Watch Kaitlyn Aurelia Smith Make Modular Synth Magic – Electronic Beats

The American producer demonstrates how she creates her stunning sonic environments.

Kaitlyn Aurelia Smith has quickly become one of the most interesting proponents of modular synthesis in music today. Her compositions are bright, playful and incredibly intricate, morphing and coiling sound around itself with amazing complexity. In a new video, Smith takes us into her studio and demonstrates how she makes these beautiful sounds by harnessing the orchestral power of her synthesizers…

Source : Watch Kaitlyn Aurelia Smith Make Modular Synth Magic – Electronic Beats

Virginie Viel – Pearls

Les dernières compositions de Virginie Viel, ancienne étudiante de l’ESAM, éditées en CD !

Virginie est une compositrice de musique acousmatique et une artiste plasticienne. Depuis 2008, sa pratique artistique gravite autour de la photographie, la vidéo et les installations audiovisuelles, et de la composition électroacoustique.

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En 2008, elle obtient un Master en communication à l’Ecole Supérieure d’Arts et Médias de Caen (FR). En 2014, elle obtient un Master en Composition électroacoustique au Conservatoire Royal de Mons (Arts au Carré) en Belgique. Aujourd’hui la musique occupe une place centrale dans son travail. En effet, depuis 2014, elle poursuit un doctorat en composition électroacoustique à De Montfort University, à Leicester (Royaume-Uni). Sa recherche interroge les relations entre forme musicale et arts visuels. Elle est membre du collectif Séneçon, basé à Bruxelles. Ses œuvres ont été jouées en Europe, Canada, Mexique, Etats-Unis et Australie. Elle a collaboré avec des artistes en France et en Belgique. En juin dernier, elle a achevé une résidence de composition, invitée par Robert Normandeau et la Faculté de Musique de l’Université de Montréal, Québec, Canada. Cet automne, elle sera en résidence à I’université Ionienne située à Corfou, Grèce afin de poursuivre une partie de sa recherche ( avec le soutien d’Eramsus+). Elle y compose une pièce acousmatique.

PEARL  / obs *  m e 064 cd/cassette/file solo, 65 min, limited edition, monochrome book+evenlope plus CD/or CASSETTE

1/ Nuage Noir, 11” 49’, 2014

2/ Liberté chérie, 12” 10’, 20143/ I belong to the sea, 11” 00’, initially composed for 8 channels, 2015 Stereo version4/ Nyx (Νύξ) 10” 34’ – acousmatic music – stereo – 20155/ Danse macabre 8”37’ – acousmatic music – stereo – 2016

6/ Uni-vers(e) 10”12’ – acousmatic music –initially composed for a dome of speakers (32 channels) – 2016

stereo version

released MAR 5, 2017

BANDCAMP

http://abser1.narod.ru/index/obs_064/0-311

Contrôle – Juliette Volcler

Contrôle  
Comment s’inventa l’art de la manipulation sonore

Juliette VOLCLER

9782707190130

Contrôle raconte la fascinante histoire d’une autre modernité sonore. Une modernité incarnée à l’origine par un homme, figure majeure mais méconnue du XXe siècle : Harold Burris-Meyer. Ingénieur et homme de théâtre, il fut inventeur de dispositifs sonores et expérimentateur en sciences du comportement.
À travers les trois grands chapitres de son histoire — le théâtre, l’industrie, la guerre — s’écrit celle des premières tentatives de manipulation des masses au moyen du son. Divertir ou terrifier, apaiser ou piéger, guérir ou perturber, nulle différence pour l’ingénieur illusionniste. De l’acoustique théâtrale à la musique dans l’industrie en passant par l’élaboration de leurres sonores employés pendant la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes et italiennes, il s’employa toute sa vie à montrer l’influence profonde du son sur les réactions et les émotions de l’homme.
L’écriture de Juliette Volcler est portée par le double objectif de peindre de manière vivante l’époque, son contexte social et culturel, ses rêves échoués, ses expérimentations réussies, et de donner des outils critiques face à l’environnement sonore en pleine mutation du XXIe siècle.
Version papier : 14 €
Version numérique : 11,99 €

Instants chavirés, Reflexio

Cycle « REFLEXIO », arts sonores et sound studies. Programme de mars.
 Avec Thibault Walter, Stéphan-Éloïse Gras & Peter Szendy, Mathieu Copeland.
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mercredi 8 mars 2017 à 18h
Instants Chavirés
THIBAULT WALTER
“Indifférent à la musique”
L’indifférent à la musique, celui qui n’a pas le sens de la musique, et celui qui est contre la musique. Pour Adorno et sa typologie des auditeurs, il correspond au 7ème et dernier type : « le degré zéro de l’écoute musicale » sur l’échelle normative de cette sociologie pionnière de la musique. Aujourd’hui, en neurosciences, ce type d’auditeurs fait l’objet d’une attention minutieuse en tant que trouble acquis ou congénital, non loin de l’idée d’une « disposition naturelle » – ce « convenu bourgeois » qu’attaquait Adorno. Cette intervention propose de réfléchir à cette indifférence à la musique par la description de mises en forme collectives d’une écoute selon l’hypothèse plus générale que des pratiques de musicalisation (en sociologie comme en neurosciences de la musique) verrouilleraient ensemble l’évidence de la notion de musique.
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mercredi 22 mars 2017 à 18h
Instants Chavirés
STÉPHAN-ÉLOÏSE GRAS & PETER SZENDY
“Lignes d’écoute – écoute en ligne”
Le n° 6 de la revue Transposition, consacré à la double question de l’écoute en ligne et des lignes d’écoute, interroge la façon dont nos oreilles d’aujourd’hui sont déterminées, configurées par le tournant du sonore vers le tout-numérique et le streaming. Il s’agit notamment de prendre la mesure des conséquences de ce tournant sur la diffusion de la musique, la perception de la voix, les formats d’encodage ou encore la structure des programmes radiophoniques. Mais il s’agit aussi d’inscrire ce tournant dans une histoire des lignes de conduite auditives. Écouter n’est jamais neutre : il y a des politiques de l’écoute.
Peter Szendy est maître de conférences au département de philosophie de l’université de Paris Ouest Nanterre et conseiller musicologique pour les programmes de la Philharmonie de Paris. Il est notamment l’auteur de : Tubes. La philosophie dans le juke-box (Éditions de Minuit, 2008) ; Sur écoute. Esthétique de l’espionnage (Éditions de Minuit, 2007) ; Membres fantômes. Des corps musiciens (Éditions de Minuit, 2002) ; Écoute, une histoire de nos oreilles (préface de Jean-Luc Nancy, Éditions de Minuit, 2001).
Stéphan-Éloïse Gras est docteure en Sciences de l’Information et de la Communication au GRIPIC CELSA – Paris Sorbonne ainsi qu’en Philosophie esthétique au LLCP – Paris 8. Elle s’intéresse aux approches critiques des médias numériques et plus généralement au régime contemporain de la sensorialité à partir d’une analyse de l’écoute musicale sur Internet. Sa thèse est publiée sous le titre Machines du goût et écoute en ligne (à paraître, Hermann). Elle prépare également un ouvrage aux éditions de la Philharmonie de Paris sur les « Webophonies », ces petits objets sonores du Web qui peuplent nos écoutes infra-ordinaires.

mercredi 29 mars 2017 à 18h00
Université Paris 8
MATHIEU COPELAND
“Une matérialité re-matérialisée – des expositions à être entendues”
Envisageant ces séries d’expositions parlées, ces rétrospectives parlées, ces expositions à être lues, tout autant que la possibilité de bande-son pour une exposition (Soundtrack for an Exhibition) ou d’expositions où le son produit est explosé à l’échelle de l’institution, cette conférence se propose d’explorer, au travers d’une architecture sensible uniquement construite par le son (par un ensemble de ses matérialités – le mot parlé, la polyphonie, la chanson, le chœur, l’enregistrement ou le mot même…), l’écoute et l’environnement de sons ainsi remasterisés par l’exposition, une réalité re-matérialisée.
Mathieu Copeland (né en 1977, vit à Londres) cultive une pratique curatoriale cherchant à subvertir le rôle traditionnel des expositions et à en renouveler nos perceptions. Il a notamment été co-commissaire de l’exposition « Vides, une rétrospective » au Centre Pompidou à Paris et à la Kunsthalle de Berne, et a organisé de nombreuses expositions dont « Soundtrack for an Exhibition », « Alan Vega » et « Gustav Metzger » au musée d’art contemporain de Lyon, « Une Mandala Mentale » au MUAC de Mexico City, ou encore « Une exposition chorégraphiée » à la Kunsthalle de Saint-Gall et à la Ferme du Buisson à Noisiel. Il a initié les séries « Reprises », « Expositions Parlées », et « Expositions à être lues », toutes présentées en 2013 au MoMA, New York. Il a été récemment commissaire invité au Musée du Jeu de Paume, Paris (2013-14), et, avec Philippe Decrauzat, commissaire invité au Plateau – FRAC Ile-de-France Paris (2014-15). Il a publié l’anthologie manifeste Chorégraphier l’exposition (Les Presses du Réel, 2013), et réalisé « L’exposition d’un film », une exposition comme long-métrage. Ces prochains ouvrages incluent Gustav Metzger, écrits 1953-2016 (Les Presses du Réel, 2016) et L’Anti-Musée (Walter Konig Editions, 2016).

Toute propagation du son s’accompagne d’une réflexion acoustique, dès lors que l’onde sonore rencontre une surface qui en partie l’absorbe et en partie la réfléchit.
Dérivant de ce principe, le cycle Reflexio propose une série de conférences où les paroles d’artistes, de musiciens et de chercheurs s’offriront à la réflexion partagée, dans des moments d’échange où les énoncés de chacun et chacune deviendront autant d’échos d’échos. Des usages de la voix dans l’art contemporain à l’écoute en ligne, en passant par les musiques d’attente téléphonique, les enjeux actuels des sound studies, le détournement des dispositifs électroniques du quotidien, l’indifférence à la musique, la saturation, ou encore l’apport du son dans la scénographie conceptuelle, ces conférences aborderont quelques-unes des préoccupations qui animent, aujourd’hui, les pratiques et la recherche dans les arts sonores, les musiques expérimentales et les sound studies.
Avec des interventions de : Nina Katchadourian, Jonathan Sterne, Anne-Lou Vincente et Raphaël Brunel, Dominique Petitgand, Andy Guhl, Thibault Walter, Peter Szendy & Stéphan-Éloïse Gras,  Mathieu Copeland.
Cycle dirigé par MATTHIEU SALADIN.

Planètes sonores, radiophonie, arts, cinéma

Radiophonie, arts plastiques et cinéma : trois « planètes », trois domaines qui permettent d’approcher le son comme élément essentiel de la création artistique… Pour ce Lundi de l’Ina, Alexandre Castant emmènera le public à la rencontre d’œuvres ou d’expériences très différentes mais ayant en commun une approche plastique du son, en liaison avec l’image ou la visualité.

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Radiophonie, arts plastiques et cinéma : trois « planètes », trois domaines qui permettent d’approcher le son comme élément essentiel de la création artistique…
Pour ce Lundi de l’Ina, Alexandre Castant emmènera le public à la rencontre d’œuvres ou d’expériences très différentes mais ayant en commun une approche plastique du son, en liaison avec l’image ou la visualité.
À partir d’archives de l’Ina et d’une sélection d’œuvres historiques et contemporaines présentées par des créateurs et critiques, il proposera un état des lieux de l’exploration artistique de l’écoute et du son, du silence et du bruit, de la voix et des objets sonores.
Soirée co-animée par Irène Omelianenko (France Culture) et Coralie Maurin, créatrice sonore.
En présence d’Alexandre Castant, essayiste et critique d’art, professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, auteur de Planètes sonores (Monografik, 2007/2010) et Journal audiobiographique (Nouvelles Éditions Scala, 2016), Pascale Cassagnau, responsable des collections audiovisuelles et nouveaux médias au Centre national des arts plastiques, auteure de Une idée du Nord. Excursions dans la création sonore contemporaine (Beaux-Arts de Paris, 2014), Kaye Mortley, créatrice, documentariste sonore et François Bonnet, directeur artistique du Groupe de Recherches Musicales de l’Ina.
06 mars 2017
Entrée libre sur inscription : inatheque@ina.fr

Walter Giers – Electronic Art

The Last Man in Europe – ZBIGNIEW KARKOWSKI

ZBIGNIEW KARKOWSKI – THE LAST MAN IN EUROPE – LP – EM016 – released 23rd Feb 2017

karkowski

REALITY (realityfilm.co.uk) had the honour of working with pioneering electronic composer Zbigniew Karkowski on two occasions. In 2007, as part of the Recording Angel Ensemble’s accompaniment to Wojciech Has’ film « The Saragossa Manuscript » at the National Film Theatre and finally, for the last time on the 31st October 2013 when, already gravely ill after learning that he had advanced pancreatic cancer, Karkowski premiered his music to the BBC 1954 teleplay production of George Orwell’s « 1984 – The Last Man in Europe » at London’s Horse Hospital. It was to be his last public performance.

Zbigniew died aged 55, just six weeks later on Thursday December 12th in the jungles of Peru where he had travelled seeking treatment with the Shaman healers of the Shipibo.

« Where language ends music begins » Zbigniew Karkowski March 14, 1958 – December 12, 2013

Recorded Live to Film at the Horse Hospital, London. October 31, 2013

Recording: Aleksander Kolkowski

Producer: Marek Pytel 
REALITY http://www.realityfilm.co.uk

Special thanks: Atau Tanaka, Richard Whitelaw, Roger K. Burton. 
Photo cover, taken at the Horse Hospital : Rufus Elliott

Artwork : Joachim Montessuis

http://erratum.org

https://erratum.bandcamp.com/album/the-last-man-in-europe