Sounding New

SOUNDING NEW : ŒUVRES SONORES DE LA COLLECTION

8 MARS – 7 JUILLET 2019

Inauguration jeudi 7 mars 2019

Au printemps 2019, le Musée d’art contemporain de Lyon présente une exposition d’œuvres de sa collection consacrée à l’expérimentation sonore depuis les années 1960.
L’acquisition récente de Rainforest V (Variation 4), 1973-2017 de David Tudor et Composers Inside Electronics constitue le cœur de cette exposition qui permet de revenir sur la présence du son dans la collection du macLYON en réunissant des œuvres proches par l’histoire et l’esthétique.
Autour de Rainforest V (Variation 4), le Time Lag Accumulator, 1967-2003 de Terry Riley, Sound With/In, 1989 de La Monte Young, Empty Vessels, 1997 d’Alvin Lucier ou World Trade Center Recording: Winds After Hurricane Floyd, 1999-2002 de Stephen Vitiello dessinent quelques traits de la musique expérimentale américaine et explorent ses liens avec les arts plastiques.
Le macLYON propose de parcourir les univers de 17 artistes ayant expérimenté et produit des formes nouvelles en décloisonnant les disciplines – musique, arts visuels, théâtre, danse et poésie – s’éloignant des conventions artistiques et culturelles de leur époque. Nous invitons à regarder, écouter, lire, ressentir les œuvres de ces artistes qui ont marqué l’histoire de la musique et de l’art contemporain par leur audace et leur créativité.
Avec des œuvres de : Laurie Anderson, George Brecht, Philip Corner, Molly Davies, Morton Feldman, Anna Halprin, Joe Jones, Allan Kaprow, Alvin Lucier, George Maciunas, Peter Moore, Nam June Paik, Terry Riley, David Tudor, Stephen Vitiello, La Monte Young et Marian Zazeela.

Festival ]interstice[ 14e rencontre des inclassables

Le festival ]interstice[ présente la 14ème rencontre des inclassables du 26 avril au 12 mai 2019, dans 13 lieux caennais avec plus de 50 artistes venus d’Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Pays-Bas, République de Serbie, Russie et de France.

Des expositions d’arts visuels, sonores et numériques qui donneront à voir l’invisible et le vivant et des performances sonores et visuelles, des rencontres, visites et ateliers feront découvrir une création contemporaine poétique.

Wave Interference, Robyn Moody ©DK

Du visible à l’invisible, l’esprit du vivant

Du visible à l’invisible, le festival veut capter et dévoiler l’esprit du vivant à travers les créations des artistes invités. Sans chercher à rencontrer frontalement l’actualité, le festival pose néanmoins des questions essentielles. La volonté n’est pas de produire un débat par ailleurs indispensable mais d’écouter, voir et ressentir cette acuité particulière qu’ont les artistes pour regarder le monde.
L’état de nature traverse nombre des œuvres présentées et appelle à la contemplation. Prendre le temps, se donner le temps, s’offrir de la lenteur. Sentir l’eau et l’air, toucher la pierre, ausculter des micro-mondes et des infra-mondes, voyager dans l’esprit du vivant.

Cloud, Christina Kubisch ©Christina Kubisch

Les pionnières du son

La création sonore est à l’origine du festival et depuis sa première édition, le son constitue sa trame artistique. Comme dans tant d’autres domaines, l’art fait peu de cas des femmes qui ont profondément contribuées à son histoire. Au-delà de l’hommage, il s’agit de participer à une nouvelle écriture de cette histoire et de repenser ce qui fait la création, son environnement, son écriture sociale, économique et politique.

Kasper T. Toeplitz

Les collaborations

Depuis plusieurs éditions, le festival développe ses relations avec d’autres partenaires artistiques et participe à la mise en œuvre d’un travail en commun.

]interstice[ est le fruit d’un ensemble de collaborations essentielles et fidèles. Le premier de nos partenaires, artistique et pédagogique, est l’ésam Caen/Cherbourg sans qui le festival n’existerait pas. Le Dôme, où ]interstice[ est résident, et le Pavillon sont depuis cinq ans des lieux qui nous permettent d’habiter et d’expérimenter sur la Presqu’île de Caen. L’Abbaye-aux-Dames et l’Artothèque-Espaces d’art contemporain nous accueillent également depuis plusieurs années pour exposer des artistes internationaux. Pour la deuxième fois, Territoires pionniers et la Galerie IGDA 2.0. nous reçoivent avec des propositions inédites et le centre chorégraphique national de Caen en Normandie nous offre une nouvelle carte blanche. La Galerie L’Œil Histrion nous rejoint avec une programmation commune au 102ter et la ville de Caen nous donne l’opportunité chaque année d’occuper les églises Saint-Nicolas et du Vieux-Saint-Sauveur.

Nationalement, à travers plusieurs artistes invités, ce sont différentes collaborations qui naissent ou se renforcent comme avec Le Bon Accueil (Rennes), Seconde Nature (Aix-en-Provence), Zinc (Marseille) ou Scopitone (Nantes). En Normandie, c’est la possibilité d’une double production, ici à ]interstice[ et au Havre à l’été 2019 dans le cadre du festival EXHIBIT! au Tetris.

À Caen avec le Studio Neura, c’est la création d’un atelier sonore toute la durée du festival, avec le collectif PAN c’est le rendez-vous régulier d’une nouvelle proposition artistique et avec le Collectif Manœuvre, c’est une création originale, une scénographie et un lieu d’accueil où se tiendra l’inauguration du festival.

Enfin, et ce sera un des points d’orgue de cette édition, nous mettons en avant la dynamique de la scène montréalaise, chaque année présente à ]interstice[.

Tout cela fait l’esprit du festival et nous espérons que vous le partagerez avec nous.

David Dronet & Luc Brou


Artistes

AKI INOMATA JP
ALEXIS LANGEVIN-TÉTRAULT CA
BÉRÉNICE SERRA FR
CHRISTINA KUBISCH DE
CHRISTOPHE MONCHALIN BE
COLLECTIF MANŒUVRE FR
ELS VIAENE BE
FRED.H FR
GUILLAUME COUSIN FR
GORAN VEJVODA RS & FLORENCE MÜLLER FRKASPER T. TOEPLITZ FR
LYDIE JEAN-DIT-PANNEL FR & GAUTHIER TASSART FRMARC BARON FR
MARIACHI FR
MATTHIEU MARTIN FR & PETER THEREMIN RUMYRIAM BLEAU CA
NICOLAS BERNIER CA
NICOLAS TOURTE FR
NILS VÖLKER DE
PAUL DUNCOMBE FR
ROBYN MOODY CA
RYOICHI KUROKAWA JP
STUDIO NEURA FR
THOMAS ANKERSMIT DE

ADRIEN LEFEBVRE ADRIEN MILLE
ÂNKH
CIRCUIT TORDU CONFORMANCE
DJ PHUNKY PRIMATE
EL TIGER COMICS GROUP HERVÉ PLATEL

HOLASISI
JUSTE OREILLES MUTABLE INSTRUMENT NEPHASE
SCHAAMU
SICHUAN
SLIC
THIBAULT JÉHANNE TWO TONE
XXXIII
(Y)

Plus d’infos ici : http://festival-interstice.net

Alexandre Castant est l’invité de Tapage nocturne

Exceptionnellement, Tapage nocturne du 22 février 2019 (France Musique) sera entièrement consacré à l’essayiste, historien de l’art contemporain et critique d’art, Alexandre Castant.

Alexandre Castant a fait du son l’un de ses sujets de prédilection.
Il pose la question de la relation image-son comme une question autonome du langage cinématographique. Le rôle plastique, spatial ou fictionnel, que les arts visuels trouvent dans l’expérience musicale, sont autant de sujets qu’il aborde et qui pousse le lecteur-auditeur à repenser son écoute.
De la relation entre l’art contemporain et la pratiques sonores, il a cultivé une réflexion passionnante qu’il expose notamment dans des ouvrages comme « Les arts sonores », « Journal audiobiographique » ou « Planètes sonores ».
(B. Letort)

BIO //
Professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges où il enseigne l’esthétique et l’histoire de l’art contemporain, et dirige le séminaire L’Atelier sonore d’esthétique,Alexandre Castant est essayiste et critique d’art.

Depuis un premier livre sur le son dans l’art contemporain paru en 2007 Planètes sonores, radiophonie, arts, cinéma (Éditions Monografik, nouvelle édition augmentée 2010), il a également publié, toujours dans le domaine des arts sonores, Journal audiobiographique, radiophonie, arts, cinéma (Nouvelles Éditions Scala, Paris, 2016), et, Les Arts sonores – Son & Art contemporain(Transonic, Charleroi, 2017).

En outre, il a écrit, toujours dans une perspective trans-disciplinaire, sur la littérature et les arts plastiques (Esthétique de l’image, fictions d’André Pieyre de Mandiargues, Publications de la Sorbonne, 2001), la photographie (Noire et blanche de Man Ray, Scala, 2003 ; La Photographie dans l’œil des passages,L’Harmattan, 2004 ; Écrans de neige, photographies, textes, images, Éditions Filigranes, 2014), le paysage (Logique de la mappemonde, note sur l’espace méditerranéen, Éditions Filigranes, 2012) ou l’imaginaire (ImagoDrome, des images mentales dans l’art contemporain, collectif, Éditions Monografik, 2010).

En 2014 et 2018, il a enseigné en Chine, à l’École offshore / XiYiTang de Shanghai et la Shandong University of Arts de Jinan.

Illustrations musicales de l’interview :

Christian Fennesz & Ryutchi Sakamoto
Cendres
Christian Fennesz & Ryutchi Sakamoto
REF TOUCH 22

Ivann Cruz
Quantophrenie
Ivann Cruz
REF HELIX LX 10

John Cage
Haikai
Amadinda Percussion Group
REF HUNGAROTON 31849

Laurie Anderson
Transitory Life / Homeland
Laurie Anderson
REF NONESUCH 524055 2

Brian Eno
Music For Airport 1/1
Brian Eno
REF POINT MUSIC 536 847 2

Laurie Anderson
The Beginning Of Memory
Laurie Anderson
REF NONESUCH 524055 2

John Cage
Haikai
Amadinda Percussion Group
REF HUNGAROTON 31849

Gyorgy Ligeti
Hungarian Rock Chaconne Fur Cembalo
Elisabeth Chojnacka
REF WERGO

Modest Moussorgsky / Orchestration Maurice Ravel
Promenade
Andre Prévin
REF PHILIPS 416 296 2

Ivann Cruz
Ligne de Fuite
Ivann Cruz
REF HELIX LX 10

Erik Satie
Musique D’ameublement n°1
Direction Bernard Desgraupes
REF ARIA S92292 WM 334

Steve Reich
Drumming Part I
Ensemble Ictus
REF CYPRES RECORDS Cyp5608

Brian Eno
Music For Airport 1/1
Brian Eno
REF POINT MUSIC 536 847 2

Modest Moussorgsky / Orchestration Maurice Ravel
Ballet des poussins dans leur coque
Direction Andre Prévin
REF PHILIPS 416 296 2

René Lussier
Le Trésor De La Langue
René Lussier
REF LA TRIBU TRICD 7265

Robinson / Rothbrust / Ladd / Randall
Angel Crazy / Sleeping In Vilna / Why Waste Time
Robinson / Rothbrust / Ladd / Randall
REF AYLER RECORDS Aylcd 130

Melaine Dalibert
Ballade ( 2014 ) / Quatre Pieces Pour Piano
Melaine Dalibert
REF MELAINE DALIBERT MDCD 100

Brian Eno
Music For Airport 1/1
Brian Eno
REF POINT MUSIC 536 847 2

Christian Zanesi
Ambiance Matisse
Christian Zanesi
REF MEGADISCS CLASSICS MDC 7795

René Lussier
Le Trésor De La Langue
René Lussier
REF LA TRIBU TRICD 7265

Bibliographie choisie par l’auteur, Alexandre Castant

Les Arts sonores – Son & Art contemporain
Transonic / École nationale supérieure d’art
Charleroi et Bourges, 2017
Les Arts sonores est le troisième volet des études d’Alexandre Castant (après Planètes sonores paru en 2007 aux Éditions Monografik, et Journal audiobiographique en 2016) sur la question du son dans l’art contemporain.

Journal audiobiographique – Radiophonie, arts, cinéma
Nouvelles Éditions Scala, Paris, 2016
Dans ce Journal audiobiographique d’Alexandre Castant, musique expérimentale, radiophonie, arts plastiques et cinéma, sculpture  et poésie sonore s’y croisent pour construire de nouvelles utopies.

Planètes sonores (radiophonie, arts, cinéma),nouvelle édition revue & augmentée d’un épilogue, éditions Monografik, coll. « Écrits », Blou, 2010
Aujourd’hui, le son est un acteur essentiel de la création artistique, et cet ouvrage Planètes Sonores d’Alexandre Castant – initialement paru en 2007, épuisé depuis, et ici réédité  revu et augmenté – l’analyse de manière fragmentaire mais précise, et  dans une perspective trans-historique, à travers trois domaines : la  radiophonie, les arts plastiques et le cinéma.

Ecouter ici : https://www.francemusique.fr/emissions/tapage-nocturne/alexandre-navarro-est-l-invite-de-tapage-nocturne-69358

Christina Kubisch à Rennes

Le musée des Beaux-arts de Rennes accueille Christina Kubischpour une exposition intitulée Échos magnétiques   qui se déroule du 16 février au 14 avril 2019.

La trajectoire de l’artiste allemande Christina Kubisch, née en 1948, se déploie dans cette exposition en plusieurs constellations qui sont autant d’aperçus documentés sur des moments ou des aspects de son travail. Suite à des études d’art axées sur la peinture, puis de musique dans les années 1960 et au début des années 1970 en Allemagne et en Suisse, Kubisch s’inscrit dans des cours de composition et musique électronique à Milan. Dans les années 1970, son approche se nourrit de la musique expérimentale, de la performance, de la vidéo, des féminismes. Elle développe une série de pièces performatives qui troublent les rapports entre corps et instruments de musique, emboîtant embouchure et masques à gaz ou dés à coudre et doigtés.

Ces concerts ou actions prennent aussi la forme de protocoles détaillés, documentés par le moyen de dessins, de scripts et de partitions. Déjà à cette époque, mais surtout lors de la décennie suivante, son intérêt se porte sur la traduction de phénomènes imperceptibles par des expériences perceptuelles sonores. L’artiste développe des installations et investit de manière privilégiée des espaces en marge ou marqués, mais également des galeries et musées. Grâce à des cubes ou casques récepteurs, elle rend audibles des champs électriques et électromagnétiques, notamment dans une série de projets intitulée Écouter les murs (1982).

Depuis, son travail n’a cessé d’explorer les seuils de ce qui est perceptible. C’est également le rapport entre son et lumière, et en particulier l’ultraviolet, qui est le sujet de différents projets des années 1980 aux années 2000. Kubisch génère des transformations subtiles de la perception de lieux intérieurs et extérieurs par des réseaux de fils, des espaces labyrinthiques, des formes végétales. Des rencontres dans les années 1970 avec John Cage et Mauricio Kagel, aux échanges artistiques et amicaux avec Rolf Julius et Terry Fox à Berlin dans les années 1980 et 90, son parcours manifeste les transferts réciproques qui ont pu émerger de la confrontation des pratiques.

Expositions communes, promenades sonores et « concerts sur table », ces inspirations sont retracées à travers la multiplicité des supports exposés. L’exposition s’organise autour de l’œuvre Cloud (work in progress depuis 2011), proposant l’écoute d’ondes imperceptibles à l’oreille nue et questionnant le rapport entre le visible et l’audible. Présentée pour la première fois en France, cette installation est accompagnée des constellations de documents – partitions, photographies, dessins, vinyles, cassettes – issus du travail de Christina Kubisch et d’artistes qui lui sont lié.e.s, ainsi que des collections de l’INHA-Archives de la critique d’art.

EXPOSITION CHRISTINA KUBISCH ÉCHOS MAGNÉTIQUES Du 16 février au 14 avril 2019
Vernissage : vendredi 15 février 2019, 18h30
Commissariat : Damien Simon, Anne Zeitz, en collaboration avec Clélia Barbut Exposition coproduite avec le Bon accueil-Lieu d’arts sonores

Source : Unidivers, le web culturel Breton

Le Bon Accueil / janvier-février

Mariska De Groot (NL)
The Mirror of Daisy Bell
Exposition Au Bon Accueil
Du 25 janvier au 24 février 2019
Vernissage en présence de l’artiste le jeudi 24 janvier à partir de 18h30

Site Mariska de Groot

En utilisant les technologies d’aujourd’hui, l’artiste hollandaise Mariska De Groot propulse à notre époque les recherches menées au début du 20ème siècle dédiées au son optique.  En s’inspirant pour partie des roues perforées du Variophone de Yevgeny Sholpo  (1891-1951), Mariska de Groot crée des installations combinant le mouvement au son et à la lumière. L’exposition de cette jeune artiste encore peu vue  en France plonge le public dans un ballet d’ombres mouvantes et de lumières transformées en sons.

Exposition présentée dans le cadre de la programmation OFF du festival Travelling 2019

Horaires :
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 15h à 18h
Le Bon Accueil, lieu d’arts sonores
74 canal Saint-Martin 35700 Rennes

Christina Kubisch (DE)
Échos magnétiques
Musée des Beaux-arts de Rennes
Du 16 février au 14 avril 2019
Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 15 février à 19h00

Site Christina Kubisch

Échos magnétiques présente le travail de l’artiste allemande Christina Kubisch (née en 1948), qui explore depuis les années 1970 le potentiel sonore des champs électromagnétiques générés par notre environnement urbain et technologique. L’exposition s’organise autour de l’oeuvre « Cloud » (« work in progress » depuis 2011), proposant l’écoute d’ondes imperceptibles à l’oreille nue et questionnant le rapport entre le visible et l’audible. Présentée pour la première fois en France, cette installation est accompagnée d’une constellation de documents d’archives – partitions, photographies, dessins, vinyles, cassettes – issus du travail de Christina Kubisch et d’artistes qui lui sont lié.e.s, ainsi que des collections de l’INHA-Archives de la Critique d’Art.

L’oeuvre « Cloud » sera également présentée à l’école supérieure d’arts et médias Caen/Cherbourg à Caen et à Nantes dans le cadre d’ un partenariat entre Le Bon Accueil (Rennes), festival ]interstice[ (Caen), APO33 (Nantes) qui se sont associés pour re-produire et diffuser cette installation de Christina Kubisch.

Partenaires : Musée des Beaux-Arts de Rennes ; Festival ]interstice[ (Caen) ; APO33 (Nantes) ; Goethe Institut, Archives de la critique d’art /Institut National d’Histoire de l’Art, Université  Rennes 2.

Horaires :
Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 17h ; samedis et dimanches de 10h à 18h
Musée des beaux-arts de Rennes
20 quai Emile Zola
35000 Rennes

BIP | Atelier gratuit | sur inscription
Du 19 au 22 février 2019 | 14h00-17h00
Enfants de 8 à 12 ans

Si tu as toujours rêvé de monter sur roues des bras de poupées, créer des personnages montés sur tentacules, ou bricoler un vaisseau friteuse pour aller en musique jusque sur la planète Globex 72, cet atelier est pour toi!
Durant 4 après-midis, cet atelier ludique propose aux enfants de venir bricoler, détourner, créer à partir de jouets de la ludothèque. L’objectif, imaginer un univers visuel et sonore, loufoque et cosmique, à partir d’un ensemble de collages et constructions, de programmations musicales et captations sonores.
IOMAI utilisera les créations de participants pour réaliser  une installation  visuelle et sonore exposée durant le mois  d’avril dans le hall d’exposition de la maison de quartier.

La participation à l’atelier ne demande pas de compétences préalables en musique ou arts plastiques.

Informations et inscriptions
6, rue du Cardinal Paul Gouyon
35000 RENNES
Tél: 02.99.54.45.12
www.mdqlatouche.com

Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un projet de résidence en ludothèque  coordonné par   Le Bon Accueil – lieu d’arts sonores – en partenariat la Maison de Quartier La Touche, La MJC Bréquigny et avec le soutien de la DRAC Bretagne et de la Ville de Rennes.

 

Els Viaene (BE)
Aural Landscape

Exposition au Bon Accueil
Du 8 mars au 21 avril 2019
Vernissage le jeudi 7 mars à partir de 18h30

Site Els Viaene

Aural Landscape, réunissant deux installations, est le première exposition personnelle en France de l’artiste Belge Els Viaene.  Par le biais du son du papier qui se froisse, de carillons déclenchés par des billes de métal, l’artiste réussit à susciter un imaginaire lié au paysage,  au voyage, à l’exploration d’espaces naturels. Le papier amplifié qui se déforme sous nos yeux devient ainsi un paysage arctique mouvant, et les carillons une évocation des poétiques « balles de temps » qui étaient utilisées par la marine pour régler les chronomètres.
Par l’écoute, Els Viaene cherche à créer des images mentales, projetées ou intérieures ; plus qu’une fin en soi, le son est ici un déclencheur d’images.
L’exposition Aural Landscape fait suite à l’exposition Audio Mimesis de Klaas Hübner et Void présentée au Bon Accueil en mars 2017.

L’oeuvre « Vibrant Matter » sera également  présentée durant le Festival ]Interstice[ dans le cadre d’un partenariat favorisant la diffusion des œuvres entre Rennes et Caen.

Horaires :
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 15h à 18h
Le Bon Accueil, lieu d’arts sonores
74 canal Saint-Martin 35700 Rennes

Festival Bruits Blancs #8

Le Festival Bruits Blancs (Formes audiovisuelles, musiques exploratoires, littérature, poésie) 8ème du nom, aura lieu du 28 novembre au 15 décembre en île de France et ailleurs.
Il n’y a de vitalité artistique que dans l’exploration permanente, avec sa part de risque : celui de la découverte, celui d’ouvrir des voies inconnues.
Bruits Blancs huitième édition est un temps concentré offert à de telles aventures. Ce sont sept journées proposées dans l’esprit d’un laboratoire inscrit dans la vie artistique contemporaine. Lieu de rencontres inédites entre écrivains, auteurs contemporains, compositeurs et musiciens, plasticiens….
Bruits Blancs est également un événement ouvert à toutes les formes d’expressions nées des nouvelles technologies et du numérique. La confrontation des langages, des genres ouvre une voie d’exploration propre à chacun, singulière, susceptible d’ouvrir sur une aventure, des collaborations inattendues, voire inespérées.
Toutes les infos ici : http://bruitsblancs.fr

Maya Dunietz – Thicket

A l’occasion de la saison France-Israël, le Centre Pompidou présente Thicket de l’artiste Maya Dunietz au sein de ses collections permanentes au niveau 4 du Musée national d’art moderne. Sculpture et dispositif, installation composée de 10 000 écouteurs composant un immense « nuage acoustique » à la croisée du son et de l’image, l’œuvre incarne l’heuristique propre à la pratique de l’artiste.

Tout au long de l’exposition, Maya Dunietz propose aussi des performances et improvisations musicales « live », au sein de son installation Thicket, à 18h30.

Née en 1981 à Tel-Aviv, Maya Dunietz est pianiste, compositrice, chanteuse, cheffe de chœur et créatrice d’installations sonores. Elle s’engage dans les années 2000 dans de multiples expériences et interprétations musicales, alliant technologies d’avant-garde et techniques anciennes et traditionnelles. Elle crée notamment des installations sonores pour le Lunapark de Berlin, le pavillon Suisse de la Biennale de Venise (2011) ou le Palais de Tokyo à Paris (2014). Depuis 2013, l’artiste a initié un hommage unique à Emahoy Tsegue Mariam Guebrou, pianiste et compositrice éthiopienne.

PERFORMANCES ET IMPROVISATIONS MUSICALES, AU SEIN DE L’INSTALLATION THICKET

Mercredi 26 septembre, à partir de 18h30

Maya Dunietz et Daniel Meir, artiste et concepteur sonore
Utilisant des sons graves et des rythmes tendus, des drones industriels et des éléments électroniques, ses compositions forment une complète expérience spirituelle et sonore.

Jeudi 27 septembre, à partir de 18h30
Fritz Welch, originaire du Texas, est batteur, percussionniste, chanteur et plasticien. Il joue actuellement dans Lambs Gamble (avec Eric Boros et George Cremaschi), FvRTvR (avec Guido Henneböhl) et dans divers ensembles avec le guitariste Neil Davidson. Il est membre principal d’Asparagus Piss Raindrop et créé des performances avec la chorégraphe Louise Ahl. Il a joué avec Stephen O’Malley, Tony Conrad, Usurper et Iancu Dumitrescu parmi d’autres. Il est maintenant basé à Glasgow.

Alex « Drool » Jonovic est un improvisateur percussionniste-chanteur, qui au cours de la dernière décennie, il s’est imposé comme l’une des figures centrales de la scène expérimentale florissante d’Israël. Il a collaboré en direct avec Blood Stereo, Adam Bohman, Fritz Welch et bien d’autres. Il est également le co-curateur de Primate Arena – une plateforme de promotion de musiques d’ambiance en Israël aux côtés d’Eran Sachs.

Zohar « NicoTeen » Shafir, diplômée du département des nouveaux médias à l’école de Musrara, est musicienne et performeuse basée à Tel Aviv. Au cours des dernières années, elle a joué dans des festivals expérimentaux en Israël et à l’étranger. Sa musique est composée de synthétiseurs, de jouets, sur laquelle elle pose des harmonies vocales, le tout enregistré en lo-fi. Elle fait également partie du duo énigmatique Cassexxe Vibrato.

Vendredi 19 octobre, à partir de 18h30
Michel Guay est un chanteur de musique traditionnelle indienne et joueur de sitar. Il suit le Jaipur-Atrauli Gharana, un magnifique style de chant rendu célèbre par le regretté Pt. Mallikarjun Mansur. Les spectacles de Michel sont connus pour leur musicalité captivante et leur profondeur. Il sera accompagné par Amos Korman (disciple de Pt. Nayan Ghosh) aux tablas. Puriste dans ses pensées, Amos se concentre sur les aspects poétiques du tabla, soutenant le chanteur de manière minimaliste.
Se joindra à eux Marie-Thérèse Guay-Schmitz, joueuse de tanpura et romancière, qui a accompagné beaucoup de grands artistes indiens, au Théâtre de la Ville notamment.

Jeudi 6 décembre, à partir de 18h30
Lori Goldston est une violoncelliste, compositrice, improvisatrice originaire de Seattle. Après une formation classique, elle teste les possibilités de son instrument qu’il soit amplifié ou acoustique, engagée dans une quête de l’originalité, se produisant sans distinctions dans des clubs, des cafés, des galeries, des salles de concert… Elle a tourné comme violoncelliste pour Nirvana en 1993-1994 et collabore avec des artistes aussi divers que Mirah, David Byrne, Cat Power, Ellen Fullman, Marisa Anderson, Tara Jane O’Neil, Natacha Atlas, Christian Rizzo, Vanessa Renwick.

Ghédalia Tazartès est un artiste inclassable, un musicien spontané, qui est ancré dans le faire plutôt que dans la théorie. Manipulation de bandes, collages sonores, musicien autodidacte, poésie sonore, il s’invente un monde qui semble s’inspirer de différentes traditions qu’il se réapproprie afin de recréer des idiomes de certaines musiques traditionnelles.

26 sept. 2018 – 4 févr. 2019 de 11h à 21h

Musée – Niveau 4 – Centre Pompidou, Paris