Tetsuo Kogawa : Radio-art

Théoricien, activiste, artiste, Tetsuo Kogawa est une figure incontournable des arts sonores et radiophoniques, il contribue depuis le début des années 1980 à une réflexion radicale sur la communication et les médias. Beaucoup ont profité des fruits de ses recherches et parfois sans le savoir : ses créations électroniques et ses textes ont tant été partagés, repris ou commentés qu’ils ont contribué à alimenter la culture commune de la génération actuelle des expérimentateurs sonores et des hackers, des penseurs de la radio, des médias et des mondes numériques.

Avec Akiba, son dernier livre, il revient sur son itinéraire d’enfant passionné d’électronique dans le Tokyo de l’après-guerre, témoigne de son expérience au sein du mouvement des radios libres japonaises, et raconte l’invention d’un nouvel art des ondes électromagnétiques : le « radio-art ». Ce récit autobiographique forme le coeur de l’édition anthologique Tetsuo Kogawa : Radio-art, coordonnée et présentée par Pali Meursault. Celle-ci rassemble également les manifestes les plus importants écrits par Tetsuo Kogawa, un entretien inédit avec Félix Guattari, et des contributions originales de J. Duncan et Elisabeth Zimmermann.

Directeurs de la publication :
Magali Daniaux & Cédric Pigot
Ouvrage coordonné par Pali Meursault
Conception graphique : Schulz & Leary
Photographie de couverture :
A. Woodward/Arika
Format : 14 x 22,5 cm
312 pages / 110 illustrations
ISBN : 978-2-9562753-2-9
Mars 2019
Diffusion : presses du réel


Rencontres, discussions et performances à l’occasion de la sortie du livre

Le jeudi 25 avril 2019 à 19H, accès libre, à la Gaîté Lyrique, 3 bis rue Papin Paris 3e

Après une brève présentation de l’ouvrage par les éditeurs Magali Daniaux et Cédric Pigot, Pali Meursault et Anne Zeitz reviendront sur cette histoire radiophonique et la manière dont elle peut nourrir la réflexion sur les médias numériques actuels.

Les discussions seront suivies d’une performance de Tetsuo Kogawa streamée depuis Tokyo, puis d’un concert de Nicolas Montgermont et Pali Meursault, construit à partir de signaux radiophoniques captés dans la Gaîté Lyrique.

Intervenant·e·s :

  • Magali Daniaux et Cédric Pigot : artistes, directeurs des éditions UV
  • Tetsuo Kogawa : théoricien, activiste et radio-artiste
  • Pali Meursault : artiste sonore, coordinateur de l’édition
  • Nicolas Montgermont : artiste sonore et explorateur des ondes
  • Anne Zeitz : maître de conférences Université Rennes 2

Les pianos ne poussent pas sur les arbres

La première anthologie en français des écrits et entretiens de Max Neuhaus, figure cruciale de l’expérimentation en musique électronique aux États-Unis et pionnier des arts sonores.

Des articles détaillant les enjeux esthétiques de son travail, à ses prises de position critique dans la presse, en passant par les textes de catalogues, entretiens, notices et autres documents de recherche, l’œuvre textuelle de Max Neuhaus (1939-2009) est à l’image de son activité artistique : à la fois riche, ancrée dans les problématiques contemporaines et touchant, à travers le fil rouge que constitue le son, à des sujets particulièrement variés, où l’artiste endosse tour à tour les habits du scientifique, de l’ingénieur, de l’architecte, du designer sonore, ou encore de la critique sociale et institutionnelle.
Cette anthologie présente, pour la première fois en langue française, une sélection traduite des écrits et entretiens de Neuhaus, comprenant notamment plusieurs inédits et organisée selon une lecture s’attachant à dégager les principales lignes de fuite qui animent sa recherche foisonnante. La première partie s’intéresse à la problématisation contextuelle de l’écoute, comprise au carrefour de ses dimensions physiologique, technologique, sociale et culturelle, et dont dépend le renouveau critique d’une pensée de l’attention. La partie suivante regroupe un ensemble de textes où se dessine, au fil des années et des remises en cause esthétiques, l’émergence d’un paradigme sonore émancipé du musical et trouvant dès lors, chez l’artiste, son épanouissement dans le champ des arts plastiques. Les questions liées au design sonore et à l’environnement occupent la troisième partie et constituent un important domaine de recherche dans l’évolution du travail de Neuhaus. C’est ici une approche singulière de l’écologie sonore qui se fait jour. Formulée dans le sillage de son intérêt pour l’attention contextuelle de l’écoute et résolument inscrite dans des préoccupations urbaines, la position défendue par Neuhaus invite au passage à reconsidérer l’historiographie de ce champ d’études. La dernière partie réunit enfin les différents textes, documents et entretiens rédigés et donnés par Neuhaus qui simultanément interrogent et projettent, du point de vue sonore, les transformations sociales et esthétiques inhérentes à l’avènement des réseaux, investissant la communication orale au sein d’une communauté déterritorialisée d’une véritable politique de l’auralité.

Daniele Balit est commissaire d’expositions, théoricien et historien de l’art, vivant à Paris. Il est professeur d’histoire de l’art et de culture générale à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Il est membre fondateur de la plateforme curatoriale 1:1projects à Rome et initiateur de Birdcage, galerie temporaire et itinérante autour des pratiques sonores. Docteur en histoire de l’art (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), sa thèse porte sur l’origine des expérimentations sonores et sur leur impact dans les contextes d’exposition. Grâce au soutien à la théorie et critique d’art attribué par le Cnap en 2014, il poursuit cette investigation par un travail sur la figure et l’héritage de l’artiste Max Neuhaus. Ses activités de recherche concernent la question de l’in situ, de l’espace public, de l’extra-muros ou de l’intervention discrète.

Matthieu Saladin, artiste et musicien, vit et travaille à Paris. Il est maître de conférences en arts sonores à l’université Paris 8, membre de l’équipe TEAMeD au sein du laboratoire Arts des images et art contemporain (AI-AC) et chercheur associé à l’institut ACTE (université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, CNRS UMR 8218). Sa recherche théorique porte principalement sur l’art sonore et les musiques expérimentales. Il codirige la collection Ohcetecho aux Presses du réel, participe aux comités de rédaction des revues Volume! et Revue et Corrigée, et est directeur de rédaction de la revue de recherche Tacet.

Max Neuhaus (1939-2009) est un artiste américain. Il a commencé sa carrière comme interprète du répertoire pour percussions des musiques expérimentales dans les années 1960 (Stockhausen, Cage, Feldman, etc.), pour ensuite se consacrer au travail du son dans le champ des arts plastiques, à travers notamment des interventions dans l’espace public sous forme d’installation sonore (dont il forgera le terme), ainsi qu’au design sonore. Artiste de renommée internationale, ses œuvres sont présentées de manière permanente à Times Square, New York, USA (Dia: Beacon) ; la Kunsthaus de Graz, Autriche ; le Castello di Rivoli, Museo d’Arte Contemporanea, Italie ; CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux ; le AOK Building de Kassel et la ville de Stommeln en Allemagne. Il a par ailleurs eu des expositions au MoMA, au Whitney Museum of American Art, à New York ; à l’ARC, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris ; le Centre National d’Art Contemporain de Grenoble ; la Kunsthalle de Bâle et la Kunsthalle de Bern en Suisse ; il a participé également aux Documenta 6 et 9 de Kassel et à la Biennale de Venise).
Edité par Daniele Balit et Matthieu Saladin.
Textes de Daniele Balit & Matthieu Saladin, Max Neuhaus, entretiens avec Max Neuhaus par Greg Desjardins, Ulrich Loock, Arthur Danto, Lucio Pozzi, Jean-Yves Bosseur, Hans Ulrich Obrist, Patrick Javault, Ron Kuivila, William Duckworth, Carolyn Christov-Bakargiev, Peter Traub.

Traductions de l’anglais (États-Unis) par Marie Verry.

Publié avec le soutien de l’université Paris 8 (TEAMeD, AI-AC) et du Labex Arts H2H.

paru en février 2019
édition française
13 x 17 cm (broché, jaquette américaine, couv. en affiche pliée)
480 pages (ill. n&b)
26.00 €
ISBN : 978-2-84066-892-3
EAN : 9782840668923

Max Feed – Max Neuhaus

Hors-série D’Ailleurs, la revue de recherche de l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon, Max Feed est le résultat d’une réflexion collective sur l’héritage de Max Neuhaus, considéré comme le père de l’installation sonore.

À l’intersection de différentes terminologies et modes de perception, l’artiste américain Max Neuhaus a revendiqué une conception émancipatrice de l’expérience sonore à travers des œuvres pionnières comme Listen (1966) et Drive-in Music(1967) mais aussi, plus largement, par le biais d’une production « topographique » marquant un passage historique de la musique au son.
Articulant les rapports d’attention entre individu et environnement dans une perspective transdisciplinaire – art, science, design sonore, urbanisme, paysagisme –, l’écologie de l’écoute de Neuhaus constitue l’une des expériences fondatrices des sound studies.
Les traductions de textes majeurs, rééditions et contributions inédites d’artistes et auteurs réunies dans ce volume prolongent l’exposition collective « Max Feed » présentée en 2016 au Frac Franche-Comté, puis à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon. Elles abordent les stratégies d’attention, les interactions et les transcodages liés à une sensorialité raréfiée et discrète.
Si, pour Neuhaus, le son est une affaire transculturelle, il est ici question de mobiliser des écoutes multiples (musique programmée, espace urbain et consumériste, radiophonie et télécommunications, son subaquatique, perception réduite et augmentée, psychoacoustique), tout en opérant une relecture critique de notions telles que l’immersion, l’« acousmanie » ou la présence sonore.
Au-delà des développements possibles de l’écoute contextuelle, la réflexion ouverte par Max Feedprocède d’un parti pris consistant à considérer le son non comme une manifestation ontologique, mais comme une entité relationnelle participant à la production de l’espace social.

Publié suite aux expositions « Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus » au Frac Franche-Comté, du 09 octobre au 30 décembre 2016, et « Mix-Feed » à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon, du 10 novembre au 9 décembre 2016.

Daniele Balit est commissaire d’expositions, théoricien et historien de l’art, vivant à Paris. Il est professeur d’histoire de l’art et de culture générale à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Il est membre fondateur de la plateforme curatoriale 1:1projects à Rome et initiateur de Birdcage, galerie temporaire et itinérante autour des pratiques sonores. Docteur en histoire de l’art (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), sa thèse porte sur l’origine des expérimentations sonores et sur leur impact dans les contextes d’exposition. Grâce au soutien à la théorie et critique d’art attribué par le Cnap en 2014, il poursuit cette investigation par un travail sur la figure et l’héritage de l’artiste Max Neuhaus. Ses activités de recherche concernent la question de l’in situ, de l’espace public, de l’extra-muros ou de l’intervention discrète.

Max Neuhaus (1939-2009) est un artiste américain. Il a commencé sa carrière comme interprète du répertoire pour percussions des musiques expérimentales dans les années 1960 (Stockhausen, Cage, Feldman, etc.), pour ensuite se consacrer au travail du son dans le champ des arts plastiques, à travers notamment des interventions dans l’espace public sous forme d’installation sonore (dont il forgera le terme), ainsi qu’au design sonore. Artiste de renommée internationale, ses œuvres sont présentées de manière permanente à Times Square, New York, USA (Dia: Beacon) ; la Kunsthaus de Graz, Autriche ; le Castello di Rivoli, Museo d’Arte Contemporanea, Italie ; CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux ; le AOK Building de Kassel et la ville de Stommeln en Allemagne. Il a par ailleurs eu des expositions au MoMA, au Whitney Museum of American Art, à New York ; à l’ARC, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris ; le Centre National d’Art Contemporain de Grenoble ; la Kunsthalle de Bâle et la Kunsthalle de Bern en Suisse ; il a participé également aux Documenta 6 et 9 de Kassel et à la Biennale de Venise).

Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Source : Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Long String Installations

Sortie de l’album LONG STRING INSTALLATIONS de PAUL PANHUYSEN

Het Apollohuis vous invite à la soirée de lancement de l’album 3-LP

SAMEDI 2 JUIN 2018 A 18H00 ZKM

Centre pour l’art et les médias, Karlsruhe, Allemagne | Salle de conférence avec une exposition de photographies et une vidéo de diverses installations à cordes longues.

zkm.de/de/veranstaltung/2018/06/paul-panhuysen-long-string-installations

Triple album édité par les éditions Telemak : http://www.edition-telemark.de

Une édition « classique » et une édition spéciale dans un Tote Bag avec le livre « Long Strings 1982-2011 » édité en 2012 par Het Apollohuis, et 6 cartes postales…

Sous l’avidité de mon oreille, Le paradigme du sonore, de Daniel Deshays

Klincksieck, février 2018, 192 pages, 23 €

Ce qui m’attire encore c’est cette inconplétude dont le son est porteur ; ce sont ces creux de silence qui entourent tant de pleins m’offrant le temps de pénétrer mes souvenirs. Sonore qui autorise de tenir à distance les actes. Sonore incertain, un sonore indice de l’acte, pourtant déjà porteur de plus que sa seule trace. Étrange sonore ; étrangeté pourvoyeuse d’hypothèses et de rêves qui engagea ma vie dans un si profond parcours et qui m’y tient encore … Une étrangeté qui ne se perçoit qu’après coup, après la sortie de l’emprise, quand ce qui m’a pris revient pour m’interroger. Je sais que c’est cela qui suscita une avidité à comprendre : ce retour par le truchement de la mémoire vers l’évènement qui a eu lieu, une obligation de faire retour via l’imaginaire pour saisir l’insaisissable présent d’un monde complexe. Cela commence par l’apparente facilité de la captation des sons avec les outils que l’on croit adaptés à cette première quête – mystère du micro et de l’enregistreur qui font accroire à une domination qui arriverait avec eux – revient cette étrangeté à mesure que les questionnements s’imposent et se précisent, croissant au long des années. Je ne savais pourquoi, mais je percevais déjà qu’il ne s’agissait pas d’un phénomène ordinaire.

SOMMAIRE

Avant-propos

1. La préférence du son
2. Archéologie d’une recherche
3. Espaces/matérialités

Générateur d’espaces
Au seuil
La plastique sonore
Dans les champs, hors les champs
Couper et relier
4. Mettre en scène le son
Le geste
La prise : de la musique de film
La plastique de la musique
Espaces des représentations
Des diffusions spécifiques
5. Scénographie sonore
Rupture avec la procédure théâtrale.
Dialoguer avec les corps
Et puis sortir
6. Les transmissions
7. Concevoir ses enseignements

Formation continue
Formation initiale : la rue Blanche à l’Ensatt
Les beaux-arts
Conceptualiser le parcours pour enseigner ?
Explore
Mets en scène
Développe
Cherche

Transmets
8. Un art sonore ?
9. Confirmer un art

A Personal Sonic Geology

A Personal Sonic Geology de Mathieu Copeland & Philippe Decrauzat

Depuis 2012, Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat réalisent des vidéos nées du désir de « filmer le son, d’enregistrer des lieux et de plonger dans la matière des processus de fabrication et de destruction ». Cette publication – entre livre d’artiste et ouvrage critique – envisage l’ensemble des films produits à ce jour par le critique d’art et par l’artiste et s’offre telle une base de réflexion et de travail pour ceux à venir. Les 488 pages de l’ouvrage regroupent plus de 3000 images issues des vidéos et des vues d’exposition. Il comprend également une série de textes critiques et d’écrits d’artistes et de musiciens qui ont collaboré avec le duo par le passé.

Vue de l’exposition

L’exposition « A Personal Sonic Geology » regroupe l’ensemble des films coréalisés par Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat depuis 2012. Nés du désir de filmer le son, d’enregistrer des lieux et de plonger dans la matière des processus de fabrication et de destruction, ces films sont présentés selon un mode de projection intégrant l’exposition de peintures écrans monochromes.
Invités à réaliser une programmation d’événements et d’expositions au plateau depuis mars 2014, Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat ont à chaque fois utilisé ces espaces et ce temps pour faire intervenir des artistes du champ plastique ou musical – à travers le format de l’exposition ou celui, plus dense, de l’événement – et les filmer, avec comme finalité de poursuivre leur collaboration filmique pour donner à voir et à entendre sous la forme d’un dispositif immersif, ce qui aura déjà été vu, entendu et vécu.
Instaurant ainsi un dialogue entre image filmique, peinture et production sonore, les films, réalisés en relation avec une constellation d’artistes, mettent en œuvre les procédés de surimpression et de fragmentation de l’image au moyen de la pellicule 16 mm. Qu’il s’agisse de filmer des musiciens, tels Alan Licht, Ellen Fullman ou FM Einheit alors qu’ils réalisent la bande-son des films à venir, d’instaurer un dialogue œuvre-caméra avec les dessins de Marcia Hafif ou avec un tableau de Peter Halley, de filmer des moments ou des lieux de création – la réalisation d’une peinture de John M Armleder, la recréation d’une action/démonstration de Gustav Metzger ou la grotte de l’artiste et « chercheuse » suisse Emma Kunz – ou encore des lieux de production comme une imprimerie à Marrakech, une usine de filature textile ou une fabrique de peintures, les composantes de ces films forment ici un assemblage linéaire de réalités superposées.
Le catalogue de l’exposition réunit les textes critiques de Michel Gauthier (Centre Pompidou), de Jonathan Pouthier (Centre Pompidou) et de Paul Hegarty (auteur de Noise Music), la préface du cinéaste Charles de Meaux (Anna Sanders Films) et enfin, les « statements » inédits de FM Einheit, Ellen Fullman, Ulrich Krieger, Alan Licht, Lydia Lunch, Agathe Max, Phill Niblock, Robert Poss et de Susan Stenger.

A Personal Sonic Geology paraît sous cinq couvertures différentes (orange / vert / bleu / rouge / noir), distribuées aléatoirement.

Vue de l’exposition

Avant-propos de Charles de Meaux.
Textes de Michel Gauthier, Jonathan Pouthier, Paul Hegarty, FM Einheit, Ellen Fullman, Ulrich Krieger, Alan Licht, Lydia Lunch, Agathe Max, Phill Niblock, Robert Poss, Susan Stenger.

Conception graphique: Nicolas Eigenheer.

Publié avec Mousse Publishing.

paru en décembre 2017
édition bilingue (français / anglais)
18,5 x 27,5 cm (relié, couv. toilée)
488 pages (284 ill. coul. et 2443 ill. n&b)
42.00 €
ISBN : 978-8-867493-43-2
EAN : 9788867493432