« Mécaniques Remontées ». Exposition du sculpteur sonore Zimoun. | sonore visuel

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Zimoun investit les espaces du CENTQUATRE-PARIS avec ses sculptures sonores pour sa plus grande exposition. Constituées de petits objets (cartons, balles, petits moteurs…), ses œuvres envoûtent le visiteur, tout en modifiant sa perception de l’espace.

Source : « Mécaniques Remontées ». Exposition du sculpteur sonore Zimoun. | sonore visuel

Festival Sonic Protest 2017. Concerts, installations sonores, conférences… | sonore visuel

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Cette 13ème édition, en forme de marathon de l’incroyable, c’est l’occasion de voir et d’entendre, sur scène et pour de vrai, des artistes aussi cultes que This Is Not This Heat, The Nihilist Spasm Band, André Robillard, Phew, Sven-Åke Johansson, Ghédalia Tazartès, Anne Gillis ou Nurse With Wound!

Source : Festival Sonic Protest 2017. Concerts, installations sonores, conférences… | sonore visuel

Instants chavirés, Reflexio

Cycle « REFLEXIO », arts sonores et sound studies. Programme de mars.
 Avec Thibault Walter, Stéphan-Éloïse Gras & Peter Szendy, Mathieu Copeland.
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mercredi 8 mars 2017 à 18h
Instants Chavirés
THIBAULT WALTER
“Indifférent à la musique”
L’indifférent à la musique, celui qui n’a pas le sens de la musique, et celui qui est contre la musique. Pour Adorno et sa typologie des auditeurs, il correspond au 7ème et dernier type : « le degré zéro de l’écoute musicale » sur l’échelle normative de cette sociologie pionnière de la musique. Aujourd’hui, en neurosciences, ce type d’auditeurs fait l’objet d’une attention minutieuse en tant que trouble acquis ou congénital, non loin de l’idée d’une « disposition naturelle » – ce « convenu bourgeois » qu’attaquait Adorno. Cette intervention propose de réfléchir à cette indifférence à la musique par la description de mises en forme collectives d’une écoute selon l’hypothèse plus générale que des pratiques de musicalisation (en sociologie comme en neurosciences de la musique) verrouilleraient ensemble l’évidence de la notion de musique.
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mercredi 22 mars 2017 à 18h
Instants Chavirés
STÉPHAN-ÉLOÏSE GRAS & PETER SZENDY
“Lignes d’écoute – écoute en ligne”
Le n° 6 de la revue Transposition, consacré à la double question de l’écoute en ligne et des lignes d’écoute, interroge la façon dont nos oreilles d’aujourd’hui sont déterminées, configurées par le tournant du sonore vers le tout-numérique et le streaming. Il s’agit notamment de prendre la mesure des conséquences de ce tournant sur la diffusion de la musique, la perception de la voix, les formats d’encodage ou encore la structure des programmes radiophoniques. Mais il s’agit aussi d’inscrire ce tournant dans une histoire des lignes de conduite auditives. Écouter n’est jamais neutre : il y a des politiques de l’écoute.
Peter Szendy est maître de conférences au département de philosophie de l’université de Paris Ouest Nanterre et conseiller musicologique pour les programmes de la Philharmonie de Paris. Il est notamment l’auteur de : Tubes. La philosophie dans le juke-box (Éditions de Minuit, 2008) ; Sur écoute. Esthétique de l’espionnage (Éditions de Minuit, 2007) ; Membres fantômes. Des corps musiciens (Éditions de Minuit, 2002) ; Écoute, une histoire de nos oreilles (préface de Jean-Luc Nancy, Éditions de Minuit, 2001).
Stéphan-Éloïse Gras est docteure en Sciences de l’Information et de la Communication au GRIPIC CELSA – Paris Sorbonne ainsi qu’en Philosophie esthétique au LLCP – Paris 8. Elle s’intéresse aux approches critiques des médias numériques et plus généralement au régime contemporain de la sensorialité à partir d’une analyse de l’écoute musicale sur Internet. Sa thèse est publiée sous le titre Machines du goût et écoute en ligne (à paraître, Hermann). Elle prépare également un ouvrage aux éditions de la Philharmonie de Paris sur les « Webophonies », ces petits objets sonores du Web qui peuplent nos écoutes infra-ordinaires.

mercredi 29 mars 2017 à 18h00
Université Paris 8
MATHIEU COPELAND
“Une matérialité re-matérialisée – des expositions à être entendues”
Envisageant ces séries d’expositions parlées, ces rétrospectives parlées, ces expositions à être lues, tout autant que la possibilité de bande-son pour une exposition (Soundtrack for an Exhibition) ou d’expositions où le son produit est explosé à l’échelle de l’institution, cette conférence se propose d’explorer, au travers d’une architecture sensible uniquement construite par le son (par un ensemble de ses matérialités – le mot parlé, la polyphonie, la chanson, le chœur, l’enregistrement ou le mot même…), l’écoute et l’environnement de sons ainsi remasterisés par l’exposition, une réalité re-matérialisée.
Mathieu Copeland (né en 1977, vit à Londres) cultive une pratique curatoriale cherchant à subvertir le rôle traditionnel des expositions et à en renouveler nos perceptions. Il a notamment été co-commissaire de l’exposition « Vides, une rétrospective » au Centre Pompidou à Paris et à la Kunsthalle de Berne, et a organisé de nombreuses expositions dont « Soundtrack for an Exhibition », « Alan Vega » et « Gustav Metzger » au musée d’art contemporain de Lyon, « Une Mandala Mentale » au MUAC de Mexico City, ou encore « Une exposition chorégraphiée » à la Kunsthalle de Saint-Gall et à la Ferme du Buisson à Noisiel. Il a initié les séries « Reprises », « Expositions Parlées », et « Expositions à être lues », toutes présentées en 2013 au MoMA, New York. Il a été récemment commissaire invité au Musée du Jeu de Paume, Paris (2013-14), et, avec Philippe Decrauzat, commissaire invité au Plateau – FRAC Ile-de-France Paris (2014-15). Il a publié l’anthologie manifeste Chorégraphier l’exposition (Les Presses du Réel, 2013), et réalisé « L’exposition d’un film », une exposition comme long-métrage. Ces prochains ouvrages incluent Gustav Metzger, écrits 1953-2016 (Les Presses du Réel, 2016) et L’Anti-Musée (Walter Konig Editions, 2016).

Toute propagation du son s’accompagne d’une réflexion acoustique, dès lors que l’onde sonore rencontre une surface qui en partie l’absorbe et en partie la réfléchit.
Dérivant de ce principe, le cycle Reflexio propose une série de conférences où les paroles d’artistes, de musiciens et de chercheurs s’offriront à la réflexion partagée, dans des moments d’échange où les énoncés de chacun et chacune deviendront autant d’échos d’échos. Des usages de la voix dans l’art contemporain à l’écoute en ligne, en passant par les musiques d’attente téléphonique, les enjeux actuels des sound studies, le détournement des dispositifs électroniques du quotidien, l’indifférence à la musique, la saturation, ou encore l’apport du son dans la scénographie conceptuelle, ces conférences aborderont quelques-unes des préoccupations qui animent, aujourd’hui, les pratiques et la recherche dans les arts sonores, les musiques expérimentales et les sound studies.
Avec des interventions de : Nina Katchadourian, Jonathan Sterne, Anne-Lou Vincente et Raphaël Brunel, Dominique Petitgand, Andy Guhl, Thibault Walter, Peter Szendy & Stéphan-Éloïse Gras,  Mathieu Copeland.
Cycle dirigé par MATTHIEU SALADIN.

The Last Man in Europe – ZBIGNIEW KARKOWSKI

ZBIGNIEW KARKOWSKI – THE LAST MAN IN EUROPE – LP – EM016 – released 23rd Feb 2017

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REALITY (realityfilm.co.uk) had the honour of working with pioneering electronic composer Zbigniew Karkowski on two occasions. In 2007, as part of the Recording Angel Ensemble’s accompaniment to Wojciech Has’ film « The Saragossa Manuscript » at the National Film Theatre and finally, for the last time on the 31st October 2013 when, already gravely ill after learning that he had advanced pancreatic cancer, Karkowski premiered his music to the BBC 1954 teleplay production of George Orwell’s « 1984 – The Last Man in Europe » at London’s Horse Hospital. It was to be his last public performance.

Zbigniew died aged 55, just six weeks later on Thursday December 12th in the jungles of Peru where he had travelled seeking treatment with the Shaman healers of the Shipibo.

« Where language ends music begins » Zbigniew Karkowski March 14, 1958 – December 12, 2013

Recorded Live to Film at the Horse Hospital, London. October 31, 2013

Recording: Aleksander Kolkowski

Producer: Marek Pytel 
REALITY http://www.realityfilm.co.uk

Special thanks: Atau Tanaka, Richard Whitelaw, Roger K. Burton. 
Photo cover, taken at the Horse Hospital : Rufus Elliott

Artwork : Joachim Montessuis

http://erratum.org

https://erratum.bandcamp.com/album/the-last-man-in-europe

Audio Mimesis

Audio Mimesis
Klaas Hübner & Void
Exposition au Bon Accueil du 3 mars au 16 avril
Vernissage  en présence des artistes jeudi 2 mars  à partir de 18h30
Ouvert du jeudi au samedi de 14h00 à 18h00
Le dimanche de 15h00 à 18h00
Le Bon Accueil 74 Canal Saint-Martin, 35700 Rennes

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Signe avant-coureur du printemps, cette exposition propose de plonger dans un paysage sonore artificiel et pastoral où anches de flûtes, sons d’animaux  mimés vocalement puis diffusés  par des lecteurs cassettes modifiés forment une évocation de la rumeur de la forêt.

Un paysage sonore créé  par l’œuvre « Schwarzwald » de l’artiste allemand Klaas Hübner, qui détourne des lecteurs cassettes en pendules à coucou de la Forêt Noire, et l’installation « Air » du duo italo-belge Void, qui fait sonner des flûtes en les reliant à des haut-parleurs.
https://vimeo.com/98903366
https://vimeo.com/173027894

Exposition Phill Niblock

Exposition Phill Niblock du 14 au 24 février 2017 dans le cadre des 20 ans d’APO33 sur la Plateforme Intermédia du jeudi au samedi de 15H à 18H.

Vernissage-concert le mardi 14 février à 18H30

Apo33 – La Fabrique Ile de Nantes – 6 Bd Léon Bureau – 44200 Nantes

L’exposition sera présentée en mars à la Tate Modern.

Phill Niblock (né en 1933 à Anderson, Indiana, vit et travaille à New York et à Gand) propose depuis plus de quarante ans une œuvre pluridisciplinaire.
Son art « intermédia » associe musique minimaliste, art conceptuel, cinéma structurel, art systématique ou encore politique, et s’active à modifier notre perception et notre expérience du temps.
Reconnu comme l’un des grands compositeurs expérimentaux de notre époque, Phill Niblock débute sa carrière artistique comme photographe et cinéaste. Passionné de jazz, il s’installe à New York en 1958. Niblock débute la photographie en 1960 et se spécialise dans les portraits des musiciens de jazz (Duke Ellington, Charles Mingus, Billy Strayhorn…). Au milieu des années 1960, il réalise ses premiers films pour les danseurs et chorégraphes du Judson Church Theater. A partir de 1968, Phill Niblock se consacre à la musique et compose ses premières pièces qui doivent – comme le précise l’artiste – être écoutées à fort volume pour en explorer les sur-harmoniques (overtones). Il poursuit indépendamment ses projets cinématographiques dont The Movement of People Working (le mouvement des gens qui travaillent), une série de films de plus de 25 heures réalisée entre 1973 et 1991 où la gestuelle répétitive du travail s’offre en écho direct à ses compositions musicales.

Inframince

Les pépinières européennes pour jeunes artistes présentent :
INFRAMINCE
Exposition collective Du 18 Janvier au 5 Février 2017.
Vernissage le Mardi 17 Janvier 2017 à partir de 18h.
jeannebriand
Commissaire de l’exposition : Valentine Busquet
Les Pépinières européennes pour jeunes artistes renouvellent leur partenariat avec la Fondation Hippocrène et présentent une nouvelle exposition centrée sur la création sonore. Formidable espace de recherche et de questionnement, la matière sonore intrigue aussi bien les artistes musiciens que les plasticiens, qui l’expérimentent de différentes manières.
Perception immatérielle, le son a toujours produit du visuel par le biais de l’imaginaire qu’il dégage. À défaut d’avoir forcément des images sous les yeux, nous en produisons à l’écoute de bruits et de musiques. Certains artistes tentent de se baser sur la matière sonore pour en dégager une création visuelle.
Aujourd’hui, les interactions entre les arts visuels et sonores vont plus loin qu’illustrer le son ou l’accompagner de visuel comme ce fut longtemps le cas. Désormais, l’un des aspects peut servir de base pour produire l’autre. Les sept artistes présentés dans le cadre de cette exposition expérimentent la création sonore par le biais du visuel et vice versa.
INFRAMINCE, concept esthétique créé par Marcel Duchamp qu’il désigne comme étant « une différence ou une intervalle imperceptible, parfois seulement imaginable, entre deux phénomènes » immerge le spectateur dans un parcours sonore et visuel.