Le Mans Sonore, biennale internationale du son

LE MANS SONORE : LA PREMIÈRE BIENNALE INTERNATIONALE DU SON

« Le Mans Sonore, première biennale internationale du son, aura lieu au Mans du 2 au 8 décembre 2019 à travers toute la ville. Elle marque l’ambition de donner de la visibilité à notre excellence acoustique pour en faire un événement culturel grand public au service du rayonnement du territoire. Les activités acoustiques au Mans présentent en effet un niveau d’expertise sans égal et une source d’attractivité reconnue à l’échelle planétaire dans le milieu universitaire et professionnel.

Tous les acteurs concernés par l’acoustique au Mans (l’université, l’école supérieure d’art et de design, la Scène nationale, la Ville du Mans, Le Mans Métropole, Superforma, l’Itemm…) se sont associés autour du son, pour en faire l’identité de la ville, le temps de la biennale et au-delà. La démarche de coconstruction est totalement inédite et le contenu de l’événement est extrêmement original. Ainsi, sous la forme d’animations, conférences, colloques, expositions,

concerts, performances, installations, le son investit tout l’espace public et devient une expérience collective à partager. Le Mans Sonore s’impose déjà comme un rendez-vous culturel incontournable qui touche tous les publics, des experts aux amateurs, une première en France. L’accès gratuit à une grande partie de la programmation, l’attention accordée aux publics en situation de handicap, aux scolaires et au jeune public témoignent de la volonté d’être ouvert au plus grand nombre. Venez tous partager cette nouvelle expérience culturelle en décembre prochain, pour faire ensemble de la Ville du Mans la capitale du son. »

Stéphane Le Foll – Maire du Mans

LE MANS SONORE, UN RENDEZ-VOUS QUI VA FAIRE DU BRUIT

« Le Mans, capitale du son ? Les atouts ne manquent pas pour ancrer la ville dans cette identité. Les structures et les formations d’excellence en expertise du son sont reconnues au-delà des frontières. Côté campus, Le Mans Université est le premier centre européen de formation d’acousticiens. Le Laum (Laboratoire d’Acoustique de l’Université du Mans) est le premier laboratoire européen en taille et en publications. Le CTTM (Centre de Transferts de Technologie du Mans) est un centre de recherche et développement en acoustique et vibrations de pointe. L’Itemm (Institut technologique européen des métiersde la musique) est le premier centre de formation à la facture instrumentale et l’école des Beaux- arts, l’Esad-Talm, offre une formation unique en design sonore.

C’est pourquoi, il est mis en place un nouvel événement culturel qui veut faire du bruit : une biennale du son nommée Le Mans Sonore, du 2 au 8 décembre. L’objectif ? Ancrer le son comme un marqueur fort et en faire une marque de fabrique. Comment ?

En présentant, les structures et l’excellence mancelle liées au son à travers des manifestations ludiques autour de l’acoustique. Une quarantaine de rendez-vous sera proposée tout au long de cette semaine acoustique : des installations sonores, des performances urbaines, des expériences inédites, des concerts, des spectacles, des conférences…

Le public est invité à vivre cette expérience originale qui représentera également un temps de formation et d’échanges de haute expertise pour les professionnels en association avec les structures culturelles telles que les Quinconces L’espal, les médiathèques, les Saulnières, le Carré Plantagenêt et Superforma. »

Service Communication – ville du Mans

TALM-LE MANS AU RENDEZ-VOUS DE LE MANS SONORE

En tant qu’acteur majeur local dans la formation en son, avec le DNSEP Design mention Design sonore, c’est tout naturellement que TALM-Le Mans fait force de proposition pour Le Mans Sonore.

Rodolphe Alexis, artiste sonore et professeur à TALM-Le Mans, à la charge de la programmation pour l’école a aussi bien réuni des artistes, que des compositeurs, des musiciens ou encore des designers sonores, diplômés de TALM-Le Mans. Cette programmation riche et hétéroclite constitue une quinzaine de temps forts de cette biennale (qui compte une quarante de rendez-vous).

Ludovic Germain, designer sonore et professeur à TALM-Le Mans, porte quant à lui le premier concours international en Design sonore dédié à l’objet et l’usage. Ce concours vise à valoriser, grâce à un nouveau prix français, le design sonore appliqué, c’est-à-dire un design qui valorise l’usage par le sonore. Il est ouvert aussi bien aux créateurs sonores, qu’aux musiciens, aux chercheurs ou encore aux ingénieurs son. L’appel à candidatures court jusqu’au 25 novembre 2019 inclus.

Autre participation de l’école : Radio-On, la radio des élèves, s’associe à Radio Alpa, la radio sarthoise des musiques actuelles. Le Mans Sonore Radio aura une émission quotidienne qui suivra l’actualité de la biennale, avec au programme des portraits d’artistes, des reportages, des live et même un marathon radiophonique de 24 h, à suivre sur Radio Alpa (107.3 fm), radioalpa.com et sur radio-on.org. En savoir plus.

DES PROJETS PÉDAGOGIQUES VALORISÉS

Les élèves de TALM-Le Mans sont également pleinement impliqués dans Le Mans Sonore.

Les élèves de la mention Design sonore ont créé le logo sonore. Logo dont les déclinaisons pourront être entendues dans les différents points de rendez-vous de la ville, mais également dans l’espace public, le tramway, etc.

Le workshop applicatif de rentrée, réunissant les élèves des mentions Design sonore et Design et territoires, les étudiants de l’ENSCI-Les Ateliers et l’IRCAM avait pour objet Le Mans Sonore. Une exposition des projets sera à retrouver à La Fabrique (rue Anatole France).

Le parcours sonore, Errance et rois, résultant du challenge créatif étudiant RFI-OIC, auquel les élèves en Design sonore, ont participé l’année passée, sera également au programme de Le Manssonore. L’occasion de découvrir l’histoire de la Cité Plantagenêt, mais aussi et surtout, un projet étudiant mené de concert entre les élèves de TALM-Le Mans, les étudiants du master Histoire, civilisations et patrimoine de Le Mans Université, de la spécialité Vibration acoustique et capteurs de l’École Nationale Supérieure des Ingénieurs du Mans et les étudiants en informatique de Le Mans Université. En savoir plus.

Une journée d’étude « Du soin vers l’hospitalité, approche sensible des territoires par le design et le sonore », organisée par Olivier Houix, chercheur à l’IRCAM et professeur à TALM-Le Mans et Miguel Mazeri, anthropologue et professeur à TALM-Le Mans se tiendra le mercredi 4 décembre. En savoir plus.

Programmation : http://www.lemans.fr/dynamique/des-idees-de-visite/le-mans-sonore/lagenda-du-mans-sonore/

Bruits Blancs

Bruits Blancs est un festival dédié aux musiques expérimentales et aux créations numériques audiovisuelles.
Il est aussi dédié aux auteurs contemporains, lors de deux journées, ces derniers mettront en jeu leurs textes accompagnés par un musicien.
Pour sa 9ème édition,le festival se déroulera sur 9 jours, en Île-de-France, en Lozère et à Montpellier.

© Derek Holzer

PROGRAMMATION :
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Jeudi 21 novembre
La Vignette – Montpellier – 19h15
SUPER LUMINUM (Cat Hope & Lisa MacKinney)
ERIC DA SILVA & JEAN-FRANÇOIS OLIVER – Rencontre auteur / musicien
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Samedi 23 novembre
La Muse en Circuit – Alfortville – 20h
[ENTRÉE LIBRE]
FRANCK VIGROUX & KURT D’HAESELEER – The Island (Part 1)
CINNA PEYGHAMY
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Mercredi 27 novembre
Anis Gras, le lieu de l’autre – Arcueil – 19h30
HÉLÈNE BRESCHAND, TAREK ATOUI & CÉCILE MONT-REYNAUD – Pandore
TONY CONRAD, EDITH ALONSO – Créations interprétées par l’ensemble Motus
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Jeudi 28 novembre
Le Cube – Issy-les-Moulineaux – 20h30
[COMPLET]
SUPER LUMINUM (Cat Hope & Lisa MacKinney)
DEREK HOLZER – Vector Synthesis
ANTOINE SCHMITT & HORTENSE GAUTHIER – CliMax
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Vendredi 29 novembre
La Muse en Circuit – Alfortville – 20h
ULRICH KRIEGER – RAW
CELLULE D’INTERVENTION METAMKINE (Jérôme Noetinger, Xavier Quérel & Christophe Auger)
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Samedi 30 novembre
Anis Gras, le lieu de l’autre – Arcueil – 17h
Journée dédiée aux rencontres entre auteur.trice.s et musicien.ne.s
Auteur·trice·s : CLYDE CHABOT, JEAN CAGNARD, ISMAËL JUDE, NATAHALIE PAPIN, MICHEL SIMONOT
Musicien·ne·s : ULRICH KRIEGER, NATACHA MUSLERA, JULIEN DESPREZ, ERYCK ABECASSIS, SYLVAINE HÉLARY
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Jeudi 5 décembre
La Vignette – Montpellier – 19h15
FRANCK VIGROUX & KURT D’HAESELEER – The Island (Part 1)
CHDH – Déciban
PATRICE SOLETTI & CHARLES ROBINSON – Rencontre auteur / musicien
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Vendredi 6 décembre
Les Scènes Croisées de Lozère – Bagnols-les-Bains – 20h30
FRANCK VIGROUX & KURT D’HAESELEER – The Island (Part 1)
CHDH – Déciban
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Samedi 7 décembre
Les Scènes Croisées de Lozère – Le Vialas – 18h
Journée dédiée aux rencontres entre auteur.trice.s et musicien.ne.s
Auteur·trice·s : CLYDE CHABOT, CLAIRE RENGADE, ISMAËL JUDE, JEAN CAGNARD
Musicien·ne·s : THIERRY MADIOT, AUDE ROMARY, NINA GARCIA, MARC SENS
Production : Ecarts / Anis Gras – le lieu de l’autre
Coproduction : La Muse en Circuit, Le Cube,Scènes Croisées de Lozère,La Vignette scène conventionnée Université Paul-Valéry Montpellier 3
Avec le soutien de Biennale Némo, DRAC IDF, SACEM, Spedidam
En partenariat avec L’Hiver Nu, Rudeboy Crew et la Cie d’Autres Cordes

Sonica Glasgow 2019

De retour pour sa cinquième édition, le festival primé de Cryptic, Sonica propose cet automne un programme pionnier d’arts sonores visuels de classe mondiale à travers la ville. 2019 met en vedette plus de talents écossais que jamais, ainsi qu’une foule d’artistes internationaux exceptionnels venus d’Argentine, de Belgique, du Canada, de Catalogne, de France, d’Italie, du Japon, du Mexique, de Norvège, du Québec, de Slovénie et de Suède.

Katie J. Anderson’s Sound Horn

Bienvenue à la Sonica Glasgow 2019.
Notre cinquième édition du festival présente quelques-unes des meilleures œuvres sonores visuelles dans de nombreux lieux à travers Glasgow, présentant plus de 80 artistes intrigants de 11 pays, tout en mettant en valeur notre grand talent local.
Nous démarrons au Tramway avec Aether, une expérience éblouissante et incontournable où 8000 mètres d’éclairage aérien interagissent en toute transparence.
avec la fabuleuse musique de Max Cooper. Le collectif norvégien Verdensteatret fait également ses débuts au Royaume-Uni avec HANNAH, un spectacle hybride humoristique de musique live et d’art visuel.
En 2019, nous célébrons la culture extraordinaire de la Catalogne avec quatre œuvres remarquables, dont celles de l’artiste visuelle Alba G. Corral, qui collabore avec Alex Augier et Lo Kindre au Tramway, et cabosanroque au CCA. Nous tenons à remercier l’Institut Ramon Llul pour son soutien dans la présentation de ce travail dynamique.
Dans le plus pur style Sonica, nous continuons à présenter de la musique dans des lieux insolites et inattendus. Cette année, les 100 claviers de l’ASUNA dévoilent la glorieuse usine de moteurs de Maryhill – un entrepôt victorien magnifiquement rénové qui abrite toujours la grue Royce Ltd – ainsi que l’un de nos sites préférés, le Mausolée de Hamilton, avec un concert de Luke Fowler. 2019 verra également notre premier partenariat avec le National Trust for Scotland alors que nous présentons l’installation extérieure Sound Horn de Katie J. Anderson dans le labyrinthe Parterre Garden à Pollok House.
Enfin, nous aimerions remercier tous nos partenaires et lieux de rencontre, en particulier Tramway, The Lighthouse, CCA et les nombreuses ambassades et fonds fiduciaires qui ont rendu possible la Sonica Glasgow 2019 ; sans eux, Sonica ne pourrait exister.
Plus de la moitié du festival est gratuit pour tous – hourra ! – et nous espérons que vous trouverez nos 11 jours d’art sonore à la fois inspirants et inoubliables.
Merci de vous joindre à nous et de partager vos expériences du festival avec nous.
Sonica est pour vous !
Cathie Boyd, commissaire

Documentaire : Archéologie du synthétiseur EMS

Émission dédiée à un documentaire sur le studio légendaire EMS ( Electronic Music Studio ) qui commercialisera dès la fin des années 60 des synthétiseurs qui auront un impact déterminant dans les musiques électroniques et électroacoustiques. Rencontre avec son fondateur Peter Zinovieff.

A écouter sur l’Expérimentale de France Musique

Un documentaire d’Alexandre Bazin avec Peter Zinovieff, co-fondateur de l’EMS avec David Cockerell et Tristam Cary. Yann Geslin, compositeur et pédagogue, membre actuel du GRM depuis les années 70 précise l’impact des synthétiseurs EMS sur la musique du GRM. 

site internet de l’EMS : http://emssynthesisers.co.uk

Production : François Bonnet, réalisation : Alexandre Bazin

Partenaire : ina

Biennale NEMO 2019

Soirée de lancement au Trianon, le 6 octobre
C’est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons le plaisir de présenter une nouvelle édition de la Biennale des arts numériques Némo qui se tient du 3 octobre 2019 au 9 février 2020, dans plus de 40 lieux à Paris et en Île-de-France !
Le CENTQUATRE-PARIS s’est vu confier la direction générale et le  budget de la manifestation par la Région Ile-de-France. Gilles Alvarez, fondateur de Némo, intègre l’équipe du CENTQUATRE-PARIS et continuera  d’en assurer la direction artistique. L’édition 2019/2020 a été imaginée sur les bases des précédentes avec  d’ores et déjà certaines évolutions qui préfigurent une édition  2021/2022 entièrement repensée. La Biennale s’applique à elle-même la  plasticité et le renouvellement qu’elle exige des états de l’art qu’elle  présente, poreux, à un âge numérique qui ne saurait être qu’en  perpétuel mouvement.
Un ADN préservé et en cours de mutation. C’est le moins qu’on puisse  demander à une manifestation qui s’attache à donner la parole aux  artistes d’un art numérique inventeur de formes. On y retrouve donc :   l’art contemporain numérique, le spectacle vivant en prise avec les nouvelles technologies, la création dans l’espace public et dans les lieux patrimoniaux, les rapports entre les arts et les sciences, les enjeux sociétaux du numérique et bien sûr l’irrigation des territoires d’Île-de-France par les nouvelles formes de créations pluridisciplinaires  La Biennale est un moteur aux centres de gravités multiples qui existe  par la force démultipliée de tous nos partenaires, artistes,  producteurs, lieux de diffusion et institutions culturelles qui ont  forgé cette édition autant que les précédentes. Ils ont participé à  assurer la pérennité de cette édition et dès à présent à imaginer  ensemble sa prochaine transformation.
Prosopopées, en 2015, c’était la possible autonomie des machines. Hasard, accident ou sérendipité ?,  en 2017, c’était la finitude et le hasard (définissant l’humain et la  vie biologique en général) aux prises avec la toute-puissance des  algorithmes, voire à une certaine « soumission volontaire » liée aux  réseaux sociaux, aux objets connectés ou à la domotique. Nous y répondions par la créativité des artistes et leur capacité à  organiser le hasard, et la dimension critique qu’ils nous offrent en  réintroduisant l’aléatoire et le libre-arbitre dans notre société  numérique de plus en plus prévisible.
La Biennale Némo 2019/2020 vous propose la conclusion de ce  cycle, avec une question encore plus ouverte : le genre humain est-il appelé à disparaître : feu le genre humain ? Nous interrogerons ainsi la disparition possible de l’humanité, pas  nécessairement sous l’angle écologique (pourtant essentiel), mais sous  l’angle des nouvelles technologies et en particulier des fameuses NBIC  (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences  cognitives). Il y sera question de l’omniprésent concept « d’intelligence  artificielle » (un oxymore ?), de l’apprentissage exponentiel des  machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie  quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme « augmenté »  et de toutes ses qualités et fonctions qui dans le même élan seront  diminuées, de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du  transhumanisme et du post-anthropocène.
Et, comme lors des épisodes précédents,  dans une approche résolument humaniste plutôt que tout autre.  Mais ne dévoilons pas l’histoire avant que les artistes n’aient écrit ces futurs !
Le design spéculatif (ou design fiction) sera une des méthodes employées  pour exposer ces nombreuses questions, sous le prisme de l’art. Des  récits ou des objets plus ou moins futuristes, désirables, dérangeants  ou dystopiques, devraient nous permettre de mieux appréhender ces futurs  qui s’inventent au présent. Ces représentations artistiques de futurs possibles susciteront  assurément des débats autour de nos enjeux de société et des futurs  préférables pour nous suggérer qu’il est encore et toujours temps  d’agir.
Gilles Alvarez, Directeur artistique de la Biennale Némo
José-Manuel Gonçalvès, Directeur du CENTQUATRE-PARIS

Technomancie2

TECHNOMANCIE2 c’est le temps fort des laboratoires deletere associés cette année à D.D.A Diffusing Digital Art et dédié aux nouvelles pratiques artistiques induites par les technologies numériques. Le néologisme servant de titre à l’événement combine technologie et magie comme hypothèse de pratique pour les artistes.

Les enjeux des nouvelles colonies humaines ne se situent plus dans le cosmos ou dans les gisements profonds de la terre et des océans. C’est aujourd’hui dans les méandres des territoirestechnologiques (cyberespaces, jeux en réseaux, réseaux sociaux, réalité augmentée) que lesmultinationales et autres startups pensent le monde de demain à l’image des portefeuilles de leurs actionnaires.

Pour cette édition de TECHNOMANCIE, deletere & D.D.A Diffusing Digital Art souhaite défricher cette problématique en associant d’autres artistes à cette réflexion à travers des expositions, performances, concerts, conférences et projections.

Avec Marie Lienhard, Adelin Schweitzer, Damien Sorrentino, Grégoire Lauvin, Clémence Doutre, Pascale Leblanc Lavigne, Matthieu Bertea, Jean-Marc Duchenne, Luce Moreau, Brane Project, Pina Wood, Hélios Mikhail, Frédéric Devaux, Fenshu, Hank!, Elena Biserna, Ewen Chardronnet, Kevin Bartoli, Yann Minh, Jenny Abouav, NAO<=a(TNK), Lucien Gaudion, Huimin Wu et Guangli Liu.

Mercredi 2 octobre : Conférence de presse et projections à Vidéodrome2 – 49 Cours Julien, 13006 Marseille à partir de 19:00

Samedi 12 et dimanche 13 octobre : TECHNOMANCIE2 – Le Couvent, 52 rue Levat, 13003 Marseille à partir de 13:00 le samedi et 10:00 le dimanche.

5 € (prix conseillé)
Bar + Petite restauration sur place
http://technomancie.deletere.org

Phonurgia Nova 2019

PRIX PHONURGIA NOVA 2019 DE LA CRÉATION RADIOPHONIQUE ET SONORE

du 28 septembre 2019
au 29 septembre 2019
Une fois l’an, avec l’aide de nombreux partenaires radiophoniques Européens, les Phonurgia Nova Awards distinguent les auteurs qui explorent le réel et l’imaginaire sonore. Accueilli par la BnF, le festival est un observatoire de la création sonore émergente.
C’est un fait : notre oreille s’est chargée d’une nouvelle culture, celle des sons.  Les phonurgia nova awards prennent la mesure de ce phénomène et cernent les contours d’un univers foisonnant – celui de la création radiophonique et sonore contemporaine qui englobe désormais de nombreux acteurs/auteurs plus ou moins affranchis des cadres de la radio publique. Dans la lignée des prix décernés par le passé à Dominique Petitgand, Chantal Dumas, Bernadette Johnson, Alessandro Bosetti, Andréas Bick, Hanna Hartman, Sophie Berger, Sébastien Dicenaire, Joaquin Cofreces, ou plus récemment à Benoît Bories et à Julien Sarti, ils accordent une attention particulière aux auteurs qui participent au renouvellement des écritures sonores. A nouveau, cette édition 2019 mettra en lumière des formes émergentes dans les domaines du documentaire, de la fiction, de la narration purement sonore, des paysages capturés ou créés de toute pièce, en récompensant des démarches qui placent l’écoute (du monde et des autres) au coeur du processus créatif, élevant l’enregistrement sonore au rang des Beaux-Arts.
Nous sommes particulièrement heureux d’annoncer que 271 oeuvres (252 en 2018), émanant de 30 pays (un de plus que l’année dernière) sont inscrites pour les Phonurgia Nova Awards qui se dérouleront, pour la 4e année consécutive, à la BnF, les 28 et 29 septembre. Nous adressons nos vifs remerciements aux autrices et auteurs pour l’intérêt qu’ils/elles portent à cette compétition née à Arles en 1986, qui chaque année s’attache à récompenser les démarches les plus audacieuses et singulières, et dont l’aura ne cesse de croître. Accompagner l’émergence du « son comme art »; refléter le spectre esthétique le plus large de ses créations et productions au plan international ; promouvoir ses oeuvres les plus remarquables auprès de nouveaux publics européens, sont des objectifs que nous sommes heureux de partager avec eux, avec les membres du jury (cette année placé sous la double présidence de Anne Gillot et de Alessandro Bosetti), avec vous, et avec l’ensemble des partenaires qui nous soutiennent dans cette démarche : la BnF – Bibliothèque nationale de France, la Sacem, Tënk, INA GRM, GMVL, Euphonia, le groupe Ars Acústica de European Broadcasting Union, la Ville d’Arles.