Le Mans Sonore, biennale internationale du son

LE MANS SONORE : LA PREMIÈRE BIENNALE INTERNATIONALE DU SON

« Le Mans Sonore, première biennale internationale du son, aura lieu au Mans du 2 au 8 décembre 2019 à travers toute la ville. Elle marque l’ambition de donner de la visibilité à notre excellence acoustique pour en faire un événement culturel grand public au service du rayonnement du territoire. Les activités acoustiques au Mans présentent en effet un niveau d’expertise sans égal et une source d’attractivité reconnue à l’échelle planétaire dans le milieu universitaire et professionnel.

Tous les acteurs concernés par l’acoustique au Mans (l’université, l’école supérieure d’art et de design, la Scène nationale, la Ville du Mans, Le Mans Métropole, Superforma, l’Itemm…) se sont associés autour du son, pour en faire l’identité de la ville, le temps de la biennale et au-delà. La démarche de coconstruction est totalement inédite et le contenu de l’événement est extrêmement original. Ainsi, sous la forme d’animations, conférences, colloques, expositions,

concerts, performances, installations, le son investit tout l’espace public et devient une expérience collective à partager. Le Mans Sonore s’impose déjà comme un rendez-vous culturel incontournable qui touche tous les publics, des experts aux amateurs, une première en France. L’accès gratuit à une grande partie de la programmation, l’attention accordée aux publics en situation de handicap, aux scolaires et au jeune public témoignent de la volonté d’être ouvert au plus grand nombre. Venez tous partager cette nouvelle expérience culturelle en décembre prochain, pour faire ensemble de la Ville du Mans la capitale du son. »

Stéphane Le Foll – Maire du Mans

LE MANS SONORE, UN RENDEZ-VOUS QUI VA FAIRE DU BRUIT

« Le Mans, capitale du son ? Les atouts ne manquent pas pour ancrer la ville dans cette identité. Les structures et les formations d’excellence en expertise du son sont reconnues au-delà des frontières. Côté campus, Le Mans Université est le premier centre européen de formation d’acousticiens. Le Laum (Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans) est le premier laboratoire européen en taille et en publications. Le CTTM (Centre de Transferts de Technologie du Mans) est un centre de recherche et développement en acoustique et vibrations de pointe. L’Itemm (Institut technologique européen des métiersde la musique) est le premier centre de formation à la facture instrumentale et l’école des Beaux- arts, l’Esad-Talm, offre une formation unique en design sonore.

C’est pourquoi, il est mis en place un nouvel événement culturel qui veut faire du bruit : une biennale du son nommée Le Mans Sonore, du 2 au 8 décembre. L’objectif ? Ancrer le son comme un marqueur fort et en faire une marque de fabrique. Comment ?

En présentant, les structures et l’excellence mancelle liées au son à travers des manifestations ludiques autour de l’acoustique. Une quarantaine de rendez-vous sera proposée tout au long de cette semaine acoustique : des installations sonores, des performances urbaines, des expériences inédites, des concerts, des spectacles, des conférences…

Le public est invité à vivre cette expérience originale qui représentera également un temps de formation et d’échanges de haute expertise pour les professionnels en association avec les structures culturelles telles que les Quinconces L’espal, les médiathèques, les Saulnières, le Carré Plantagenêt et Superforma. »

Service Communication – ville du Mans

TALM-LE MANS AU RENDEZ-VOUS DE LE MANS SONORE

En tant qu’acteur majeur local dans la formation en son, avec le DNSEP Design mention Design sonore, c’est tout naturellement que TALM-Le Mans fait force de proposition pour Le Mans Sonore.

Rodolphe Alexis, artiste sonore et professeur à TALM-Le Mans, à la charge de la programmation pour l’école a aussi bien réuni des artistes, que des compositeurs, des musiciens ou encore des designers sonores, diplômés de TALM-Le Mans. Cette programmation riche et hétéroclite constitue une quinzaine de temps forts de cette biennale (qui compte une quarante de rendez-vous).

Ludovic Germain, designer sonore et professeur à TALM-Le Mans, porte quant à lui le premier concours international en Design sonore dédié à l’objet et l’usage. Ce concours vise à valoriser, grâce à un nouveau prix français, le design sonore appliqué, c’est-à-dire un design qui valorise l’usage par le sonore. Il est ouvert aussi bien aux créateurs sonores, qu’aux musiciens, aux chercheurs ou encore aux ingénieurs son. L’appel à candidatures court jusqu’au 25 novembre 2019 inclus.

Autre participation de l’école : Radio-On, la radio des élèves, s’associe à Radio Alpa, la radio sarthoise des musiques actuelles. Le Mans Sonore Radio aura une émission quotidienne qui suivra l’actualité de la biennale, avec au programme des portraits d’artistes, des reportages, des live et même un marathon radiophonique de 24 h, à suivre sur Radio Alpa (107.3 fm), radioalpa.com et sur radio-on.org. En savoir plus.

DES PROJETS PÉDAGOGIQUES VALORISÉS

Les élèves de TALM-Le Mans sont également pleinement impliqués dans Le Mans Sonore.

Les élèves de la mention Design sonore ont créé le logo sonore. Logo dont les déclinaisons pourront être entendues dans les différents points de rendez-vous de la ville, mais également dans l’espace public, le tramway, etc.

Le workshop applicatif de rentrée, réunissant les élèves des mentions Design sonore et Design et territoires, les étudiants de l’ENSCI-Les Ateliers et l’IRCAM avait pour objet Le Mans Sonore. Une exposition des projets sera à retrouver à La Fabrique (rue Anatole France).

Le parcours sonore, Errance et rois, résultant du challenge créatif étudiant RFI-OIC, auquel les élèves en Design sonore, ont participé l’année passée, sera également au programme de Le Manssonore. L’occasion de découvrir l’histoire de la Cité Plantagenêt, mais aussi et surtout, un projet étudiant mené de concert entre les élèves de TALM-Le Mans, les étudiants du master Histoire, civilisations et patrimoine de Le Mans Université, de la spécialité Vibration acoustique et capteurs de l’École Nationale Supérieure des Ingénieurs du Mans et les étudiants en informatique de Le Mans Université. En savoir plus.

Une journée d’étude « Du soin vers l’hospitalité, approche sensible des territoires par le design et le sonore », organisée par Olivier Houix, chercheur à l’IRCAM et professeur à TALM-Le Mans et Miguel Mazeri, anthropologue et professeur à TALM-Le Mans se tiendra le mercredi 4 décembre. En savoir plus.

Programmation : http://www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/le-mans-sonore/lagenda-du-mans-sonore/

City Sonic # 16

Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts visuels, littérature vivante/poésie sonore, arts numériques, création radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Émergences numériques et sonores
Après avoir longtemps été organisé à Mons où il est né en 2003 à l’initiative de Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), le festival international des arts sonores City Sonic est aujourd’hui une biennale qui investira, pour la première fois, et ce en mode hivernal, plusieurs villes du Brabant wallon, de fin novembre 2019 à fin février 2020.
Chaque édition de cette « manifestaSon » unique, présente des dizaines de projets in situ (des œuvres nouvelles  ou  réadaptées  en  fonction  du  lieu  d’accueil)  dans  un  esprit  à  la  fois défricheur, voyageur et fédérateur.
Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts  visuels,  littérature  vivante/poésie  sonore,  arts  numériques,  création  radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Outre  un parcours  sonore  en  ville composé  d’installations,  d’environnements,  de  dispositifs hybrides (pour la plupart des créations ou des premières belges) ou encore de salons d’écoute qui métamorphosent des lieux de patrimoine culturel et industriel (intérieurs et extérieurs) en mettant  en  espace  des  sons,  des  paroles  et  des  musiques  auxquels  peuvent  faire  écho  des images, City Sonic propose des concerts aventureux, des ateliers ludiques, des performances intermédiatiques,  un parcours  audio  géolocatif et  des  “sound  walks”,  des conférences et rencontres/séances  d’écoute commentées  (les  «  partages  d’écoute  »). City  Sonic  invite  à l’écoute active via une déambulation poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui avec pour  chaque  proposition  un  dialogue  intime  entre  le  projet  artistique, l’espace  d’accueil  et l’auditeur/visiteur qui est convié à participer à cette audio métamorphose urbaine éphémère.
Cette édition 2019-2020, intitulée City Sonic Winter Sessions, fait la part belle aux découvertes et aux émergences numériques et sonores(le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mais aussi de France mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival) avec un focus sur les  jeunes  talents  et  les  nouvelles  pratiques  audio  hybrides sans  oublier les  pionniers  et  les électrons  libres  chers  aux  organisateurs  dans  leur  volonté  de  donner  une  plate-forme  de visibilité aux singularités rebelles aux classifications traditionnelles en créant des ponts entre différents genres et générations.
City Sonic#16 s’ouvrira à Louvain-la-Neuve le21 novembre 2019 (jusqu’au 1er décembre 2019, certains  événements  démarrant  avant et  s’arrêtant  un  peu  après)  et  se  poursuivra  en décembre à Braine-l’Alleud puis fin janvier à Bruxelles(en partenariat avec la Semaine du Son) avant de se clôturer à Wavre fin février 2020

Sonica Glasgow 2019

De retour pour sa cinquième édition, le festival primé de Cryptic, Sonica propose cet automne un programme pionnier d’arts sonores visuels de classe mondiale à travers la ville. 2019 met en vedette plus de talents écossais que jamais, ainsi qu’une foule d’artistes internationaux exceptionnels venus d’Argentine, de Belgique, du Canada, de Catalogne, de France, d’Italie, du Japon, du Mexique, de Norvège, du Québec, de Slovénie et de Suède.

Katie J. Anderson’s Sound Horn

Bienvenue à la Sonica Glasgow 2019.
Notre cinquième édition du festival présente quelques-unes des meilleures œuvres sonores visuelles dans de nombreux lieux à travers Glasgow, présentant plus de 80 artistes intrigants de 11 pays, tout en mettant en valeur notre grand talent local.
Nous démarrons au Tramway avec Aether, une expérience éblouissante et incontournable où 8000 mètres d’éclairage aérien interagissent en toute transparence.
avec la fabuleuse musique de Max Cooper. Le collectif norvégien Verdensteatret fait également ses débuts au Royaume-Uni avec HANNAH, un spectacle hybride humoristique de musique live et d’art visuel.
En 2019, nous célébrons la culture extraordinaire de la Catalogne avec quatre œuvres remarquables, dont celles de l’artiste visuelle Alba G. Corral, qui collabore avec Alex Augier et Lo Kindre au Tramway, et cabosanroque au CCA. Nous tenons à remercier l’Institut Ramon Llul pour son soutien dans la présentation de ce travail dynamique.
Dans le plus pur style Sonica, nous continuons à présenter de la musique dans des lieux insolites et inattendus. Cette année, les 100 claviers de l’ASUNA dévoilent la glorieuse usine de moteurs de Maryhill – un entrepôt victorien magnifiquement rénové qui abrite toujours la grue Royce Ltd – ainsi que l’un de nos sites préférés, le Mausolée de Hamilton, avec un concert de Luke Fowler. 2019 verra également notre premier partenariat avec le National Trust for Scotland alors que nous présentons l’installation extérieure Sound Horn de Katie J. Anderson dans le labyrinthe Parterre Garden à Pollok House.
Enfin, nous aimerions remercier tous nos partenaires et lieux de rencontre, en particulier Tramway, The Lighthouse, CCA et les nombreuses ambassades et fonds fiduciaires qui ont rendu possible la Sonica Glasgow 2019 ; sans eux, Sonica ne pourrait exister.
Plus de la moitié du festival est gratuit pour tous – hourra ! – et nous espérons que vous trouverez nos 11 jours d’art sonore à la fois inspirants et inoubliables.
Merci de vous joindre à nous et de partager vos expériences du festival avec nous.
Sonica est pour vous !
Cathie Boyd, commissaire

Biennale NEMO 2019

Soirée de lancement au Trianon, le 6 octobre
C’est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons le plaisir de présenter une nouvelle édition de la Biennale des arts numériques Némo qui se tient du 3 octobre 2019 au 9 février 2020, dans plus de 40 lieux à Paris et en Île-de-France !
Le CENTQUATRE-PARIS s’est vu confier la direction générale et le  budget de la manifestation par la Région Ile-de-France. Gilles Alvarez, fondateur de Némo, intègre l’équipe du CENTQUATRE-PARIS et continuera  d’en assurer la direction artistique. L’édition 2019/2020 a été imaginée sur les bases des précédentes avec  d’ores et déjà certaines évolutions qui préfigurent une édition  2021/2022 entièrement repensée. La Biennale s’applique à elle-même la  plasticité et le renouvellement qu’elle exige des états de l’art qu’elle  présente, poreux, à un âge numérique qui ne saurait être qu’en  perpétuel mouvement.
Un ADN préservé et en cours de mutation. C’est le moins qu’on puisse  demander à une manifestation qui s’attache à donner la parole aux  artistes d’un art numérique inventeur de formes. On y retrouve donc :   l’art contemporain numérique, le spectacle vivant en prise avec les nouvelles technologies, la création dans l’espace public et dans les lieux patrimoniaux, les rapports entre les arts et les sciences, les enjeux sociétaux du numérique et bien sûr l’irrigation des territoires d’Île-de-France par les nouvelles formes de créations pluridisciplinaires  La Biennale est un moteur aux centres de gravités multiples qui existe  par la force démultipliée de tous nos partenaires, artistes,  producteurs, lieux de diffusion et institutions culturelles qui ont  forgé cette édition autant que les précédentes. Ils ont participé à  assurer la pérennité de cette édition et dès à présent à imaginer  ensemble sa prochaine transformation.
Prosopopées, en 2015, c’était la possible autonomie des machines. Hasard, accident ou sérendipité ?,  en 2017, c’était la finitude et le hasard (définissant l’humain et la  vie biologique en général) aux prises avec la toute-puissance des  algorithmes, voire à une certaine « soumission volontaire » liée aux  réseaux sociaux, aux objets connectés ou à la domotique. Nous y répondions par la créativité des artistes et leur capacité à  organiser le hasard, et la dimension critique qu’ils nous offrent en  réintroduisant l’aléatoire et le libre-arbitre dans notre société  numérique de plus en plus prévisible.
La Biennale Némo 2019/2020 vous propose la conclusion de ce  cycle, avec une question encore plus ouverte : le genre humain est-il appelé à disparaître : feu le genre humain ? Nous interrogerons ainsi la disparition possible de l’humanité, pas  nécessairement sous l’angle écologique (pourtant essentiel), mais sous  l’angle des nouvelles technologies et en particulier des fameuses NBIC  (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences  cognitives). Il y sera question de l’omniprésent concept « d’intelligence  artificielle » (un oxymore ?), de l’apprentissage exponentiel des  machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie  quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme « augmenté »  et de toutes ses qualités et fonctions qui dans le même élan seront  diminuées, de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du  transhumanisme et du post-anthropocène.
Et, comme lors des épisodes précédents,  dans une approche résolument humaniste plutôt que tout autre.  Mais ne dévoilons pas l’histoire avant que les artistes n’aient écrit ces futurs !
Le design spéculatif (ou design fiction) sera une des méthodes employées  pour exposer ces nombreuses questions, sous le prisme de l’art. Des  récits ou des objets plus ou moins futuristes, désirables, dérangeants  ou dystopiques, devraient nous permettre de mieux appréhender ces futurs  qui s’inventent au présent. Ces représentations artistiques de futurs possibles susciteront  assurément des débats autour de nos enjeux de société et des futurs  préférables pour nous suggérer qu’il est encore et toujours temps  d’agir.
Gilles Alvarez, Directeur artistique de la Biennale Némo
José-Manuel Gonçalvès, Directeur du CENTQUATRE-PARIS

Festival maintenant

Maintenant est un festival d’arts, de musiques et de nouvelles technologies.
10 jours de concerts, expositions, installations et conférences, sur Rennes Métropole.
Maintenant est né en réponse à l’accélération et à la démocratisation des nouvelles technologies. Le désir de voir, d’entendre, de vivre et de participer à des expériences uniques.
Maintenant aspire à promouvoir l’innovation et la créativité ainsi que l’intérêt du public pour les développements actuels des arts, de la culture et de la société, en favorisant les rencontres entre oeuvres, artistes, publics, étudiants et professionnels.
Maintenant est multidisciplinaire, créatif et accessible.
Les artistes 2019
A.N.I (Bear Bones, Lay Low BE + Black Zone Myth Chant FR + Don’t DJ DE)
Astrid Sonne DK — Asuna JP — AZF FR — Ben Bertrand BE — Benjamin Cochois FR
Cera Khin TN/DE — Crystallmess FR — Dynamorphe FR — Elly Oldman FR
Errorsmith DE — Hatis Noit JP/UK — Ines Alpha FR — Julie Stephen Chheng FR
Klass Sirius FR — Kooper FR — Kryshe DE — Leissen FR — Laurie Rowan UK
Lucas Paris CA/FR — Mad Miran NL — Maison Tangible & Errratum FR
Marie-G. Losseau & Yann Deval BE/FR — Michela Pelusio IT — Molécule FR
Nicolas Bazoge FR — Obsequies BE — OD Bongo FR/BE — Ouai Stéphane FR
panGenerator PL — Pantha du Prince DE — Peach CA/UK — Playtronica RU/FR
Pura Pura FR — Radio Minus DJ spécial Chevance (etc.) FR — re:ni UK
Sentimental Rave FR — Sherelle UK — Slikback KE — Studio Superbe BE
Thomas Pons FR — Upsammy NL — Utilitaire Disk FR — Vanadís FR
Vincent Leroy
Les intervenant.e.s 2019
Aurélien Fache FR — Anatole Lecuyer / Inria FR — Antoine Cardon / DV Group FR
Bérénice Sellier & Carine Le Malet / Le Cube FR — Carine Claude FR
Cédric Huchet / Stereolux FR — Charles Ayats / Red Corner FR
Étienne Mineur / éditeur FR — Frédéric Deslias / Le Clair Obscur FR
Gaël Seydoux / InterDigital FR — Guillaumit FR — Jérôme Royan / b<>com FR
Juliette Josselin / Electroni[k] FR — Marie du Chastel / KIKK BE
Merryl Messaoudi / Crossed Lab FR — Pierre Berthou / Farsight FR
Pierre Cattan / Small Bang FR …

Technomancie2

TECHNOMANCIE2 c’est le temps fort des laboratoires deletere associés cette année à D.D.A Diffusing Digital Art et dédié aux nouvelles pratiques artistiques induites par les technologies numériques. Le néologisme servant de titre à l’événement combine technologie et magie comme hypothèse de pratique pour les artistes.

Les enjeux des nouvelles colonies humaines ne se situent plus dans le cosmos ou dans les gisements profonds de la terre et des océans. C’est aujourd’hui dans les méandres des territoirestechnologiques (cyberespaces, jeux en réseaux, réseaux sociaux, réalité augmentée) que lesmultinationales et autres startups pensent le monde de demain à l’image des portefeuilles de leurs actionnaires.

Pour cette édition de TECHNOMANCIE, deletere & D.D.A Diffusing Digital Art souhaite défricher cette problématique en associant d’autres artistes à cette réflexion à travers des expositions, performances, concerts, conférences et projections.

Avec Marie Lienhard, Adelin Schweitzer, Damien Sorrentino, Grégoire Lauvin, Clémence Doutre, Pascale Leblanc Lavigne, Matthieu Bertea, Jean-Marc Duchenne, Luce Moreau, Brane Project, Pina Wood, Hélios Mikhail, Frédéric Devaux, Fenshu, Hank!, Elena Biserna, Ewen Chardronnet, Kevin Bartoli, Yann Minh, Jenny Abouav, NAO<=a(TNK), Lucien Gaudion, Huimin Wu et Guangli Liu.

Mercredi 2 octobre : Conférence de presse et projections à Vidéodrome2 – 49 Cours Julien, 13006 Marseille à partir de 19:00

Samedi 12 et dimanche 13 octobre : TECHNOMANCIE2 – Le Couvent, 52 rue Levat, 13003 Marseille à partir de 13:00 le samedi et 10:00 le dimanche.

5 € (prix conseillé)
Bar + Petite restauration sur place
http://technomancie.deletere.org

Festival ]interstice[ 14e rencontre des inclassables

Le festival ]interstice[ présente la 14ème rencontre des inclassables du 26 avril au 12 mai 2019, dans 13 lieux caennais avec plus de 50 artistes venus d’Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Pays-Bas, République de Serbie, Russie et de France.

Des expositions d’arts visuels, sonores et numériques qui donneront à voir l’invisible et le vivant et des performances sonores et visuelles, des rencontres, visites et ateliers feront découvrir une création contemporaine poétique.

Wave Interference, Robyn Moody ©DK

Du visible à l’invisible, l’esprit du vivant

Du visible à l’invisible, le festival veut capter et dévoiler l’esprit du vivant à travers les créations des artistes invités. Sans chercher à rencontrer frontalement l’actualité, le festival pose néanmoins des questions essentielles. La volonté n’est pas de produire un débat par ailleurs indispensable mais d’écouter, voir et ressentir cette acuité particulière qu’ont les artistes pour regarder le monde.
L’état de nature traverse nombre des œuvres présentées et appelle à la contemplation. Prendre le temps, se donner le temps, s’offrir de la lenteur. Sentir l’eau et l’air, toucher la pierre, ausculter des micro-mondes et des infra-mondes, voyager dans l’esprit du vivant.

Cloud, Christina Kubisch ©Christina Kubisch

Les pionnières du son

La création sonore est à l’origine du festival et depuis sa première édition, le son constitue sa trame artistique. Comme dans tant d’autres domaines, l’art fait peu de cas des femmes qui ont profondément contribuées à son histoire. Au-delà de l’hommage, il s’agit de participer à une nouvelle écriture de cette histoire et de repenser ce qui fait la création, son environnement, son écriture sociale, économique et politique.

Kasper T. Toeplitz

Les collaborations

Depuis plusieurs éditions, le festival développe ses relations avec d’autres partenaires artistiques et participe à la mise en œuvre d’un travail en commun.

]interstice[ est le fruit d’un ensemble de collaborations essentielles et fidèles. Le premier de nos partenaires, artistique et pédagogique, est l’ésam Caen/Cherbourg sans qui le festival n’existerait pas. Le Dôme, où ]interstice[ est résident, et le Pavillon sont depuis cinq ans des lieux qui nous permettent d’habiter et d’expérimenter sur la Presqu’île de Caen. L’Abbaye-aux-Dames et l’Artothèque-Espaces d’art contemporain nous accueillent également depuis plusieurs années pour exposer des artistes internationaux. Pour la deuxième fois, Territoires pionniers et la Galerie IGDA 2.0. nous reçoivent avec des propositions inédites et le centre chorégraphique national de Caen en Normandie nous offre une nouvelle carte blanche. La Galerie L’Œil Histrion nous rejoint avec une programmation commune au 102ter et la ville de Caen nous donne l’opportunité chaque année d’occuper les églises Saint-Nicolas et du Vieux-Saint-Sauveur.

Nationalement, à travers plusieurs artistes invités, ce sont différentes collaborations qui naissent ou se renforcent comme avec Le Bon Accueil (Rennes), Seconde Nature (Aix-en-Provence), Zinc (Marseille) ou Scopitone (Nantes). En Normandie, c’est la possibilité d’une double production, ici à ]interstice[ et au Havre à l’été 2019 dans le cadre du festival EXHIBIT! au Tetris.

À Caen avec le Studio Neura, c’est la création d’un atelier sonore toute la durée du festival, avec le collectif PAN c’est le rendez-vous régulier d’une nouvelle proposition artistique et avec le Collectif Manœuvre, c’est une création originale, une scénographie et un lieu d’accueil où se tiendra l’inauguration du festival.

Enfin, et ce sera un des points d’orgue de cette édition, nous mettons en avant la dynamique de la scène montréalaise, chaque année présente à ]interstice[.

Tout cela fait l’esprit du festival et nous espérons que vous le partagerez avec nous.

David Dronet & Luc Brou


Artistes

AKI INOMATA JP
ALEXIS LANGEVIN-TÉTRAULT CA
BÉRÉNICE SERRA FR
CHRISTINA KUBISCH DE
CHRISTOPHE MONCHALIN BE
COLLECTIF MANŒUVRE FR
ELS VIAENE BE
FRED.H FR
GUILLAUME COUSIN FR
GORAN VEJVODA RS & FLORENCE MÜLLER FRKASPER T. TOEPLITZ FR
LYDIE JEAN-DIT-PANNEL FR & GAUTHIER TASSART FRMARC BARON FR
MARIACHI FR
MATTHIEU MARTIN FR & PETER THEREMIN RUMYRIAM BLEAU CA
NICOLAS BERNIER CA
NICOLAS TOURTE FR
NILS VÖLKER DE
PAUL DUNCOMBE FR
ROBYN MOODY CA
RYOICHI KUROKAWA JP
STUDIO NEURA FR
THOMAS ANKERSMIT DE

ADRIEN LEFEBVRE ADRIEN MILLE
ÂNKH
CIRCUIT TORDU CONFORMANCE
DJ PHUNKY PRIMATE
EL TIGER COMICS GROUP HERVÉ PLATEL

HOLASISI
JUSTE OREILLES MUTABLE INSTRUMENT NEPHASE
SCHAAMU
SICHUAN
SLIC
THIBAULT JÉHANNE TWO TONE
XXXIII
(Y)

Plus d’infos ici : http://festival-interstice.net