(((INTERFERENCE_S)))

Festival de substrat sonore, première édition, du 8 au 11 juillet 2020, Centre Wallonie-Bruxelles | Paris

Guillaume Abgrall & Chiara Todaro, Blow Out Session, Dance Divine, Julien Devaux, Sebastian Dicenaire, Èlg, Vincent Epplay & Timo Van Luijk,Marion Le Guerroué, Anne Lepère & Diederik Peeters, Dominique Petitgand,Julien Poidevin, Myriam Pruvot, Claudia Radulescu & Walter Hus,Anna Raimondo, Thomas Turine, Florian Van de Weyer, VOID, Claire Williams.

Le 30 octobre 1938, sur les ondes de CBS, l’annonce en direct par Orson Welles d’abord de perturbations atmos- phériques et puis d’explosions de gaz incandescent et puis et puis… d’une invasion extra-terrestre aurait provoqué un vent de panique sur la côte est des USA.

Retransmise au temps présent, cette fiction aux allures de bulletin d’information classique marque la légende des ondes. La fiction radiophonique adaptée par Welles deLa Guerre des mondes d’Herbert George Wells demeure paradigmatique du pouvoir de la fiction sur la dite réalité.

Un autre monde s’ouvrait, un monde stipulé et performé se déclarait.

10 ans plus tard, Werner Meyer-Eppler, physicien, acous- ticien expérimental, phonétiste et théoricien de l’informa- tion de l’institut de Phonétique de l’Université de Bonn procède à des expérimentations sur la réalisation synthé- tique du son et développe une réflexion sur une potentielle composition musicale basée sur ce matériau. En 1948 toujours, une révolution copernicienne dans la création musicale est provoquée par Pierre Schaeffer, ingénieur acoustique à la Radio Télédiffusion Française, qui après une écoute du même fragment de 78 tours rayé – invente une technique de composition sonore. Les sons bruts se voient dotés d’une esthétique propre et de façon évidente la substance et la matérialité sonore mutent.

20 ans plus tard, Eliane Radigue, compose des pièces à partir de feedbacks ou de systèmes de bandes infinies se désynchronisant dans le temps.

En l’espace de ce siècle, la dichotomie entre son et bruit s’est dilatée. Inexorablement lié aux progrès technolo- giques, de l’analogique au numérique, le substrat sonore s’est densifié.

Sonder le son, c’est fondamentalement appréhender des approches parallèles du monde, c’est provoquer des chocs et perturber les sens.

L’exploration des sons traverse les territoires de création contemporaine.

Le festival INTERFERENCE_S se donne pour ambition de révéler une infime partie de la polysémie des explora- tions sonores et de mettre en évidence des créations développées à partir de matière sonore.

Pour cette première édition, la programmation est com- posée d’artistes basé.e.s en Belgique francophone, sou- tenu.e.s par des opérateurs prescripteurs de la création radiophonique et sonore comme l’acsr qui a accompagné une série d’œuvres présentées dans cette édition, Transcultures, le Vecteur (etc) mais également d’artistes français dont les démarches nous sont apparues comme aussi singulières que référentes. Une rétrospective dédiée au créateur sonore Èlg constitue également un des temps forts du festival.

Pour enjeu obsessionnel : le son – non pas comme médium illustratif, ni comme vecteur magnifiant une image statique ou en mouvement mais le son comme matière propre.

Délibérément décloisonnant, s’infiltrant dans les espaces poreux du Centre Wallonie-Bruxelles | Paris, INTERFÉ- RENCE_S agrège des œuvres laboratoires – de l’installa- tion au podcast en passant par des concerts électroa- coustiques, bruitistes et des films – des œuvres dont les développements génèrent l’émergence de nouveaux lieux et territoires de monstration et d’écoute tout comme elles reconditionnent la question des modes de production et de diffusion.

Tel un manifeste, le festival vise à faire état d’une création vibrante.

All Sounds Considered

Un lien vers le documentaire « all sounds Considered » (2×52′) de Goran Vejvoda et Florence Müller sur la création sonore qui est exceptionnellement en accès libre pendant cette période :

allsoundsconsidered.com

Merci aux réalisateurs et à AM,
sound design agency for fashion and art, Paris

ASC explore sans dogme la relation entre son et silence. Le film montre les nombreuses facettes de ce domaine de la création artistique qui fait du son la matière. Goran Vejvoda et Florence Müller nous ouvrent les oreilles et donnent la parole aux acteurs de cette scène artistique, variant les points de vue pour témoigner de la multiplicité de leurs idées.
Avec une approche libre et non linéaire, le film prend différentes directions et s’intéresse aux instruments, machines, publications, performances, expositions pour dévoiler la richesse du « son », un domaine artistique autant séduisant qu’intrigant.

avec Charles Amirkhanian, Jaap Blonk, Bill Fontana, Ellen Fullman, Max Neuhaus, Joan Labarbara, Bernhard Leitner, Barbara London, Torturing Nurse, Aki Onda, David Toop, John Schaefer, Pierre Schaeffer, Guy Schraenen, Akio Suzuki, Peter Vogel, Pamela Z, Christian Zanesi…

Pill Niblock et Tim Shaw aux Instants Chavirés

La Fabrique Agitée présente :

PHILL NIBLOCK

TIM SHAW

Jeudi 4 juin  de 20h00 à 13h30 aux Instants Chavirés, Montreuil.

Ouverture 20h00.
Concert à partir de 20h30

10€ prévente

12€ plein tarif, sur place

10€ adhérent.es de l’association La Fabrique Agitée, paiement sur place, réservation par email : lafabrikagitee@gmail.com

PHILL NIBLOCK :

Phill Niblock, né en 1933 à Anderson, Indiana, débute sa carrière artistique comme photographe et cinéaste. Passionné de jazz, il s’installe à New York en 1958 et commence la photographie en 1960, se spécialisant dans les portraits des musiciens de jazz (Duke Ellington, Charles Mingus…) ainsi que l’architecture et l’urbanisme new-yorkais. Au milieu des années 1960, il réalise ses premiers films pour les danseurs et chorégraphes du Judson Church Theater (Yvonne Rainer, Trisha Brown, Elaine Summers, Lucinda Childs…) ainsi que des courts-métrages sonores parmi lesquels des portraits d’artistes et musiciens comme Sun Ra et Max Neuhaus.

À partir de 1968, inspiré par la musique de Morton Feldman et les performances du trio La Monte Young/John Cale/Tony Conrad, Phill Niblock se consacre à la musique et signe ses premières compositions, des pièces très denses, construites à partir d’enregistrements de notes jouées par des instruments acoustiques, qui se développent sur une longue durée et à un volume sonore élevé. Il poursuit également ses projets cinématographiques dont The Movement of People Working, une série de films de plus de 25 heures réalisée à partir de 1973 dans différents pays (Mexique, Pérou, Brésil, Hongrie, Chine, Japon…) montrant la gestuelle répétitive du travail lié à l’agriculture, la pêche et l’artisanat.

Phill Niblock est depuis 1985 le directeur de l’Experimental Intermedia Foundation de New York, qu’il a fondée avec Elaine Summers et Philip Corner en 1968, et où ont eu lieu plus de 1000 concerts depuis 1973. Il en dirige également le label XI Records.

La musique de Phill Niblock est disponible sur les labels XI, Moikai, Mode, Touch, Superior Viaduct, Important Records… Plusieurs DVD de films et musique ont été publiés par Extreme, Mode, Die Schachtel et Von Archives.

https://phillniblock.com/
https://www.experimentalintermedia.org/

TIM SHAW :

Tim Shaw est un artiste dont le travail sur le son, la lumière et les supports de communication prend la forme de performances musicales, d’installations et de promenades sonores. Il s’intéresse particulièrement à la manière dont des environnements sonores peuvent être construits ou explorés par l’usage de diverses techniques et technologies, et utilise ainsi des enregistrements de terrain, de l’électronique, de la vidéo, de la synthèse modulaire, des objets sonores, du matériel fait maison et des logiciels DIY. Il a travaillé avec Phill Niblock, Chris Watson, John Bowers, Tetsuya Umeda, Dirty Electronics, Jacek Smolicki et Sébastien Piquemal.

https://tim-shaw.net/

More bass to come

Kasper T. Toeplitz – bass

SONY DSC

• 29 February 2020
• ELEMENTAL II
Composition by Eliane Radigue, for solo bass
bass : Kasper T. Toeplitz

_SPARKLING SOUND_
21:00 Jørgen Teller & The Empty Stairs
(JT, Henrik Olsson, Søren Gorm, Tomas Ortved)
22:00 Marcela Lucatelli
22:45 Kasper T. Toeplitz

at
MAYHEM KBH
Ragnhildgade 1
2100 Copenhague, Danemark

• 4 March 2020
• Teller & Toeplitz
Presentation of the new CD-project mixes and mini-concert

19:00 Jorgen Teller & Kasper T Toeplitz

Petról Kaffe & Gear
 Istedgade 58
Copenhagen, Denmark

• 9 March 2020
 Evaporation impaire
Duo Didier Casamitjana, percussions & Kasper T Toeplitz, bass

_Les lundis de L’impair
à Caracol, studio du Surnatural Orchestra 
theatre de L’échangeur
5 av du Général De Gaulle
93170 Bagnolet

19:59 – jauge limitée à 19 personnes !!

réservation : impairs@surnaturalorchestra.com

• 14 March 2020
• Comme à la radio
Performance sous casque de David Jisse avec Kasper T Toeplitz (basse & Tam)

Festival BIME du GRAME, Lyon 
le 14 mars, 16:00 & 17:00 

• 27 March 2020
• Topographie des Ruptures
solo Bass Kasper T. Toeplitz

festival Les Frénétiques  
La Casa Musicale, Perpignan

• 28 March 2020
• Kill
Kasper T. Toeplitz (basse) Vomir (guitare), Gael Angelis (batterie), Zofie Taueber (voix), Unglee Izi (électronique) , Andy Bolus (électronique)

CROUX festival
espace B, Paris

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• et toujours (jusqu’au 20 décembre 2020 :

• Pour Te Rejoindre

Création audio/video Immersive inspirée de l’oeuvre peinte de Judith Bartolani
 ”Les funérailles de Sara”

Textes et dessins: Judith Bartolani
Video: Dominik Barbier
Image: Anne Van den Steen
Musique: Kasper T. Toeplitz

au Mémorial des Déportations, site du Musée d’histoire de Marseille

Esplanade de la Tourette, 13 002 Marseille
vernissage le 19 décembre 2019
ouvert du 20 décembre 2019 au 20 décembre 2020

Festival Longueur d’Ondes #17

Longueur d’ondes, Festival de la radio et de l’écoute revient pour sa dix-septième édition. Une semaine autour de la radio, dans toutes ses formes : émissions, rencontres, ateliers, tables rondes, soirées sonores, etc.

du 4 au 9 février, Quartz, Scène Nationale de Brest.

Pour te rejoindre

En décembre, Kasper T. Toeplitz présente « Pour te rejoindre », une création audio/video Immersive inspirée de l’oeuvre peinte de Judith Bartolani ”Les funérailles de Sara”

 

Textes et dessins: Judith Bartolani
Video: Dominik Barbier
Image: Anne Van den Steen
Musique: Kasper T. Toeplitz
au Mémorial des Déportations, site du Musée d’histoire de Marseille
Esplanade de la Tourette, 13 002 Marseille
vernissage le 19 décembre 2019
ouvert du 20 décembre 2019 au 20 décembre 2020

Nouveau CD « Interférences »
_Cello_Titan (violoncelle et live-electronics ; cello Brice Catherin)
_Reflux-Reformation (percussions et live-electronics ; percussions Tom de Cock)
_Secteurs d’interférences (flûte et  live-electronics ; flûte Erik Drescher)
Compositions et live-electronics : Kasper T . Toeplitz
CD in-possible records

Cartophonie

Depuis un an, Nicolas Talbot, Thibault Jehanne, Antoine Berland et Jean-Baptiste Perez sont en résidence au DOC pour collecter des sons avec les habitants du territoire, animer des ateliers autour du field-recording et de la cartophonie sonore, composer, brancher des enceintes, réparer des amplis, mettre des sons en ligne…

Cette résidence se termine (presque) samedi 14 décembre au DOC avec notamment la création d’une pièce (un jeu de société retransmis en direct) de Jean Baptiste Perez avec L’omedoc et Thibault Jéhanne.

CARTOPHONIE – OMEDOC & Thibault Jehanne

Samedi 14 décembre à 20H30, Saint-Germain-d’Ectot

Restitution du projet de Cartographie Sonore du territoire de Pré-Bocage Intercommunal sous forme de concert, de diffusion et captations sonores et d’un jeu créé par l’OMEDOC.

Repas partagé avec les artistes dès 19H, ouvert à tous, tarif plein 7 €, tarif réduit 5 €, gratuit pour les moins de 12 ans, réservation conseillée.

 

Concert de Suzanne Ciani

Concert de Suzanne Ciani dans le cadre du Festival ]interstice[ pour un concert-performance unique le 6 mai 2010 à 20h au Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie.
Pionnière de la musique électronique et du design sonore, elle est aujourd’hui à plus de 70 ans une figure emblématique : compositrice, chercheuse, productrice.

Avec plus de quinze albums à son actif, des centaines de logos sonores pour les plus grandes marques américaines et des jeux-vidéos, des musiques de films, des concerts dans le monde entier, Suzanne Ciani continue d’expérimenter et de jouer son instrument favori qu’elle a rencontré à la fin des années 60 : le Buchla, un synthétiseur modulaire analogique inventé par Don Buchla.

Si Suzanne Ciani a fait le choix de l’électronique c’est parce que c’était le seul territoire musical où en tant que femme, elle pourrait s’exprimer en toute liberté : « Au départ, je voulais créer un espace où je me sentais en sécurité, un endroit où l’on puisse être soi-même et se sentir bien. Et j’ai fait ça avec la musique électronique. »
Concert en quadriphonie, sensualité du son, expérience immersive, les ondes de Suzanne Ciani surnommée la Diva des diodes, parcourent l’espace et nos corps : les vagues sont son mantra.

Organisé par Festival ]interstice[, le CCNCN, Neuvième Ruche, l’ésam de Caen/Cherbourg, l’Interfaculty de La Haye et l’Unique

https://ccncn.eu/evenement/suzanne-ciani/?fbclid=IwAR02-UA2Vtez-JVzA1yuQWEKvDqO9-P-AZ35V9zBOlZmN6sq1kkUptywMcU

Le Mans Sonore, biennale internationale du son

LE MANS SONORE : LA PREMIÈRE BIENNALE INTERNATIONALE DU SON

« Le Mans Sonore, première biennale internationale du son, aura lieu au Mans du 2 au 8 décembre 2019 à travers toute la ville. Elle marque l’ambition de donner de la visibilité à notre excellence acoustique pour en faire un événement culturel grand public au service du rayonnement du territoire. Les activités acoustiques au Mans présentent en effet un niveau d’expertise sans égal et une source d’attractivité reconnue à l’échelle planétaire dans le milieu universitaire et professionnel.

Tous les acteurs concernés par l’acoustique au Mans (l’université, l’école supérieure d’art et de design, la Scène nationale, la Ville du Mans, Le Mans Métropole, Superforma, l’Itemm…) se sont associés autour du son, pour en faire l’identité de la ville, le temps de la biennale et au-delà. La démarche de coconstruction est totalement inédite et le contenu de l’événement est extrêmement original. Ainsi, sous la forme d’animations, conférences, colloques, expositions,

concerts, performances, installations, le son investit tout l’espace public et devient une expérience collective à partager. Le Mans Sonore s’impose déjà comme un rendez-vous culturel incontournable qui touche tous les publics, des experts aux amateurs, une première en France. L’accès gratuit à une grande partie de la programmation, l’attention accordée aux publics en situation de handicap, aux scolaires et au jeune public témoignent de la volonté d’être ouvert au plus grand nombre. Venez tous partager cette nouvelle expérience culturelle en décembre prochain, pour faire ensemble de la Ville du Mans la capitale du son. »

Stéphane Le Foll – Maire du Mans

LE MANS SONORE, UN RENDEZ-VOUS QUI VA FAIRE DU BRUIT

« Le Mans, capitale du son ? Les atouts ne manquent pas pour ancrer la ville dans cette identité. Les structures et les formations d’excellence en expertise du son sont reconnues au-delà des frontières. Côté campus, Le Mans Université est le premier centre européen de formation d’acousticiens. Le Laum (Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans) est le premier laboratoire européen en taille et en publications. Le CTTM (Centre de Transferts de Technologie du Mans) est un centre de recherche et développement en acoustique et vibrations de pointe. L’Itemm (Institut technologique européen des métiersde la musique) est le premier centre de formation à la facture instrumentale et l’école des Beaux- arts, l’Esad-Talm, offre une formation unique en design sonore.

C’est pourquoi, il est mis en place un nouvel événement culturel qui veut faire du bruit : une biennale du son nommée Le Mans Sonore, du 2 au 8 décembre. L’objectif ? Ancrer le son comme un marqueur fort et en faire une marque de fabrique. Comment ?

En présentant, les structures et l’excellence mancelle liées au son à travers des manifestations ludiques autour de l’acoustique. Une quarantaine de rendez-vous sera proposée tout au long de cette semaine acoustique : des installations sonores, des performances urbaines, des expériences inédites, des concerts, des spectacles, des conférences…

Le public est invité à vivre cette expérience originale qui représentera également un temps de formation et d’échanges de haute expertise pour les professionnels en association avec les structures culturelles telles que les Quinconces L’espal, les médiathèques, les Saulnières, le Carré Plantagenêt et Superforma. »

Service Communication – ville du Mans

TALM-LE MANS AU RENDEZ-VOUS DE LE MANS SONORE

En tant qu’acteur majeur local dans la formation en son, avec le DNSEP Design mention Design sonore, c’est tout naturellement que TALM-Le Mans fait force de proposition pour Le Mans Sonore.

Rodolphe Alexis, artiste sonore et professeur à TALM-Le Mans, à la charge de la programmation pour l’école a aussi bien réuni des artistes, que des compositeurs, des musiciens ou encore des designers sonores, diplômés de TALM-Le Mans. Cette programmation riche et hétéroclite constitue une quinzaine de temps forts de cette biennale (qui compte une quarante de rendez-vous).

Ludovic Germain, designer sonore et professeur à TALM-Le Mans, porte quant à lui le premier concours international en Design sonore dédié à l’objet et l’usage. Ce concours vise à valoriser, grâce à un nouveau prix français, le design sonore appliqué, c’est-à-dire un design qui valorise l’usage par le sonore. Il est ouvert aussi bien aux créateurs sonores, qu’aux musiciens, aux chercheurs ou encore aux ingénieurs son. L’appel à candidatures court jusqu’au 25 novembre 2019 inclus.

Autre participation de l’école : Radio-On, la radio des élèves, s’associe à Radio Alpa, la radio sarthoise des musiques actuelles. Le Mans Sonore Radio aura une émission quotidienne qui suivra l’actualité de la biennale, avec au programme des portraits d’artistes, des reportages, des live et même un marathon radiophonique de 24 h, à suivre sur Radio Alpa (107.3 fm), radioalpa.com et sur radio-on.org. En savoir plus.

DES PROJETS PÉDAGOGIQUES VALORISÉS

Les élèves de TALM-Le Mans sont également pleinement impliqués dans Le Mans Sonore.

Les élèves de la mention Design sonore ont créé le logo sonore. Logo dont les déclinaisons pourront être entendues dans les différents points de rendez-vous de la ville, mais également dans l’espace public, le tramway, etc.

Le workshop applicatif de rentrée, réunissant les élèves des mentions Design sonore et Design et territoires, les étudiants de l’ENSCI-Les Ateliers et l’IRCAM avait pour objet Le Mans Sonore. Une exposition des projets sera à retrouver à La Fabrique (rue Anatole France).

Le parcours sonore, Errance et rois, résultant du challenge créatif étudiant RFI-OIC, auquel les élèves en Design sonore, ont participé l’année passée, sera également au programme de Le Manssonore. L’occasion de découvrir l’histoire de la Cité Plantagenêt, mais aussi et surtout, un projet étudiant mené de concert entre les élèves de TALM-Le Mans, les étudiants du master Histoire, civilisations et patrimoine de Le Mans Université, de la spécialité Vibration acoustique et capteurs de l’École Nationale Supérieure des Ingénieurs du Mans et les étudiants en informatique de Le Mans Université. En savoir plus.

Une journée d’étude « Du soin vers l’hospitalité, approche sensible des territoires par le design et le sonore », organisée par Olivier Houix, chercheur à l’IRCAM et professeur à TALM-Le Mans et Miguel Mazeri, anthropologue et professeur à TALM-Le Mans se tiendra le mercredi 4 décembre. En savoir plus.

Programmation : http://www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/le-mans-sonore/lagenda-du-mans-sonore/

City Sonic # 16

Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts visuels, littérature vivante/poésie sonore, arts numériques, création radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

Andreas_Trobollowitsch-motorblues-art_sonore-sound_art-City_Sonic-Transcultures-2019

Émergences numériques et sonores
Après avoir longtemps été organisé à Mons où il est né en 2003 à l’initiative de Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), le festival international des arts sonores City Sonic est aujourd’hui une biennale qui investira, pour la première fois, et ce en mode hivernal, plusieurs villes du Brabant wallon, de fin novembre 2019 à fin février 2020.
Chaque édition de cette « manifestaSon » unique, présente des dizaines de projets in situ (des œuvres nouvelles  ou  réadaptées  en  fonction  du  lieu  d’accueil)  dans  un  esprit  à  la  fois défricheur, voyageur et fédérateur.
Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts  visuels,  littérature  vivante/poésie  sonore,  arts  numériques,  création  radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

Maurice-Charles_JJ-Stephan_Dunkelman-Twitch-credits_visuel_Valerie_Vogt-art_sonore-sound_art-Louvain_La_Neuve-City_Sonic-Transcultures-2019

Outre  un parcours  sonore  en  ville composé  d’installations,  d’environnements,  de  dispositifs hybrides (pour la plupart des créations ou des premières belges) ou encore de salons d’écoute qui métamorphosent des lieux de patrimoine culturel et industriel (intérieurs et extérieurs) en mettant  en  espace  des  sons,  des  paroles  et  des  musiques  auxquels  peuvent  faire  écho  des images, City Sonic propose des concerts aventureux, des ateliers ludiques, des performances intermédiatiques,  un parcours  audio  géolocatif et  des  “sound  walks”,  des conférences et rencontres/séances  d’écoute commentées  (les  «  partages  d’écoute  »). City  Sonic  invite  à l’écoute active via une déambulation poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui avec pour  chaque  proposition  un  dialogue  intime  entre  le  projet  artistique, l’espace  d’accueil  et l’auditeur/visiteur qui est convié à participer à cette audio métamorphose urbaine éphémère.
Cette édition 2019-2020, intitulée City Sonic Winter Sessions, fait la part belle aux découvertes et aux émergences numériques et sonores(le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mais aussi de France mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival) avec un focus sur les  jeunes  talents  et  les  nouvelles  pratiques  audio  hybrides sans  oublier les  pionniers  et  les électrons  libres  chers  aux  organisateurs  dans  leur  volonté  de  donner  une  plate-forme  de visibilité aux singularités rebelles aux classifications traditionnelles en créant des ponts entre différents genres et générations.
City Sonic#16 s’ouvrira à Louvain-la-Neuve le21 novembre 2019 (jusqu’au 1er décembre 2019, certains  événements  démarrant  avant et  s’arrêtant  un  peu  après)  et  se  poursuivra  en décembre à Braine-l’Alleud puis fin janvier à Bruxelles(en partenariat avec la Semaine du Son) avant de se clôturer à Wavre fin février 2020