attente, il est enfin disponible, le catalogue de l’exposition Sound Art au ZKM en 2012 !

Ce volume historique dresse la carte de cinquante ans d’engagement des artistes dans le domaine du son. Depuis le début du nouveau millénaire, de nombreux travaux historiques et critiques ont établi l’art sonore comme un genre artistique à part entière, avec une généalogie acceptée qui commence avec le Futurisme, Dada et Fluxus, ainsi que des classifications disciplinaires qui limitent effectivement la pratique artistique à des outils et des lieux particuliers. Ce livre, qui accompagne une exposition massive au ZKM | Karlsruhe, va au-delà de ces clivages disciplinaires établis pour retracer l’évolution et le plein potentiel du son en tant que médium artistique. Le livre commence par un aperçu détaillé de l’éditeur du volume, Peter Weibel, qui considère l’histoire du son en tant qu’art médiatique, en examinant le travail des artistes visuels, des compositeurs, des musiciens et des architectes. Les essais suivants examinent les expériences sonores dans l’Antiquité, la sonification de l’art et de la science, et l’art sonore sur Internet. Les contributeurs passent ensuite en revue le domaine mondial de la recherche et de la pratique de l’art sonore, dans des essais qui décrivent le passé, le présent et l’avenir de l’art sonore en Allemagne, au Japon, en Chine, aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Russie, au Canada, en Turquie, en Australie et en Scandinavie. Les textes sont accompagnés d’une vaste documentation photographique de l’exposition du ZKM.

Textes de :

Achille Bonito Oliva, Dmitry Bulatov, Germano Celant, Seth Cluett, Christoph Cox, Julia Gerlach, Ryo Ikeshiro und/and Atau Tanaka, Caleb Kelly, Brandon LaBelle, Christof Migone, László Moholy-Nagy, Daniel Muzyczuk, Tony Myatt, Irene Noy, Giuliano Obici, Carsten Seiffarth und/and Bernd Schulz, Başak Şenova, Linnea Semmerling, Morten Søndergaard, Alexandra Supper, David Toop und/and Adam Parkinson, Peter Weibel, Dajuin Yao, Siegfried Zielinski.

$65.00 – ISBN: 9780262029667 – 744 pp. | 8.5 in x 11 in – 1000 figures – 

https://mitpress.mit.edu/books/sound-art?fbclid=IwAR17U423WOqc7jn4lxtASBSUwag7SI7-enHwSPUn6t_kKeA1Rv2FYMQANlk

 

Reflexio. Cycle de conférences art sonore et Sound Studies

Toute propagation du son s’accompagne d’une réflexion acoustique, dès lors que l’onde sonore rencontre une surface qui en partie l’absorbe et en partie la réfléchit. Dérivant de ce principe, le cycle Reflexio propose une série de conférences où les paroles d’artistes, de musiciens et de chercheurs s’offrent à la réflexion partagée, dans des moments d’échange où les énoncés de chacun et chacune deviennent autant d’échos d’échos.
Cycle de conférences arts sonores et sound studies, organisé par l’université Paris 8, les Instants Chavirés et Synesthésie – MMaintenant
Février – Avril 2020

Festival Longueur d’Ondes #17

Longueur d’ondes, Festival de la radio et de l’écoute revient pour sa dix-septième édition. Une semaine autour de la radio, dans toutes ses formes : émissions, rencontres, ateliers, tables rondes, soirées sonores, etc.

du 4 au 9 février, Quartz, Scène Nationale de Brest.

Wendy Carlos, A Biography

Wendy Carlos, A Biography d’Amanda Sewell, sortie le 2 avril 2020.

Oxford University Press, Cultural Biographies, Anglais, Avril 2020, ISNB 0190053461.

Née Walter Carlos en 1939, Wendy Carlos est attirée très tôt tant par la musique que par l’électronique. A dix ans, elle compose un trio pour clarinette, accordéon et piano, et conçoit quatre ans plus tard son premier ordinateur. À dix-sept ans, elle crée un studio de musique électronique dans lequel elle manipule des sons enregistrés sur bandes et compose ainsi ses premiers thèmes électroniques. De 1958 à 1962, Wendy Carlos étudie la musique et la physique à l’université Brown. Elle passe ensuite à l’université Columbia où elle travaillera jusqu’en 1965 au « Columbia Princeton Electronic Music Center », assistant même Léonard Bernstein dans un concert de musique électronique au Philharmonic Hall du Lincoln Center.

Wendy Carlos est connue pour avoir interprété des œuvres de Johann Sebastian Bach et d’autres compositeurs baroques et classiques sur un synthétiseur modulaire Moog1. En 1968, les instruments de musique électroniques sont encore cantonnés à la musique expérimentale. Des compositeurs comme Pierre Henry et la sortie du disque Switched-On Bach (qu’on peut traduire par « Bach allumé », au sens littéral et « Bach branché » au sens figuré), ce titre est en fait un jeu de mot qui joue sur les deux sens d’être allumé ou branché : être relié à une source de courant électrique (ce qui est attendu pour un synthétiseur) ou faire partie des personnes à la mode — révèlent pour la première fois les sons du synthétiseur au grand public. Cette nouveauté ainsi que le réel talent de musicienne de Wendy Carlos fait que Switched-On Bach est le disque de musique classique — au sens le plus large du terme — ayant connu le plus grand succès populaire2.

Wendy Carlos effectue sa transition en 1973 à l’âge de 34 ans. Ce fait est peu connu, car Wendy Carlos ne révèle sa transition qu’en 1979 et ne la mentionne pas dans sa biographie. Ses premières œuvres, diffusées initialement sous le nom Walter Carlos, sont rééditées sous le nom Wendy Carlos.

Wendy Carlos a largement contribué au développement du synthétiseur modulaire Moog par sa collaboration avec Robert Moog.

Le talent de Wendy Carlos fut immédiatement attesté par ses pairs : Switched-On Bach est reconnu « disque de la décennie » par le pianiste et spécialiste de Bach Glenn Gould : « Carlos’s realization of the Fourth Brandenburg Concerto is, to put it bluntly, the finest performance of any of the Brandenburgs — live, canned or intuited — I’ve ever heard. »

Wendy Carlos est également l’autrice de la bande originale du film Orange mécanique en 1971, à base de musique classique (Ludwig van Beethoven) interprétée sur un synthétiseur modulaire Moog3, ainsi que celles de Shining , en 1980, et de Tron, en 1982.

(source : Wikipédia)

Hear Electronic Ladyland, a Mixtape Featuring 55 Tracks from 35 Pioneering Women in Electronic Music

Given that we’ve previously featured two documentaries on electronic music pioneer Delia Derbyshirean introduction to four other female composers who pioneered electronic music (Daphne Oram, Laurie Spiegel, Éliane Radigue & Pauline Oliveros), and seven hours of electronic music made by women between 1938 and 2014, no loyal Open Culture reader could claim ignorance on the theme of this new mixtape, Electronic Ladyland. It comes from the French musical project Arandel, whose members remain anonymous and could therefore be of any gender, but who, in these 45 minutes (made of 55 different tracks by 35 female composers), display a mastery of the field.

« We realized that an unconscious feminine electronic music Internationale has existed throughout the ages and we wondered whether a secret intuition might have gathered around shared research, » says Arandel in a translated interview. « Was their mutual desires achieved differently in different countries, with different tools in different timezones? The idea was to see what would happen if we gathered them in the same fictitious room for 45 minutes, and built a choir from all their productions. »

Arandel’s interviewer describes the musicians in the mix as coming from « very different musical horizons: we find academic learned musicians, research music composers and experimenters who used to do DIY works composed for advertising or television in a pop or easy listening context, some eccentric women like The Space Lady or Ruth White. » We also hear from famous names like Laurie Anderson and Wendy Carlos, and Delia Derbyshire. « What she accomplished is fascinating, » says Arandel of Derbyshire, « as is listening to her talk about her interesting work in documentaries, » and they’ve also included work from Daphne Oram, Laurie Spiegel, Eliane Radigue, and Pauline Oliveiros, subjects of the other documentaries we’ve posted here.

Electronic Ladyland drops you right into a retro-futuristic sonic landscape equally danceable and haunting, one with great variety as well as an unexpected consistency. It provides not just a kind of brief overview of what certain generations of female composers discovered with their new and then-strange electronic instruments and other devices, but one you may well want to keep in your library for frequent listening. It will also, according to Arandel, make you think: « There is an almost magic link between women and electronic music, from the 50’s / 60’s. Have you asked yourself the question of social, artistic, maybe magic reasons behind this link? » Hit the play button, and you may start. Find the list of tracks below.

1. Glynis Jones : Magic Bird Song (1976)

2. Doris Norton : Norton Rythm Soft (1986)

3. Colette Magny : « Avec » Poème (1966)

4. Daphne Oram : Just For You (Excerpt 1)

5. Laurie Spiegel : Clockworks (1974)

6. Pauline Oliveiros : Bog Bog (1966)

7. Megan Roberts – I Could Sit Here All Day (1977)

8. Suzanne Ciani : Paris 1971

9. Laurie Anderson : Tape Bow Trio (Say Yes) (1981)

10. Glynis Jones : Schlum Rooli (1975)

11. Ruth White : Mists And Rains (1969)

12. Wendy Carlos : Spring (1972)

13. Ann McMillan : Syrinx (1978)

14. Delia Derbyshire : Restless Relays (1969)

15. Maggi Payne : Flights Of Fancy (1986)

16. Else Marie Pade : Syv Cirkler (1958)

17. Daniela Casa : Ricerca Della Materia (1975)

18. The Space Lady : Domine, Libra Nos (1990)

19. Johanna Beyer : Music Of The Spheres [1938]

20. Maddalena Fagandini : Interval Signal (1960)

21. Eliane Radigue : Chryptus I (1970)

22. Ruth White : Owls (1969)

23. Ursula Bogner : Speichen (1979)

24. Beatriz Ferreyra – Demeures Aquatiques (1967)

25. Doris Norton : War Mania Analysis (1983)

26. Tera De Marez Oyens : Safed (1967)

27. Daphne Oram : Rhythmic Variation II (1962)

28. Mireille Chamass-Kyrou : Etude 1 (1960)

29. Laurie Spiegel : Drums (1983)

30. Teresa Rampazzi : Stomaco 2 (1972)

31. Teresa Rampazzi : Esofago 1 (1972)

32. Suzanne Ciani : Fourth Voice: Sound Of Wetness (1970)

33. Ursula Bogner : Expansion (1979)

34. Alice Shields : Sacrifice (1993)

35. Megan Roberts and Raymond Ghirardo : ATVO II (1987)

36. Laurie Anderson : Drums (1981)

37. Doris Hays : Somersault Beat (1971)

38. Lily Greenham : Tillid (1973)

39. Ruth Anderson : Points (1973-74)

40. Pril Smiley : Kolyosa (1970)

41. Catherine Christer Hennix : The Electric Harpsichord (1976)

42. Joan La Barbara : Solo for Voice 45 (from Songbooks) (1977)

43. Slava Tsukerman, Brenda Hutchinson & Clive Smith : Night Club 1 (1983)

44. Monique Rollin : Motet (Etude Vocale) (1952)

45. Sofia Gubaidulina : Vivente – Non Vivente (1970)

46. Ruth White : Spleen (1967)

47. Doris Hays : Scared Trip (1971)

48. Daphne Oram : Pulse Persephone (Alternate Parts For Mixing)

49. Maggi Payne : Gamelan (1984)

50. Laurie Spiegel : The Unquestioned Answer (1980)

51. Ursula Bogner : Homöostat (1985)

52. Wendy Carlos : Summer (1972)

53. Suzanne Ciani : Princess With Orange Feet

54. Pauline Oliveiros : Poem Of Change (1993)

55. Suzanne Ciani : Thirteenth Voice: And All Dreams Are Not For Sale (1970)

via Electronic Beats

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The History of Electronic Music, 1800-2015: Free Web Project Catalogues the Theremin, Fairlight & Other Instruments That Revolutionized Music

Based in Seoul, Colin Marshall writes and broadcasts on cities and culture. He’s at work on a book about Los Angeles, A Los Angeles Primer, the video series The City in Cinema, the crowdfunded journalism project Where Is the City of the Future?, and the Los Angeles Review of Books’ Korea Blog. Follow him on Twitter at @colinmarshall or on Facebook.

Pour te rejoindre

En décembre, Kasper T. Toeplitz présente « Pour te rejoindre », une création audio/video Immersive inspirée de l’oeuvre peinte de Judith Bartolani ”Les funérailles de Sara”

 

Textes et dessins: Judith Bartolani
Video: Dominik Barbier
Image: Anne Van den Steen
Musique: Kasper T. Toeplitz
au Mémorial des Déportations, site du Musée d’histoire de Marseille
Esplanade de la Tourette, 13 002 Marseille
vernissage le 19 décembre 2019
ouvert du 20 décembre 2019 au 20 décembre 2020

Nouveau CD « Interférences »
_Cello_Titan (violoncelle et live-electronics ; cello Brice Catherin)
_Reflux-Reformation (percussions et live-electronics ; percussions Tom de Cock)
_Secteurs d’interférences (flûte et  live-electronics ; flûte Erik Drescher)
Compositions et live-electronics : Kasper T . Toeplitz
CD in-possible records