Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

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Elemental II

Concert de Kasper Toeplitz le 14 septembre 2018 dans le cadre du festival Sacrum Profanum à Cracovie en Pologne.

Il interpretera ELEMENTAL II composé par Eliane Radigue pour basse électrique solo.

Conçu à la demande de Kasper T. Toeplitz, qui en est le dédicataire, « Elemental II » reprend les thèmes de son ancètre « Elemental » (1968), basé sur une évocation à la fois réaliste, mais surtout symbolique, des 5 éléments présents en toute culture, alchimiste en nos contrées, spirituelle dans les traditions du proche, moyen et lointain orient. A savoir la Terre, principe de densification ; l’Eau, la fluidité ; le Feu, la chaleur ; l’Air, le souffle et l’Espace qui englobe le tout en son énergie subtile. C’est toutefois un paradoxe qu’en cette période de haute technologie, certains « concepts sonores » ne puissent être traduits en aucune écriture. Aucune notation algorythmique, encore moins traditionnelle, en référant aux techniques utilisées ne peut rendre compte de « l’esprit des sons » susceptibles d’animer ces projections. Ainsi, tels en des temps lointains, de vagues représentations graphiques, sortes de « neumes » contemporains, associés à quelques mots peuvent en suggérer l’expression. C’est pourquoi la transmission directe, faite de sensibilités accordées, dans un entendement spontané, « ex-verbis », est fondamentale dans ce genre d’entreprise.

« Merci de tout cœur à Kasper, de m’avoir entraînée dans cette aventure. D’y avoir apporté son talent, sa patience, mais surtout sa propre créativité, associée à une rigueur et une exigence sans faille. C’est grâce à lui que, pour la première fois, une interprétation directe, sans aucune intervention de mon vieux compagnon, mon cher ARP Synthétiseur, a pu être réalisée, et m’offrir ainsi le plaisir rare, d’abord unique, d’une réalisation vivante, libre et seulement animée du talent de son interprète. » (Eliane Radigue) (2004)

http://sacrumprofanum.com/program/zywiol

Electropixel #8

Electropixel #8 : les machines fantômes, artefact de l’origine

PROGRAMMATION :
Exposition en continu du jeudi 30 août au samedi 1er septembre
Mary Sherman – Plateforme Intermédia
Souad Mani – Galerie Bonus
Jean-Marie Dallet – Galerie Bonus
The Electromagnetic Collective – Galerie Bonus
Bordelou – les nefs des machines
Alexis Judic – Les Nefs des Machines
Le Camion Acousmatique – Les Nefs des Machines
Solene Michaud – passage, architecture sonore – escalier de la plateforme intermédia
Clémence Fontaine – Motors – couloir jaune, plateforme intermedia
Vernissage du festival – jeudi 30 août à 18h, parcours entre la plateforme intermédia et la galerie bonus (grue jaune)
Soirée cinéma spectrale – jeudi 30 août à 20h30 – Wattignies Social Club
Entre live cinéma, musique acousmatique et création vidéo, une soirée où la machine devient spectrale et la lumière révèle les possibilités secrétes de l’image.
Yuko Katori – création acousmatique et vidéo
Aubadja – création audio-visuel temps-réel
Outre-Monde – cinéma des machines
Marc Caro – Hypnoise
Soirée machines fantômatique – vendredi 31 août – 20h30 – Scéne Ufolia, devant la plateforme intermédia – entrée libre
Diego Losa – musique électroacoustique
Jean Voguet – musique acousmatique
Alexandros Drymonitis – musique électronique dronique
Anne-Sophie Lecreurer – musique électronique lo-fi
Ensemble Dime + Benoit Granier – musique électronique contemporain & synthé modulaire
Lars Akerlund – composition musique bruitiste et électronique
Hackerspace du Electropixel – samedi 1er septembre – 14h-18h – devant la plateforme intermédia – tarifs spécifiques par atelier
ZardigMega#1 – atelier scratch pour les enfants
ZardigMega#2 – construire son synthé littleBits pour enfants
TheManta – faire du live coding avec Sonice-Pi et participer au concert TheManta live minimal tek
Ensemble Dime – introduction à la construction de synthé modulaire
Alexandros Drymonitis – Pd+Arduino
Benoit/Apo33 – démonstration du virgil
Apo33 – présentation du système informatique libre – Apodio12
Soirée Electronoise – samedi 1er septembre – 20h30 – scéne Ufolia & plateforme intermédia (double ambiance) – 6€
STKB – harshnoise post-dance
Drown – DarkCore
Republic of Dahu – tek dance rock weird (à confirmer)
Dj Toumpa – breakcore
TheManta – live coding & minimal tek
DrumTakaboum – ensemble de critical beats
JeRe – Breakcore (à confirmer)
6RME – basse saturé & low tempo
Enerzion – diy expéMagnetic
HystaRlmo – old hardcore gabber
Scherzoteller – le bruit de la glace
Vitriol300 – HarshWallNoise
co-programmation collective : Jenny Pickett, 73notes, Julien Ottavi, Nathalie Plantin et Benoit Granier.

Dream House

Exposition au Centre Pompidou-Metz

Du 16 juin au 10 septembre 2018

Œuvre mythique, la Dream House est une installation lumineuse et musicale créée à quatre mains, par le compositeur La Monte Young et son épouse Marian Zazeela.

C’est en 1962 que La Monte Young compose The Four Dreams of China et prend conscience de son désir de « construire des oeuvres musicales qui pourraient être jouées très longtemps, voir indéfiniment ». La même année, il rencontre la plasticienne et musicienne Marian Zazeela et dès le mois d’août 1963, ils conçoivent ensemble la première installation visuelle et sonore du nom de « Dream House ». Marian Zazeela a développé un système de lumières évolutives et colorées qu’elle place sur des mobiles. La Monte Young utilise quant à lui différents oscillateurs d’ondes sinusoïdales, oscilloscopes, amplificateurs et hautparleurs pour produire des environnements de fréquences continues. La musique jouée, constituée de notes tenues pouvant être prolongées à l’infini, fait réagir de manière infime les mobiles suspendus. L’ombre projetée, résultant de la combinaison de plusieurs éclairages, crée de nouvelles formes en trois dimensions.

Le visiteur qui pénètre dans cet espace baigné de lumière et de musique est invité à s’immerger littéralement dans le son et la couleur pour percevoir les nuances. Assis ou débout, immobile ou évoluant à son rythme au sein de l’espace, chaque visiteur peut apprécier les modulations sonores provoquées par ses propres mouvements, aussi infimes soient-ils. Cette expérience unique incite à l’introspection, à la méditation et au rêve. Le spectateur-auditeur voit la musique autant qu’il écoute la couleur, dans une pure perception synesthésique. Le temps semble ralenti et le rapport à l’espace et à la durée devient tout autre, entre le réel et l’imaginaire.

En 1967, La Monte Young et Marian Zazeela rencontrent Pandit Prân Nath, spécialiste du raga indien et du style Kirana. Ils en deviennent les disciples en 1970 et le resteront jusqu’à sa mort en 1996. La Monte Young déclara à propos de Pandit Prân Nath : « C’est avec lui que j’ai véritablement compris ce que signifiait la transformation progressive d’une note continue ». La première installation de la Dream House au sein d’un lieu d’art a lieu dans la galerie Friedrich à Munich en juillet 1969, et de nombreuses autres sont présentées dans des musées et galeries d’art en Europe et aux États-Unis les années suivantes, pour des durées de plusieurs jours à plusieurs années : Fondation Maeght, Saint Paul de Vence (1970) ; Documenta V, Kassel (1972) ; Dia Foundation, New York, de 1979 à 1985 puis en 1989/1990 ; Ruine der Künste, Berlin (1992) ; Centre Pompidou, Paris (1994-1995). En 1993, une Dream House est installée de façon permanente à la MELA Foundation de New York. En 1998, le Musée d’Art Contemporain de Lyon propose à Marian Zazeela et La Monte Young d’exposer l’œuvre dans une version définitive, qui entre dans la collection à l’issue de l’exposition.

https://www.centrepompidou-metz.fr/la-monte-young-marian-zazeela-dream-house-1990

Riojy Ikeda – Continuum

Ryoji Ikeda explore la musique expérimentale dès les années 1980, lorsqu’il prend part à la formation du groupe interdisciplinaire japonais Dumb Type dont les installations complexes investissent avec un regard critique l’essor des technologies numériques. Dans ses installations procédant par systèmes éphémères, le son et la lumière sont des objets mathématiques, dont on suit toutes les manipulations. Le Centre Pompidou invite l’artiste sonore et visuel à présenter deux installations inédites. Les deux nouvelles pièces formant « continuum », articulées en un espace noir et un espace blanc, proposent au visiteur une expérience immersive, visuelle et sonore déroutante, sans début ni fin.

Commissariat coordonné par Marcella Lista, chef du service Nouveaux médias (Musée national d’art moderne).

DATE(S)
VEN 15 JUIN AU LUN 27 AOÛT,
11H00 – 21H00
LIEU
CENTRE POMPIDOU GALERIE 3

PLAN D’ACCÈS

ENTRÉE AVEC LE BILLET « MUSÉES ET EXPOSITIONS » DU CENTRE POMPIDOU.
LE BILLET DES CONCERTS RYOJI IKEDA 1, 2 ET 3 DONNE ACCÈS AUX EXPOSITIONS « CODER LE MONDE » ET « RYOJI IKEDA » LES 15 ET 16 JUIN.

Ryoji Ikeda (né en 1966), vit et travaille à Paris et Kyoto. Il est reconnu comme étant un artiste majeur au Japon, à la fois compositeur de musique électronique et artiste en arts visuels. Il concentre son travail sur les caractéristiques essentielles du son en lui-même et sur l’image en tant que lumière avec une précision et une esthétique empruntée aux mathématiques. Ikeda est réputé pour être l’un des rares artistes internationaux produisant une œuvre pertinente à la fois dans les arts visuels et les médias sonores et acoustiques. Il orchestre de façon très précise et intègre son, image, matière, phénomènes physiques et notions mathématiques dans des performances immersives « live » ou des installations.

Parallèlement à son activité purement musicale, Ikeda travaille sur des projets à long terme au travers de performances « live », des installations, des livres et des Cds dont voici quelques exemples : datamatics (2006 -), test pattern (2008 -), spectra (2001 -), cyclo., un projet en collaboration avec Carsten Nicolai, superposition (2012 -), supersymmetry (2014 -) et micro /macro (2015 -).

Il se produit et expose à travers le monde dans des lieux tels que le Musée d’art contemporain de Tokyo, le Musée d’art de Singapour, Ars Electronica à Linz, le festival Elektra à Montréal, les festivals Grec et Sonar à Barcelone, Aichi Triennale à Nagoya, le Palais Grassi à Venise, Park Avenue Armory à New-York, la Whitechapel Gallery à Londres, le Barbican Centre et la Somerset House à Londres, le musée d’art de Bogota, Hamburger Banhof à Berlin, DHC/Art à Montréal, le Festival d’Automne au Centre Georges Pompidou à Paris, la Biennale de Sharjah, Carriageworks à Sydney, la Triennale d’Auckland, le MONA Museum Hobart-Tasmania, la Ruhrtriennale, la Fondation Telefonica à Madrid, le Kyoto Experiment Festival, ACT Centre Gwangju en Corée, le Musée des arts et des sciences de Singapour, Kunstverein à Hanovre, le Vinyl Factory et à ZKM, centre d’art et média à Karlsruhe, entre autres.

En 2016-17 il a créé en collaboration avec l’ensemble Eklekto (Genève) actuellement en tournée, le spectacle acoustique « Musique pour percussion ». Il a pris part à des expositions collectives telles que « Élévation 1049 » : à Avalanche à Gstaad (CH), au Centre Pompidou de Metz (FR), au Festival d’Automne de La Villette à Paris (FR) au Center for the Art of Performance de UCLA, Los Angeles (USA), et il a également créé une symphonie « drone » A [for 100 cars] à la demande du Festival de la Red Bull Académie de Los Angeles.

En 2018 il prend part à des expositions collectives telles que « Artistes et Robots » au Grand Palais à Paris (FR), « Experience Traps » au Musée Middelheim à Anvers (BE), entre autres, et présente également des expositions individuelles au Centre Pompidou à Paris (FR), à Carriageworks à Sydney (AU), au Garage à Moscou (Russie) et au Musée Eye Film à Amsterdam (NL). En juin il inaugurera spectra, installation permanente à Mona Hobart en Tasmanie (AU). Il présentera des pièces pour concert au Centre Pompidou / Festival ManiFeste à Paris (FR) ainsi qu’au Spiral Hall à Tokyo (JP).

Ses albums +/- (1996), 0°C (1998), matrix (2000), dataplex (2005), test pattern (2008) et supercodex (2013) font partie de l’avant-garde du nouveau courant minimaliste de la musique électronique au travers de techniques et d’esthétiques à la fois très précises et pointues. The Solar System (2016) édition vinyle limitée et Music for percussion (2017) sont tous deux sortis chez The Vinyl Factory. Début 2018 il crée sa source d’information en ligne sous le nom de « codex/édition ».

Il est le lauréat du Prix Ars Electronica Collide@CERN 2014.

http://www.ryojiikeda.com/

Résidence de recherche-création Locus Sonus Appel à candidature

Locus Sonus, en collaboration avec PRISM (ESAAix/CNRS/AMU), lance un appel à candidature pour une résidence de recherche-création à destination de trois artistes‑chercheurs pour une durée de trois (…)

Source : Résidence de recherche-création Locus Sonus Appel à candidature

Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel

Les ondes envahissent le Centre Pompidou le temps de la Soirée Sonore. Venez traquer sons et ultrasons, d’installations en performances, d’ateliers en concerts, de rencontres en visites inédites. Une plongée sonore dans un Centre Pompidou technoïde qui s’anime à vos oreilles pour une soirée d’art et de musique.

Source : Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel