Concert de Suzanne Ciani

Concert de Suzanne Ciani dans le cadre du Festival ]interstice[ pour un concert-performance unique le 6 mai 2010 à 20h au Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie.
Pionnière de la musique électronique et du design sonore, elle est aujourd’hui à plus de 70 ans une figure emblématique : compositrice, chercheuse, productrice.

Avec plus de quinze albums à son actif, des centaines de logos sonores pour les plus grandes marques américaines et des jeux-vidéos, des musiques de films, des concerts dans le monde entier, Suzanne Ciani continue d’expérimenter et de jouer son instrument favori qu’elle a rencontré à la fin des années 60 : le Buchla, un synthétiseur modulaire analogique inventé par Don Buchla.

Si Suzanne Ciani a fait le choix de l’électronique c’est parce que c’était le seul territoire musical où en tant que femme, elle pourrait s’exprimer en toute liberté : « Au départ, je voulais créer un espace où je me sentais en sécurité, un endroit où l’on puisse être soi-même et se sentir bien. Et j’ai fait ça avec la musique électronique. »
Concert en quadriphonie, sensualité du son, expérience immersive, les ondes de Suzanne Ciani surnommée la Diva des diodes, parcourent l’espace et nos corps : les vagues sont son mantra.

Organisé par Festival ]interstice[, le CCNCN, Neuvième Ruche, l’ésam de Caen/Cherbourg, l’Interfaculty de La Haye et l’Unique

https://ccncn.eu/evenement/suzanne-ciani/?fbclid=IwAR02-UA2Vtez-JVzA1yuQWEKvDqO9-P-AZ35V9zBOlZmN6sq1kkUptywMcU

Le Mans Sonore, biennale internationale du son

LE MANS SONORE : LA PREMIÈRE BIENNALE INTERNATIONALE DU SON

« Le Mans Sonore, première biennale internationale du son, aura lieu au Mans du 2 au 8 décembre 2019 à travers toute la ville. Elle marque l’ambition de donner de la visibilité à notre excellence acoustique pour en faire un événement culturel grand public au service du rayonnement du territoire. Les activités acoustiques au Mans présentent en effet un niveau d’expertise sans égal et une source d’attractivité reconnue à l’échelle planétaire dans le milieu universitaire et professionnel.

Tous les acteurs concernés par l’acoustique au Mans (l’université, l’école supérieure d’art et de design, la Scène nationale, la Ville du Mans, Le Mans Métropole, Superforma, l’Itemm…) se sont associés autour du son, pour en faire l’identité de la ville, le temps de la biennale et au-delà. La démarche de coconstruction est totalement inédite et le contenu de l’événement est extrêmement original. Ainsi, sous la forme d’animations, conférences, colloques, expositions,

concerts, performances, installations, le son investit tout l’espace public et devient une expérience collective à partager. Le Mans Sonore s’impose déjà comme un rendez-vous culturel incontournable qui touche tous les publics, des experts aux amateurs, une première en France. L’accès gratuit à une grande partie de la programmation, l’attention accordée aux publics en situation de handicap, aux scolaires et au jeune public témoignent de la volonté d’être ouvert au plus grand nombre. Venez tous partager cette nouvelle expérience culturelle en décembre prochain, pour faire ensemble de la Ville du Mans la capitale du son. »

Stéphane Le Foll – Maire du Mans

LE MANS SONORE, UN RENDEZ-VOUS QUI VA FAIRE DU BRUIT

« Le Mans, capitale du son ? Les atouts ne manquent pas pour ancrer la ville dans cette identité. Les structures et les formations d’excellence en expertise du son sont reconnues au-delà des frontières. Côté campus, Le Mans Université est le premier centre européen de formation d’acousticiens. Le Laum (Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans) est le premier laboratoire européen en taille et en publications. Le CTTM (Centre de Transferts de Technologie du Mans) est un centre de recherche et développement en acoustique et vibrations de pointe. L’Itemm (Institut technologique européen des métiersde la musique) est le premier centre de formation à la facture instrumentale et l’école des Beaux- arts, l’Esad-Talm, offre une formation unique en design sonore.

C’est pourquoi, il est mis en place un nouvel événement culturel qui veut faire du bruit : une biennale du son nommée Le Mans Sonore, du 2 au 8 décembre. L’objectif ? Ancrer le son comme un marqueur fort et en faire une marque de fabrique. Comment ?

En présentant, les structures et l’excellence mancelle liées au son à travers des manifestations ludiques autour de l’acoustique. Une quarantaine de rendez-vous sera proposée tout au long de cette semaine acoustique : des installations sonores, des performances urbaines, des expériences inédites, des concerts, des spectacles, des conférences…

Le public est invité à vivre cette expérience originale qui représentera également un temps de formation et d’échanges de haute expertise pour les professionnels en association avec les structures culturelles telles que les Quinconces L’espal, les médiathèques, les Saulnières, le Carré Plantagenêt et Superforma. »

Service Communication – ville du Mans

TALM-LE MANS AU RENDEZ-VOUS DE LE MANS SONORE

En tant qu’acteur majeur local dans la formation en son, avec le DNSEP Design mention Design sonore, c’est tout naturellement que TALM-Le Mans fait force de proposition pour Le Mans Sonore.

Rodolphe Alexis, artiste sonore et professeur à TALM-Le Mans, à la charge de la programmation pour l’école a aussi bien réuni des artistes, que des compositeurs, des musiciens ou encore des designers sonores, diplômés de TALM-Le Mans. Cette programmation riche et hétéroclite constitue une quinzaine de temps forts de cette biennale (qui compte une quarante de rendez-vous).

Ludovic Germain, designer sonore et professeur à TALM-Le Mans, porte quant à lui le premier concours international en Design sonore dédié à l’objet et l’usage. Ce concours vise à valoriser, grâce à un nouveau prix français, le design sonore appliqué, c’est-à-dire un design qui valorise l’usage par le sonore. Il est ouvert aussi bien aux créateurs sonores, qu’aux musiciens, aux chercheurs ou encore aux ingénieurs son. L’appel à candidatures court jusqu’au 25 novembre 2019 inclus.

Autre participation de l’école : Radio-On, la radio des élèves, s’associe à Radio Alpa, la radio sarthoise des musiques actuelles. Le Mans Sonore Radio aura une émission quotidienne qui suivra l’actualité de la biennale, avec au programme des portraits d’artistes, des reportages, des live et même un marathon radiophonique de 24 h, à suivre sur Radio Alpa (107.3 fm), radioalpa.com et sur radio-on.org. En savoir plus.

DES PROJETS PÉDAGOGIQUES VALORISÉS

Les élèves de TALM-Le Mans sont également pleinement impliqués dans Le Mans Sonore.

Les élèves de la mention Design sonore ont créé le logo sonore. Logo dont les déclinaisons pourront être entendues dans les différents points de rendez-vous de la ville, mais également dans l’espace public, le tramway, etc.

Le workshop applicatif de rentrée, réunissant les élèves des mentions Design sonore et Design et territoires, les étudiants de l’ENSCI-Les Ateliers et l’IRCAM avait pour objet Le Mans Sonore. Une exposition des projets sera à retrouver à La Fabrique (rue Anatole France).

Le parcours sonore, Errance et rois, résultant du challenge créatif étudiant RFI-OIC, auquel les élèves en Design sonore, ont participé l’année passée, sera également au programme de Le Manssonore. L’occasion de découvrir l’histoire de la Cité Plantagenêt, mais aussi et surtout, un projet étudiant mené de concert entre les élèves de TALM-Le Mans, les étudiants du master Histoire, civilisations et patrimoine de Le Mans Université, de la spécialité Vibration acoustique et capteurs de l’École Nationale Supérieure des Ingénieurs du Mans et les étudiants en informatique de Le Mans Université. En savoir plus.

Une journée d’étude « Du soin vers l’hospitalité, approche sensible des territoires par le design et le sonore », organisée par Olivier Houix, chercheur à l’IRCAM et professeur à TALM-Le Mans et Miguel Mazeri, anthropologue et professeur à TALM-Le Mans se tiendra le mercredi 4 décembre. En savoir plus.

Programmation : http://www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/le-mans-sonore/lagenda-du-mans-sonore/

City Sonic # 16

Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts visuels, littérature vivante/poésie sonore, arts numériques, création radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Émergences numériques et sonores
Après avoir longtemps été organisé à Mons où il est né en 2003 à l’initiative de Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), le festival international des arts sonores City Sonic est aujourd’hui une biennale qui investira, pour la première fois, et ce en mode hivernal, plusieurs villes du Brabant wallon, de fin novembre 2019 à fin février 2020.
Chaque édition de cette « manifestaSon » unique, présente des dizaines de projets in situ (des œuvres nouvelles  ou  réadaptées  en  fonction  du  lieu  d’accueil)  dans  un  esprit  à  la  fois défricheur, voyageur et fédérateur.
Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts  visuels,  littérature  vivante/poésie  sonore,  arts  numériques,  création  radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Outre  un parcours  sonore  en  ville composé  d’installations,  d’environnements,  de  dispositifs hybrides (pour la plupart des créations ou des premières belges) ou encore de salons d’écoute qui métamorphosent des lieux de patrimoine culturel et industriel (intérieurs et extérieurs) en mettant  en  espace  des  sons,  des  paroles  et  des  musiques  auxquels  peuvent  faire  écho  des images, City Sonic propose des concerts aventureux, des ateliers ludiques, des performances intermédiatiques,  un parcours  audio  géolocatif et  des  “sound  walks”,  des conférences et rencontres/séances  d’écoute commentées  (les  «  partages  d’écoute  »). City  Sonic  invite  à l’écoute active via une déambulation poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui avec pour  chaque  proposition  un  dialogue  intime  entre  le  projet  artistique, l’espace  d’accueil  et l’auditeur/visiteur qui est convié à participer à cette audio métamorphose urbaine éphémère.
Cette édition 2019-2020, intitulée City Sonic Winter Sessions, fait la part belle aux découvertes et aux émergences numériques et sonores(le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mais aussi de France mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival) avec un focus sur les  jeunes  talents  et  les  nouvelles  pratiques  audio  hybrides sans  oublier les  pionniers  et  les électrons  libres  chers  aux  organisateurs  dans  leur  volonté  de  donner  une  plate-forme  de visibilité aux singularités rebelles aux classifications traditionnelles en créant des ponts entre différents genres et générations.
City Sonic#16 s’ouvrira à Louvain-la-Neuve le21 novembre 2019 (jusqu’au 1er décembre 2019, certains  événements  démarrant  avant et  s’arrêtant  un  peu  après)  et  se  poursuivra  en décembre à Braine-l’Alleud puis fin janvier à Bruxelles(en partenariat avec la Semaine du Son) avant de se clôturer à Wavre fin février 2020

Biennale NEMO 2019

Soirée de lancement au Trianon, le 6 octobre
C’est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons le plaisir de présenter une nouvelle édition de la Biennale des arts numériques Némo qui se tient du 3 octobre 2019 au 9 février 2020, dans plus de 40 lieux à Paris et en Île-de-France !
Le CENTQUATRE-PARIS s’est vu confier la direction générale et le  budget de la manifestation par la Région Ile-de-France. Gilles Alvarez, fondateur de Némo, intègre l’équipe du CENTQUATRE-PARIS et continuera  d’en assurer la direction artistique. L’édition 2019/2020 a été imaginée sur les bases des précédentes avec  d’ores et déjà certaines évolutions qui préfigurent une édition  2021/2022 entièrement repensée. La Biennale s’applique à elle-même la  plasticité et le renouvellement qu’elle exige des états de l’art qu’elle  présente, poreux, à un âge numérique qui ne saurait être qu’en  perpétuel mouvement.
Un ADN préservé et en cours de mutation. C’est le moins qu’on puisse  demander à une manifestation qui s’attache à donner la parole aux  artistes d’un art numérique inventeur de formes. On y retrouve donc :   l’art contemporain numérique, le spectacle vivant en prise avec les nouvelles technologies, la création dans l’espace public et dans les lieux patrimoniaux, les rapports entre les arts et les sciences, les enjeux sociétaux du numérique et bien sûr l’irrigation des territoires d’Île-de-France par les nouvelles formes de créations pluridisciplinaires  La Biennale est un moteur aux centres de gravités multiples qui existe  par la force démultipliée de tous nos partenaires, artistes,  producteurs, lieux de diffusion et institutions culturelles qui ont  forgé cette édition autant que les précédentes. Ils ont participé à  assurer la pérennité de cette édition et dès à présent à imaginer  ensemble sa prochaine transformation.
Prosopopées, en 2015, c’était la possible autonomie des machines. Hasard, accident ou sérendipité ?,  en 2017, c’était la finitude et le hasard (définissant l’humain et la  vie biologique en général) aux prises avec la toute-puissance des  algorithmes, voire à une certaine « soumission volontaire » liée aux  réseaux sociaux, aux objets connectés ou à la domotique. Nous y répondions par la créativité des artistes et leur capacité à  organiser le hasard, et la dimension critique qu’ils nous offrent en  réintroduisant l’aléatoire et le libre-arbitre dans notre société  numérique de plus en plus prévisible.
La Biennale Némo 2019/2020 vous propose la conclusion de ce  cycle, avec une question encore plus ouverte : le genre humain est-il appelé à disparaître : feu le genre humain ? Nous interrogerons ainsi la disparition possible de l’humanité, pas  nécessairement sous l’angle écologique (pourtant essentiel), mais sous  l’angle des nouvelles technologies et en particulier des fameuses NBIC  (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences  cognitives). Il y sera question de l’omniprésent concept « d’intelligence  artificielle » (un oxymore ?), de l’apprentissage exponentiel des  machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie  quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme « augmenté »  et de toutes ses qualités et fonctions qui dans le même élan seront  diminuées, de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du  transhumanisme et du post-anthropocène.
Et, comme lors des épisodes précédents,  dans une approche résolument humaniste plutôt que tout autre.  Mais ne dévoilons pas l’histoire avant que les artistes n’aient écrit ces futurs !
Le design spéculatif (ou design fiction) sera une des méthodes employées  pour exposer ces nombreuses questions, sous le prisme de l’art. Des  récits ou des objets plus ou moins futuristes, désirables, dérangeants  ou dystopiques, devraient nous permettre de mieux appréhender ces futurs  qui s’inventent au présent. Ces représentations artistiques de futurs possibles susciteront  assurément des débats autour de nos enjeux de société et des futurs  préférables pour nous suggérer qu’il est encore et toujours temps  d’agir.
Gilles Alvarez, Directeur artistique de la Biennale Némo
José-Manuel Gonçalvès, Directeur du CENTQUATRE-PARIS

CRAK Festival #8

CRAK FESTIVAL #8. MUSIQUES IMPROVISÉES, EXPÉRIMENTALES, INCLASSABLES

du 26 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Le rendez-vous des musiques improvisées, expérimentales, inclassables de la rentrée revient du 26 au 28 septembre toujours dans le cadre exceptionnel de l’église Saint-Merry à deux pas du Centre Georges Pompidou. Pour cette 8e édition, le CRAK festival met les femmes à l’honneur: des pionnières de la spatialisation du son, des chercheuses au langage propre, dont le but est d’aller au delà de ce qu’aucune écriture ne saurait restituer.
Le rendez-vous des musiques improvisées, expérimentales, inclassables de la rentrée revient du 26 au 28 septembre toujours dans le cadre exceptionnel de l’église Saint-Merry à deux pas du Centre Georges Pompidou.
Pour cette 8e édition, le CRAK festival met les femmes à l’honneur: des pionnières de la spatialisation du son, des chercheuses au langage propre, dont le but est d’aller au delà de ce qu’aucune écriture ne saurait restituer.
La release party de la sortie du coffret d’OCCAM OCEAN, première et à ce jour unique pièce d’orchestre de la compositrice Éliane Radigue interprété par l’ONCEIM. L’ode de Thomas Ankersmit à la compositrice américaine Maryane Amacher dans une performance solo avec son synthé modulaire Serge. Le diamant brut et hyperactif, Tijana Stankovic, violoniste et vocaliste serbe.
La saxophoniste new-yorkaise Lea Bertucci qui viendra pour une unique date en France présenter son deuxième album « Resonant Field ».
Les hommes ne sont pas en reste, le quintette d’improvisation Hubbub viendra fêter ses 20 ans, le platiniste canadien Martin Tetreault jouera en solo mais sera également l’auteur d’une pièce revisitant l’octave jouée par l’ONCEIM et enfin, à ne pas louper le très rare Mohammad Reza Mortazavi, le maestro du daf et du tombak iranien ou encore le projet Pancrace, détournant l’orgue d’église façon fête de village.
En ces temps difficiles pour la création contemporaine, le Crak festival résiste pour offrir une place à la découverte de projets rares et audacieux et prouver qu’elle a encore de beaux jours devant elle
// JEUDI 26 SEPTEMBRE //
Thomas Ankersmit « Perceptual Geography, for Maryanne Amacher » *
Mohammad Reza Mortavazi *
Martin Tétreault (solo)
// VENDREDI 27 SEPTEMBRE //
Léa Bertucci «Resonant Field» *
Hubbub
Tijana Stankovic
// SAMEDI 28 SEPTEMBRE //
Release Party- Éliane Radigue « OCCAM OCEAN » – ONCEIM
Pancrace
Martin Tétreault « Octave-s (fission-fusions) » – ONCEIM
// SAMEDI 28 SEPTEMBRE  //
MASTERCLASS – Xavier Charles
Comme chaque année, le festival proposera une masterclass d’improvisation, animée par le clarinettiste Xavier Charles. Cette masterclass sera ouverte aux musiciens vocaux et instrumentaux amateurs et professionnels.

paysages sonores, arts sonores…

Le champ contemporain des arts sonores présente certaines pratiques qui ont progressivement émergé pour constituer des courants qui, a défaut d’être de véritables écoles, mais peut-on parler encore…

Source : paysages sonores, arts sonores…

On Spacial Sound

On Spatial Sound (2019)
A Documentary about the Spatial Sound Institute

‘On Spatial Sound’ is a 1.5-hour documentary about the Spatial Sound Institute in Budapest and the ongoing research with 4DSOUND technology.

The film connects the personal perspective of documentarist Ana Amorós López, re-discovering her relation to sound and listening, with 14 different projects that took place as part of the Institute’s Artists Residency Programme throughout 2018. The different protagonists in the film evoke an oscillating conversation about the meaning of sound in our world today – and how 4DSOUND technology can change our perception of sound, and relationship with listening.

A film by Ana Amorós López
June 2019

In collaboration with Paul Oomen

Sound Mastering, 4DSOUND Recordings & Technical Support
Vladimir Razhev

Realisation:
Tenger Films (vimeo.com/tengerfilms)
Spatial Sound Institute (spatialsoundinstitute.com/)

With: Paul Oomen, Alyssa Miserendino, Sól Ey, Vanessa Li, Tiernan Cross, Pierre Jolivet, Ákos Nagy, Camille Roth, Rebekka Bohse Meyer, Edo Van Breemen, Kate De Lorme, Lisa Greenaway, Csaba Hajnóczy, Lenke Szilágyi, Eric Raynaud, Filip Ruisl, Gábor Pribék, Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich, Jim Igor Kallenberg, John Connell

Featured 4DSOUND pieces:

Ode to Heisenberg + De Maria (2018) Alyssa Miserendino
Sonic Storm (2018) Sól Ey
Superposition (2018) Vanessa Li
Schema (2018-2019) Tiernan Cross
Mémétique Élucubrations (2018) Pierre Jolivet
Par La Voie des Rythmes – La Déploration sur la Mort d’Henri Michaux (2018) Ákos Nagy
Myths of Electromagnetism (2018) Camille Roth & Rebekka Bohse Meyer
The Mind, Body & Inner Ear (2018) Edo Van Breemen
Sta/g-mos (2018) Kate De Lorme
Sonority I: magyar – Dancing on Blades (2018) Lisa Greenaway
From Sea to the River to the Sea (2018) Csaba Hajnóczy & Lenke Szilágyi
Bardo (2018-2019) Eric Raynaud
Tracer (2018) Filip Ruisl & Gábor Pribék
Castor&&Pollux (2018-2019) Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich & Jim Igor Kallenberg