Pour te rejoindre

En décembre, Kasper T. Toeplitz présente « Pour te rejoindre », une création audio/video Immersive inspirée de l’oeuvre peinte de Judith Bartolani ”Les funérailles de Sara”

 

Textes et dessins: Judith Bartolani
Video: Dominik Barbier
Image: Anne Van den Steen
Musique: Kasper T. Toeplitz
au Mémorial des Déportations, site du Musée d’histoire de Marseille
Esplanade de la Tourette, 13 002 Marseille
vernissage le 19 décembre 2019
ouvert du 20 décembre 2019 au 20 décembre 2020

Nouveau CD « Interférences »
_Cello_Titan (violoncelle et live-electronics ; cello Brice Catherin)
_Reflux-Reformation (percussions et live-electronics ; percussions Tom de Cock)
_Secteurs d’interférences (flûte et  live-electronics ; flûte Erik Drescher)
Compositions et live-electronics : Kasper T . Toeplitz
CD in-possible records

City Sonic # 16

Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts visuels, littérature vivante/poésie sonore, arts numériques, création radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Émergences numériques et sonores
Après avoir longtemps été organisé à Mons où il est né en 2003 à l’initiative de Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), le festival international des arts sonores City Sonic est aujourd’hui une biennale qui investira, pour la première fois, et ce en mode hivernal, plusieurs villes du Brabant wallon, de fin novembre 2019 à fin février 2020.
Chaque édition de cette « manifestaSon » unique, présente des dizaines de projets in situ (des œuvres nouvelles  ou  réadaptées  en  fonction  du  lieu  d’accueil)  dans  un  esprit  à  la  fois défricheur, voyageur et fédérateur.
Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts  visuels,  littérature  vivante/poésie  sonore,  arts  numériques,  création  radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

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Outre  un parcours  sonore  en  ville composé  d’installations,  d’environnements,  de  dispositifs hybrides (pour la plupart des créations ou des premières belges) ou encore de salons d’écoute qui métamorphosent des lieux de patrimoine culturel et industriel (intérieurs et extérieurs) en mettant  en  espace  des  sons,  des  paroles  et  des  musiques  auxquels  peuvent  faire  écho  des images, City Sonic propose des concerts aventureux, des ateliers ludiques, des performances intermédiatiques,  un parcours  audio  géolocatif et  des  “sound  walks”,  des conférences et rencontres/séances  d’écoute commentées  (les  «  partages  d’écoute  »). City  Sonic  invite  à l’écoute active via une déambulation poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui avec pour  chaque  proposition  un  dialogue  intime  entre  le  projet  artistique, l’espace  d’accueil  et l’auditeur/visiteur qui est convié à participer à cette audio métamorphose urbaine éphémère.
Cette édition 2019-2020, intitulée City Sonic Winter Sessions, fait la part belle aux découvertes et aux émergences numériques et sonores(le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mais aussi de France mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival) avec un focus sur les  jeunes  talents  et  les  nouvelles  pratiques  audio  hybrides sans  oublier les  pionniers  et  les électrons  libres  chers  aux  organisateurs  dans  leur  volonté  de  donner  une  plate-forme  de visibilité aux singularités rebelles aux classifications traditionnelles en créant des ponts entre différents genres et générations.
City Sonic#16 s’ouvrira à Louvain-la-Neuve le21 novembre 2019 (jusqu’au 1er décembre 2019, certains  événements  démarrant  avant et  s’arrêtant  un  peu  après)  et  se  poursuivra  en décembre à Braine-l’Alleud puis fin janvier à Bruxelles(en partenariat avec la Semaine du Son) avant de se clôturer à Wavre fin février 2020

Glissements

Avec Glissements, création de Myriam Gourfink pour les salles des Nymphéas au Musée de l’Orangerie, le mouvement glissé au sol et dans l’air se développe lentement dans un flux continu et invite à percevoir l’œuvre de Claude Monet comme un véritable environnement, qui donne l’illusion d’une expansion constante et d’un tout sans fin.

Immergées dans les salles des Nymphéas comme dans la musique live de Kasper T. Toeplitz, quatre danseuses glissent, roulent et ondulent simultanément dans un temps continu, tout en lenteur et détachement. Cherchant l’espace et initiant la motricité, elles donnent à voir volumes, lignes courbes et brisés à travers une chorégraphie qui se déploie et se recompose sans cesse dans ce qui est à peine saisissable ou perceptible mais qui, cependant, est traversé par des vibrations, des nuances et des intensités. Selon Myriam Gourfink, la création commence au moment où un point est mis en mouvement. Ce mouvement se développe alors dans un continuum contrôlé et guidé par l’art de respirer et de composer propre à la chorégraphe. C’est en choisissant les composants du mouvement, c’est-à-dire les petites unités permettant d’évaluer précisément les facteurs : poids, temps, espace, flux, qu’elle formalise l’écriture chorégraphique qui vient cerner le langage corporel spécifique à chacune de ses pièces. Avec Glissements, s’invente une partition ouverte et un espace-temps sensoriel qui, élargissant la perception et résonnant avec les Nymphéas, rend visible la danse comme un infini contenu dans le fini.

Conception et chorégraphie, Myriam Gourfink
Avec Carole Garriga, Deborah Lary, Azusa Takeuchi, Véronique Weil
Musique, Kasper T. Toeplitz
Musiciens, Kasper T. Toeplitz, Elena Kakaliagou
Coproduction Les Spectacles Vivants – Centre Pompidou (Paris)
Coréalisation Musées d’Orsay et de l’Orangerie (Paris) ; Festival d’Automne à Paris
Avec le soutien du CND Centre national de la danse (Pantin) et du Centre chorégraphique national de Tours
Spectacle créé le 12 avril 2019 au Centre Pompidou (Paris)

 

Le 30 septembre au Musée de l’Orangerie (Paris) dans le cadre du festival d’automne à Paris.

https://www.festival-automne.com

Technomancie2

TECHNOMANCIE2 c’est le temps fort des laboratoires deletere associés cette année à D.D.A Diffusing Digital Art et dédié aux nouvelles pratiques artistiques induites par les technologies numériques. Le néologisme servant de titre à l’événement combine technologie et magie comme hypothèse de pratique pour les artistes.

Les enjeux des nouvelles colonies humaines ne se situent plus dans le cosmos ou dans les gisements profonds de la terre et des océans. C’est aujourd’hui dans les méandres des territoirestechnologiques (cyberespaces, jeux en réseaux, réseaux sociaux, réalité augmentée) que lesmultinationales et autres startups pensent le monde de demain à l’image des portefeuilles de leurs actionnaires.

Pour cette édition de TECHNOMANCIE, deletere & D.D.A Diffusing Digital Art souhaite défricher cette problématique en associant d’autres artistes à cette réflexion à travers des expositions, performances, concerts, conférences et projections.

Avec Marie Lienhard, Adelin Schweitzer, Damien Sorrentino, Grégoire Lauvin, Clémence Doutre, Pascale Leblanc Lavigne, Matthieu Bertea, Jean-Marc Duchenne, Luce Moreau, Brane Project, Pina Wood, Hélios Mikhail, Frédéric Devaux, Fenshu, Hank!, Elena Biserna, Ewen Chardronnet, Kevin Bartoli, Yann Minh, Jenny Abouav, NAO<=a(TNK), Lucien Gaudion, Huimin Wu et Guangli Liu.

Mercredi 2 octobre : Conférence de presse et projections à Vidéodrome2 – 49 Cours Julien, 13006 Marseille à partir de 19:00

Samedi 12 et dimanche 13 octobre : TECHNOMANCIE2 – Le Couvent, 52 rue Levat, 13003 Marseille à partir de 13:00 le samedi et 10:00 le dimanche.

5 € (prix conseillé)
Bar + Petite restauration sur place
http://technomancie.deletere.org

Drones, Textures and Fuzz

Kasper T. Toeplitz plays Niblock, Toeplitz & Feiler

 BKA-Theater, Mehringdamm 34, 10961 Berlin, statt.
Telefon: 030 – 20 22 007

Eintritt: 13,- / 9,- €

Phill Niblock

Yam Almost May (2002)
for electric bass played with E-bow and bowed, recorded samples
(commissioned by CCMIX)

«Typically we worked this way : we recorded samples of bass notes, played with a bow and with an e-bow. I edited the samples, and constructed the piece using 16 tracks of superimposed samples in Protools. After the mix was completed, we reorded again with Kasper adding two live tracks.»

Phill Niblock is an intermedia artist using music, film, photography, video and computers. He makes thick, loud drones of music, filled with microtones of instrumental timbres which generate many other tones in the performance space. Simultaneously, he presents films / videos which look at the movement of people working, or computer driven black and white abstract images floating through time. He was born in Indiana in 1933. Since the mid-60’s he has been making music and intermedia performances which have been shown at numerous venues around the world among which: The Museum of Modern Art; The Wadsworth Atheneum; the Kitchen; the Paris Autumn Festival; Palais des Beaux Arts, Brussels; Institute of Contemporary Art, London; Akademie der Kunste, Berlin; ZKM; Carpenter Center for the Visual Arts at Harvard; World Music Institute at Merkin Hall NYC, the Centre Pompidou in Paris and Metz, the Maerzmusik Festival in Berlin. Since 1985, he has been the director of the Experimental Intermedia Foundation in New York (<http://www.experimentalintermedia.org/>) where he has been an artist/member since 1968. He is the producer of Music and Intermedia presentations at EI since 1973 (about 1000 performances) and the curator of EI’s XI Records label. In 1993 he was part of the formation of an Experimental Intermedia organization in Gent, Belgium – EI v.z.w. Gent – which supports an artist-in-residence house and installations there. Phill Niblock’s music is available on the XI, Moikai, Mode, VonArchive and Touch labels. A previous DVD of films and music is available on the Extreme label. In 2014, he is the recipient of the John Cage Award from the Foundation for Contemporary Arts. At a recent event at the Tate Modern in London, he presented films and photographs from 1970 and 71, with music from the past three years.
Kasper TToeplitz
Topographie des ruptures (2019)
pour basse et électronique
(commissioned by Centre Henri Pousseur)
 «As one discovers the roughness of a territory seemingly uniform , this « topography » tries to make perceptible the micro-cracklings, the ruptures, the chaos, of a sonic flow apparently continous : and the use of the real-time electronic which hybridises the electric instrument is not meant to polish the waves of sound, as a nice shellac, but on the contrary to render the continous more complex, showing its harshness, and the internal swarming of its polished surface. Letting the moment – now – mutate the composition, or observing haw the sounds get older from the inside.»

Kasper T. Toeplitz, composer, electric bass player and musician who has developed his work in the no man’s land between « academic » composition (orchestra, ensembles, opera) and electronic « new music » or « noise music ».

He has won several prizes and distinctions ; 1st prize for orchestral composition at the Besançon Festival, 1st prize at the « Opéra autrement/Acanthes » competition, Villa Médicis Hors les Murs (New York), grant Leonardo da Vinci (San Francisco) , Villa Kujoyama (Kyoto), DAAD (Berlin), Giga Hertz Prise (ZKM, Karlsruhe), Hors-les murs (Poland), got numerous commissions from the French Governement, the radio and works with electronic studios such as Ircam, GRM , GMEM, CRFMW, EMS, GRAME.. 

He also works with experimental or unclassifiable musicians such as Zbigniew Karkowski, Dror Feiler, Art Zoyd, Eliane Radigue, Phill Niblock, Francisco Lopez, Ulrich Krieger, z’ev and others…….. or with leading « new music » ensembles such as Phoenix_Basel or Zeitkratzer, and through all those years he has collaborated with numerous projects of contemporary dance, always proposing live music 

He has definitively integrated the computer into the very heart of his work, as a tool of thought and composition, and as a live instrument, working on the sheer electronic noise or hybridising more traditional instruments,or developing a huge body of work on the hybrid he developped between his custom-bulid bass and live-electronics. 

 Dror Feiler
”Ousia” (2005)
for electric bass and electronics
(commissioned by ART ZOYD Studio)
 « Noise as form – most of my music is constructed according to a uniform principle of form. It is a kind of tapestry woven from contradictory, clculated clouds of sound in which each individual expression reflects the absent whole. The music is neverunequivocally defined, but fluctuâtes constantly among the various levels of composition.

My intention is for chaotic, incompleyte form to serve as a counterpoint to positivistic, well-groomed and complete form. The goal is not to advocate a kind of formlessnessn but to accept the inévitable conséquences ofof the aporetic situation in which composition finds itself.the problem is how to strike a balance between the futility and necessity of striving after clarity and solidity in composition. The result is noise as form that is free of preconcived notions about either it self or its antithesis. »


Dror Feiler, an eye-bleeding composer of intifadic and eruptive lung-outs. A music thrasher, saxophonist and political activist. Born in 1951 in Tel Aviv, he has been living in Sweden since 1973. He plays many varieties of the saxophone: sopranino, soprano, alto, tenor and contrabass, as well B♭clarinet, basset horn, and contrabass clarinet. In addition, he operates computerised sound systems. With his strong sense of vocation, Dror Feiler must rank as one of Sweden’s leading composers and improvisation musicians. Recognition for his accomplishments has grown considerably in recent years, with some of the most important European orchestras, ensembles and festivals commissioning and performing his works: Stockholm New Music, Donaueschingen Musiktage, Hudderseld, Wien Modern, Tectonics Festival. He has performed and recorded with orchestras and ensembles as well as a soloist in Sweden, Russia, Yugoslavia, Serbia, Bosnia, Croatia, United Kingdom, Belgium, Denmark, Finland, Belarus, Lithuania, Latvia, Austria, Switzerland, France, Israel, Palestine, the Netherlands, Hungary, Norway, Germany, Japan, Colombia, Mexico, USA, Brazil, and Argentina. He has composed for Ensemble Modern, Klangforum Wien, Hessischer Rundfunk, Bavarian Radio Symphony, BBC Scottish Symphony, Neo, Krommata Percussion Ensemble, Kwartludium, Ascolta, Contrechamps, Ensemble New Music Tallinn, and Vertixsonora. 

When commenting on his work, Feiler stresses his desire to create music that deals with the world: “I always seek to deal with the grim problems of life, like in Beat the White the Red Wedge(revolution), Schlafbrand (World War II), Let the Millionaires go Naked (revenge of the poor), Intifada and Halat Hisar (Israeli–Palestinian conflict), or Tikkun Olam (changing the world). When I compose or play I do not look for beauty, but for truth.” He often depicts images of struggle (fortissimo, at great length), although when speaking about Maavak (Struggle), he says that it “does not describe a struggle, it is a struggle.” Dror Feiler has been active in solidarity work in the Israeli–Palestinian context since 1970 (he was among the initiators of Ship to Gaza Sweden and is a spokesperson for the organisation) and has been engaged in solidarity work in Colombia since the mid-1990s. 

Dror Feiler is vice-president of the Swedish Society of Composers, CEO of Svensk Musik, founder (1976) of the Lokomotiv Konkret improvisation group, founder (1983) and artistic leader of the Too Much Too Soon Orchestra. 

CC présente, Kasper T. Toeplitz et Mariachi en concert !

Dans le cadre du festival ]interstice[, la deuxième partie du film documentaire « All sounds considered » de Goran Vejvoda et Florence Müller sera projetée dans l’auditorium de l’ésam le mardi 7 mai à 18h,. Elle sera suivie, à 20h, par les performances sonores de Kasper T.Toepliz et de Mariachi, programmés par le Label CC de l’ésam. L’ensemble de ces évènements est en entrée libre et gratuite. Une restauration sera possible sur place.


Le documentaire « All sounds considered » (52 min) explore sans dogme la relation entre son et silence. Le film montre les nombreuses facettes de ce domaine de la création artistique qui fait du son la matière. Goran Vejvoda et Florence Müller nous ouvrent les oreilles et donnent la parole aux acteurs de cette scène artistique, variant les points de vue pour témoigner de la multiplicité de leurs idées.
Avec une approche libre et non linéaire, le film prend différentes directions et s’intéresse aux instruments, machines, publications, performances, expositions pour dévoiler la richesse du « son », un domaine artistique autant séduisant qu’intrigant.

Conçu à la demande de Kasper T. Toeplitz par Éliane Radigue, « Elemental II » reprend les thèmes de son ancêtre « Elemental » (1968), basé sur une évocation à la fois réaliste et symbolique des cinq éléments présents en toute culture. À savoir la Terre, principe de densification ; l’Eau, la fluidité ; le Feu, la chaleur ; l’Air, le souffle et l’Espace qui englobe le tout en son énergie subtile.
Il y a un paradoxe en cette période de haute technologie de ne pouvoir traduire en aucune écriture certains « concepts sonores ». Aucune notation algorithmique ni traditionnelle ne peut rendre compte de « l’esprit des sons » susceptible d’animer ces projections. La transmission directe, faite de sensibilités accordées, dans un entendement spontané est fondamentale dans ce genre d’entreprise.
www.sleazeart.com

Mariachi (Nina Garcia) expérimente à mi-chemin entre musique improvisée et noise. Le dispositif est réduit au minimum : une guitare, une pédale, un ampli. L’attention est donnée au geste et à la recherche sur l’instrument, ses résonances, ses limites, ses extensions, ses impuretés, ses recoins audibles : aller avec ou contre lui, le contenir ou le laisser sonner, le soutenir ou le violenter.
On y trouve en vrac : feedbacks, crépitements, courts circuits, impacts, harmoniques, grincements, débordements, et par hasard, notes et accords presque parfaits.
www.parabailarlabamba.fr

Pour en savoir + : https://festival-interstice.net/

Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel

Les ondes envahissent le Centre Pompidou le temps de la Soirée Sonore. Venez traquer sons et ultrasons, d’installations en performances, d’ateliers en concerts, de rencontres en visites inédites. Une plongée sonore dans un Centre Pompidou technoïde qui s’anime à vos oreilles pour une soirée d’art et de musique.

Source : Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel