The Residents : A Sight For Sore Eyes, Vol.1

The Residents : A Sight for Sore Eyes, Vol. 1 est un historique visuel entièrement autorisé avec des photos rares et inédites, des œuvres d’art et d’autres éphémères. Melodic Virtue a eu un accès sans précédent aux archives de The Cryptic Corporation pour créer un livre de table à café en édition limitée couvrant tout depuis leurs débuts à San Mateo jusqu’au Mole Show.

Le livre comprend également une introduction par Les Claypool (Primus) et des citations exclusives de Danny Elfman, Paul Reubens, John Linnell (They Might Be Giants), « Weird Al » Yankovic, Andy Partridge (XTC), Penn Jillette, Eric Drew Feldman (Captain Beefheart’s Magic Band), Paul Leary (Butthole Surfers), Aaron Freeman (Ween), James McNew (Yo La Tengo), Zach Hill (Death Grips), Eric André, David J (Bauhaus), Cedric Bixler-Zavala (The Mars Volta), Josh Freese (The Vandals), Rob Crow (Pinback), Dan Deacon, Don Preston (The Mothers of Invention), Alexander Hacke (Einstürzende Neubauten), JG Thirlwell, Blaine L. Reininger (Tuxedomoon), Sam Coomes (Quasi), David Janssen et Brian Poole (Renaldo and the Loaf), et bien d’autres encore !

Ce livre contient également un disque 7″ en vinyle noir du morceau inédit Nobody’s Nos (Not Available)

Plus d’infos ici : https://www.melodicvirtue.com/

Phill Niblock – Nurturing Exhibitions

Un livre de Phill Niblock avec 2 CD incluant de nouveaux titres avec Stephen O’Malley, Deborah Walker, Kasper ToeplitzFranck Vigroux, Hélène Breschand et David Maranha. (à paraitre au 3e trimestre 2022)

Phill Niblock (né en 1933 à Anderson, Indiana, vit et travaille à New York et à Gand) propose depuis plus de quarante ans une œuvre pluridisciplinaire. Son art « intermedia » associe  musique minimalisteart conceptuelcinéma structurel, art systématique ou encore politique, et s’active à modifier notre perception et notre expérience du temps.
Reconnu comme l’un des grands compositeurs expérimentaux de notre époque, Phill Niblock débute sa carrière artistique comme photographe et cinéaste. Passionné de jazz, il s’installe à New York en 1958. Niblock débute la photographie en 1960 et se spécialise dans les portraits des musiciens de jazz (Duke Ellington, Charles Mingus, Billy Strayhorn…). Au milieu des années 1960, il réalise ses premiers films pour les danseurs et chorégraphes du Judson Church Theater. A partir de 1968, Phill Niblock se consacre à la musique et compose ses premières pièces qui doivent – comme le précise l’artiste – être écoutées à fort volume pour en explorer les sur-harmoniques (overtones). Il poursuit indépendamment ses projets cinématographiques dont The Movement of People Working (le mouvement des gens qui travaillent), une série de films de plus de 25 heures réalisée entre 1973 et 1991 où la gestuelle répétitive du travail s’offre en écho direct à ses compositions musicales.
Depuis le milieu des années 1960, son œuvre photographique réalisée en argentique dépeint l’architecture et l’urbanisme new-yorkais. La séquence et l’agencement des vues proposent une cartographie du lieu et de l’objet photographié, tels que le quartier désaffecté au sud du Bronx en 1979 ou les façades du district de SoHo Broadway en 1988. Phill Niblock s’intéresse plus particulièrement à la projection d’images en mouvement – films et suites de diapositives. Produit entre 1966 et 1969,  Six Films, une suite de courts-métrages sonores réalisés en film 16 mm, annonce sa démarche expérimentale au travers de portraits d’artistes et musiciens dont Sun Ra et Max Neuhaus.
A partir de 1968, l’artiste expérimente l’association de ses productions visuelles à son œuvre musicale pour créer des compositions architecturales et environnementales. La série des Environments, recréé par l’artiste pour la première fois depuis sa dernière présentation en 1972, extrait, par l’image, la réalité de plusieurs environnements, tout en créant un environnement temporaire dense et intense d’images projetées, de musique et de mouvements dans l’espace du musée.
Ancien professeur du College of Staten Island (City University de New York), Phill Niblock est depuis 1985 le directeur de l’Experimental Intermedia Foundation de New York, dont il est artiste / membre depuis 1968. Il est le producteur de Music and Presentation Intermedia depuis 1973 (environ 1000 représentations) et dirige le label XI Records de l’Experimental Intermedia. 
La musique de Phill Niblock est disponible sur les labels XI, Moikai, Mode et Touch. Le label Extreme a publié un DVD de ses films.

Plus d’infos ici : https://www.lespressesdureel.com/

Walking from Scores

Une anthologie de partitions verbales et graphiques à utiliser en marchant, depuis Fluxus jusqu’au œuvres critiques d’artistes actuels, en passant par la tradition des musiques expérimentales et la performance, réunies et présentées par Elena Biserna.

Walking from Scores est une collection d’une centaine de protocoles, instructions, partitions textuelles et graphiques non site-specific centrés sur la marche, l’écoute et la production sonore dans l’espace urbain. 
La collection explore la relation entre l’art et le quotidien, les dynamiques du son et de l’écoute dans divers milieux, mais aussi la frontière (poreuse) entre artiste et public, à partir de deux prémisses : un intérêt pour la marche envisagée comme pratique et tactique relationnelle nous permettant de lire et de ré-écrire l’espace ; une interprétation de partitions comprises comme invitations ouvertes et catalyseurs d’actions, à l’instar de la tradition des event scores Fluxus.
Cette collection s’est constituée pas à pas, au fil des ans et d’échanges avec des artistes. Elle réunit à ce jour les contributions de plus de soixante artistes et collectifs travaillant dans les domaines de la musique, de la littérature, des arts visuels, de la performance, de la danse et de l’activisme, des années 1960 à nos jours. Certain·es artistes sont lié·es à Fluxus (Alison KnowlesNam June PaikYoko OnoDick Higgins,  Milan Knížák…), au Scratch Orchestra ou à la scène expérimentale britannique (Cornelius Cardew, Michael Parsons, Christopher Hobbs) ; d’autres ont commencé leur carrière dans les années 1960 (Esther Ferrer, Simone FortiPauline OliverosMax Neuhaus, Anna et Lawrence Halprin, Alvin Lucier, Giuseppe Chiari, etc.) ; d’autres encore sont des artistes des générations suivantes (G. Douglas Barrett, Ligia Lewis, Viv Corringham, Franziska Windisch, Seth Cluett, Bill Dietz, Haytham El-Wardany, Jérôme Giller, etc.) et parfois des collectifs (Blank Noise, Ultra-red, Standards, OpenCity).

Avec des partitions et des textes de Peter Ablinger, Milan Adamčiak, G. Douglas Barrett, Elena Biserna, Blank Noise, George Brecht, Cornelius Cardew, Stephen Chase, Giuseppe Chiari, Seth Cluett, Philip Corner, Viv Corringham, Bill Dietz, Amy Dignam, David Dunn, Haytham El-Wardany, Esther Ferrer, Simone Forti Francesco Gagliardi, Jérôme Giller, Oliver Ginger, Anna & Lawrence Halprin, David Helbich, Dick Higgins, Christopher Hobbs, Jérôme Joy, katrinem, Debbie Kent, Bengt af Klintberg, James Klopfleisch, Milan KnížákAlison Knowles, Takehisa Kosugi, Jirí Kovanda, Anne Leilehua Lanzilotti, Bob Lens, Ligia Lewis, Alvin Lucier, Walter Marchetti, Larry Miller, iLAND/Jennifer Monson, Max Neuhaus, Alisa Oleva, Pauline OliverosYoko Ono, Open City & Emma Cocker, Nam June Paik, Michael Parsons, Ben Patterson, Mathias Poisson, Anna Raimondo, Pheobe riley Law, Jez riley French, Paul Sharits, Mieko Shiomi, Mark So, Standards, Nicolas Tardy, Davide Tidoni, Ultra-red, Isolde Venrooy, Carole Weber, Manfred Werder, Franziska Windisch, Ben Vautier, La Monte Young.

Elena Biserna est historienne de l’art et commissaire. Elle est chercheuse associée à l’UMR PRI SM (AMU /CNRS) et à l’équipe TEAMeD (Université Paris 8). Ses recherches portent sur l’interdisciplinarité en art, l’écoute, les arts sonores, les pratiques artistiques « situées » et leurs relations aux dynamiques urbaines, aux processus socio-culturels, à la sphère publique et politique. Ses écrits ont paru dans différentes publications et, en tant que curatrice, elle a collaboré avec diverses organisations et présenté ses projets en France et à l’étranger.

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L’écoute essaime

Félix Blume / Dominique Petitgand – Exposition du 21 mai au 2 octobre 2022 au musée Réattu, Musée des Beaux-Arts d’Arles

En 2021-2022, Félix Blume et Dominique Petitgand ont été les artistes invités de la Chambre d’écoute, espace d’exposition permanente d’art sonore dans le musée. A l’occasion de l’exposition, leur pratique artistique essaime dans les salles de collections permanentes sous la forme d’installations sonores.

Félix Blume, Essaim, cliché F. Deladerrière

Félix Blume
L’atelier de Jacques Réattu accueille l’installation sonore essaim composée de 250 petits haut-parleurs reproduisant chacun le son d’une abeille en plein vol. Suspendus dans l’espace d’exposition, ces dispositifs sonores proposent plusieurs expériences d’écoute de l’ensemble à l’individu. Le visiteur est invité à s’approcher pour écouter ces petits êtres au plus près et faire ainsi partie intégrante de l’essaim. On peut alors écouter ces voix comme autant de témoignages individuels de ces ouvrières qui ont tendance à passer inaperçues. On entend leur chant, leur cri ou leur bavardage à la manière d’une chorale aérienne.

Dominique Petitgand
L’artiste, dans le cadre d’une commande du CNAP, a créé trois installations sonores in situ : « Les trois pointillés », deux premières installations dans les salles de la collection permanente (Salle des Grisailles et Salle Simon Vouet) et une installation dans la Chapelle gothique. Les deux premières installations font entendre des voix en pointillé entrecoupées de longs silences. Quelques éléments à saisir à la volée, découpés, désarticulés parfois mot à mot, syllabe par syllabe. Diffusés par deux ensembles de plusieurs haut-parleurs discrètement fixés aux murs à différentes hauteurs, pour une écoute éparpillée et mobile, ces deux présences à l’intérieur des salles du musée sont le déclenchement d’une écoute chercheuse et curieuse, agissant comme un appel, un premier indice de l’autre oeuvre que le public peut découvrir à la suite de son parcours. La troisième installation (Chapelle Gothique) est un long « paysage sonore » (voix, éléments musicaux, silences) qui articule deux plans sonores distincts en s’appuyant sur la particularité de l’architecture : un premier plan vocal diffusé par plusieurs haut-parleurs prenant appui sur les murs à différentes hauteurs, et un second plan musical, caché depuis un hors champ. L’écoute peut, cette fois, être davantage immersive et protégée (légèrement à l’écart du parcours de visite du musée), dans un espace transformé en lieu d’écoute par un dispositif de diffusion sonore en sept points. 

Dominique Petitgand, Trois pointillés, production CNAP, cliché F. Deladerrière

Commissariat : Daniel Rouvier (musée Réattu), Pascale Cassagnau (CNAP), Marc Jacquin (Phonurgia Nova). Exposition accompagnée de l’édition d’un exemplaire de la revue Semaine. Production ville d’Arles/musée Réattu, Phonurgia Nova, Cnap (Centre national des arts plastiques – Ministère de la Culture)

Superspectives : Charlemagne Palestine en concert

Charlemagne Palestine en concert le samedi 9 juillet à 20H30, Maison de la Lorette

Charlemagne Palestine est un compositeur et performer américain né à New York en 1947. Souvent rattaché au courant minimaliste du fait de son rôle de premier plan dans l’avant-garde new-yorkaise des années 1965-1975, il prend pourtant ses distances avec le mouvement, au point même de se revendiquer maximaliste. Pourquoi quitter le navire à l’heure du succès planétaire ? Il s’en explique en interview :

« à la fin des années 70, je me suis trouvé en concurrence directe avec le minimalisme commercial de Reich et Glass. Et puis il y a eu plein de jolis mignons compositeurs New-Age qui ont dilué tout ça dans une musique pour piano à la Richard Claydermann en n’ayant plus rien à foutre de la spiritualité. Et puis il y a eu la scène post-rock qui a rallumé le flambeau. Moi, je veux encore croire en l’approche du son pur du minimalisme ».

Ce son pur, ce « golden sound », c’est la quête de toute sa vie, le graal de tout son art : imaginez une pierre philosophale sonore capable de changer le plomb de notre perception en or et d’ouvrir enfin nos oreilles à la musique de la vie éternelle. Car Charlemagne Palestine est au fond un compositeur de musique sacrée. Pour lui, l’expérience physique du son est indissociable de l’expérience spirituelle et la performance, inséparable du rite. Les deux tendances lourdes de l’industrie culturelle – marchandisation cheap du spirituel et standardisation du produit sonore – l’ont conduit à chercher une voie de salut pour son art sur la scène underground où il fait désormais figure de pape drone.

La force spirituelle du drone – bourdon ou son continu, en anglais – habite Charlemagne depuis l’enfance. D’abord avec la pratique du chant sacré juif, qu’il performe à la synagogue tout au long de sa scolarité à Brooklyn, puis en devenant à 16 ans le carilloneur de l’église Saint Thomas à New York. Situé en plein downtown, ce singulier poste de travail lui permet de se lier à toute l’avant-garde musicale et artistique de la ville. Sa pratique spirituelle du drone se nourrira d’influences extrêmement diverses : des recherches de LaMonte Young comme de la peinture contemplative de Mark Rothko, de l’électronique expérimentale west-coast de Morton Subotnick ou Don Buchla comme des traditions extra-européennes, notamment avec le gamelan indonésien qu’il part étudier en pionnier avec Ingram Marshall lors d’un premier voyage initiatique en 1970.

Charlemagne vit désormais à Bruxelles. Pour son premier concert à Lyon, il jouera sur son instrument préféré : le Bösendorfer impérial. C’est sur ce piano qu’il enregistre en 1974 son premier album mythique, Strumming music.


Maison de Lorette – 42 montée Saint Barthélémy, 69005 Lyon

Réserver ici

Sous le dôme ambisonique

Sous le dôme ambisonic, programme d’œuvres sonores IRCAM-Centre Pompidou

Du 18 au 25 juin 2022 Théatre de Gennevilliers

Musiques-Fictions est la collection que l’Ircam-Centre Pompidou a lancée en 2020 : un programme où la création musicale est en prise directe avec la fiction littéraire. Ces musiques-fictions agencent un texte, en priorité celui d’une autrice contemporaine, une musique originale liée aux sens de la fiction, une metteuse ou un metteur en scène et des acteur·trice·s. Donner toute sa place à l’écriture musicale mais conserver toute son intelligibilité au texte : Musiques-Fictionsentend renouveler le genre de la fiction radiophonique en dépassant la simple illustration sonore du récit ou du dialogue. Dans un espace immersif, sous un dôme de diffusion ambisonique, où l’imagination est sollicitée par l’environnement sonore, l’auditeur·trice est ainsi convié·e à une expérience d’écoute unique et partagée.

La collection Musiques-Fictions est dirigée par Emmanuelle Zoll.

Conception du dôme ambisonique : Irma-Centre Pompidou / Lumières : Juliette Besançon

Programme complet en pdf

Alvin Lucier Memorial LiveStream

À l’occasion de la fête des pères, le dimanche 19 juin à 14 heures (heure de l’Est), la famille Stokes-Lucier et l’ISSUE Project Room organiseront une cérémonie commémorative en l’honneur d’Alvin Lucier (14 mai 1931 – 1er décembre 2021), compositeur américain révolutionnaire et pionnier bien-aimé de la musique expérimentale. ISSUE diffusera en direct l’intégralité de la cérémonie en ligne, avec des discours de la famille et des amis d’Alvin, dont Wendy Stokes et Amanda Lucier, David Behrman, Susan Foster et James Fei, ainsi que des interprétations de ses œuvres par Charles Curtis et le Ever Present Orchestra, notamment Vespers, Three Cardboard Boxes, une présentation d’archives de I am sitting in a room, etc. La commémoration en personne se fait sur invitation de la famille uniquement.

https://issueprojectroom.org/event/alvin-lucier-memorial-livestream

Le son de la terre

Le son de la terre, Jérôme Sueur, Chroniques radiophoniques

Que se disent deux éléphants de mer qui se rencontrent sur la plage ? Les dunes de sable chaud chantent-elles ? Les poissons font- ils des sons dans l’eau ? Où se trouve le plus beau paysage sonore
de la terre ? Le silence existe-t-il ? La nature fait-elle de la musique ? Et les étoiles ? À travers quarante-cinq chroniques d’histoire naturelle sonore illustrées par cent quarante-cinq sons accessibles par qr-codes, ce livre vous invite à ouvrir les oreilles pour d?couvrir et comprendre le tempo, le rythme et la mélodie des animaux, des plantes et des paysages de notre planète.Partons dès aujourd’hui à l’écoute de la nature !

Actes Sud Nature – Mars 2022 – 160 pages – ISBN : 978-2-330-16031-9 – Prix 17€

Mort de Dave Smith…

Dave Smith, né en 1950 vient de nous quitter… Ingénieur américain connu comme un précurseur dans le domaine des synthétiseurs polyphoniques et un des concepteurs du protocole MIDI qui a révolutionné le monde de la musique.

Il a fondé la société Sequentials Circuits et en 1977 il a conçu le Prophet 5, premier synthétiseur polyphonique programmable qui est devenu une référence. En 1983, il a procédé à la première démonstration publique du protocole MIDI en connectant un Prophet 600 et un Roland Jupiter 6…

Prophet-5
Pro-One
Première connection MIDI

Mes écoutes

À travers ces 170 courts textes, Dominique Petitgand décrit comment, dans diverses situations de sa vie quotidienne, il écoute. Semblable à une traversée des lieux et des temps, cette évocation des sons en leur absence constitue une fiction possible autour de quelques thèmes : le parcours d’une journée du réveil au sommeil, l’écoute domestique ou urbaine, les déplacements, les règles d’usage de la conversation, la musique intérieure, ou encore l’obsession sonore. Pour chacune des situations décrites, le contexte, l’instant, la circonstance mais aussi la disposition mentale ou physique de la personne qui écoute, importent autant, sinon plus, que la description du son lui-même. Ce recueil fait ainsi place au son non-représentable et préfère déplacer la réflexion sur ses effets et sa réception plutôt que sur sa description. Il se concentre ainsi sur un point de détail, des résonances, des ressemblances, ou se contente parfois simplement d’énoncer une interrogation. Une attention particulière est alors portée à ce qui est indirect, se trouve à distance, ou se révèle après-coup.

Chacun de ces textes peuvent être lus indépendamment les uns des autres ou en suivant l’organisation des ensembles proposés par Dominique Petitgand, et participent d’une même conception de l’acte d’écoute, ici pensé comme un outil filtrant la vie et s’insinuant au fil des jours dans les pensées de l’auteur.


parution mai 2022
langue français
designer deValence
format 107 x 169mm
pages 176 p.
ISBN 9782490077663
thème littérature, art

Collection Sentiers, dirigée par Mathilde Villeneuve.