Long String Installations

Sortie de l’album LONG STRING INSTALLATIONS de PAUL PANHUYSEN

Het Apollohuis vous invite à la soirée de lancement de l’album 3-LP

SAMEDI 2 JUIN 2018 A 18H00 ZKM

Centre pour l’art et les médias, Karlsruhe, Allemagne | Salle de conférence avec une exposition de photographies et une vidéo de diverses installations à cordes longues.

zkm.de/de/veranstaltung/2018/06/paul-panhuysen-long-string-installations

Triple album édité par les éditions Telemak : http://www.edition-telemark.de

Une édition « classique » et une édition spéciale dans un Tote Bag avec le livre « Long Strings 1982-2011 » édité en 2012 par Het Apollohuis, et 6 cartes postales…

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Sous l’avidité de mon oreille, Le paradigme du sonore, de Daniel Deshays

Klincksieck, février 2018, 192 pages, 23 €

Ce qui m’attire encore c’est cette inconplétude dont le son est porteur ; ce sont ces creux de silence qui entourent tant de pleins m’offrant le temps de pénétrer mes souvenirs. Sonore qui autorise de tenir à distance les actes. Sonore incertain, un sonore indice de l’acte, pourtant déjà porteur de plus que sa seule trace. Étrange sonore ; étrangeté pourvoyeuse d’hypothèses et de rêves qui engagea ma vie dans un si profond parcours et qui m’y tient encore … Une étrangeté qui ne se perçoit qu’après coup, après la sortie de l’emprise, quand ce qui m’a pris revient pour m’interroger. Je sais que c’est cela qui suscita une avidité à comprendre : ce retour par le truchement de la mémoire vers l’évènement qui a eu lieu, une obligation de faire retour via l’imaginaire pour saisir l’insaisissable présent d’un monde complexe. Cela commence par l’apparente facilité de la captation des sons avec les outils que l’on croit adaptés à cette première quête – mystère du micro et de l’enregistreur qui font accroire à une domination qui arriverait avec eux – revient cette étrangeté à mesure que les questionnements s’imposent et se précisent, croissant au long des années. Je ne savais pourquoi, mais je percevais déjà qu’il ne s’agissait pas d’un phénomène ordinaire.

SOMMAIRE

Avant-propos

1. La préférence du son
2. Archéologie d’une recherche
3. Espaces/matérialités

Générateur d’espaces
Au seuil
La plastique sonore
Dans les champs, hors les champs
Couper et relier
4. Mettre en scène le son
Le geste
La prise : de la musique de film
La plastique de la musique
Espaces des représentations
Des diffusions spécifiques
5. Scénographie sonore
Rupture avec la procédure théâtrale.
Dialoguer avec les corps
Et puis sortir
6. Les transmissions
7. Concevoir ses enseignements

Formation continue
Formation initiale : la rue Blanche à l’Ensatt
Les beaux-arts
Conceptualiser le parcours pour enseigner ?
Explore
Mets en scène
Développe
Cherche

Transmets
8. Un art sonore ?
9. Confirmer un art

A Personal Sonic Geology

A Personal Sonic Geology de Mathieu Copeland & Philippe Decrauzat

Depuis 2012, Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat réalisent des vidéos nées du désir de « filmer le son, d’enregistrer des lieux et de plonger dans la matière des processus de fabrication et de destruction ». Cette publication – entre livre d’artiste et ouvrage critique – envisage l’ensemble des films produits à ce jour par le critique d’art et par l’artiste et s’offre telle une base de réflexion et de travail pour ceux à venir. Les 488 pages de l’ouvrage regroupent plus de 3000 images issues des vidéos et des vues d’exposition. Il comprend également une série de textes critiques et d’écrits d’artistes et de musiciens qui ont collaboré avec le duo par le passé.

Vue de l’exposition

L’exposition « A Personal Sonic Geology » regroupe l’ensemble des films coréalisés par Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat depuis 2012. Nés du désir de filmer le son, d’enregistrer des lieux et de plonger dans la matière des processus de fabrication et de destruction, ces films sont présentés selon un mode de projection intégrant l’exposition de peintures écrans monochromes.
Invités à réaliser une programmation d’événements et d’expositions au plateau depuis mars 2014, Mathieu Copeland et Philippe Decrauzat ont à chaque fois utilisé ces espaces et ce temps pour faire intervenir des artistes du champ plastique ou musical – à travers le format de l’exposition ou celui, plus dense, de l’événement – et les filmer, avec comme finalité de poursuivre leur collaboration filmique pour donner à voir et à entendre sous la forme d’un dispositif immersif, ce qui aura déjà été vu, entendu et vécu.
Instaurant ainsi un dialogue entre image filmique, peinture et production sonore, les films, réalisés en relation avec une constellation d’artistes, mettent en œuvre les procédés de surimpression et de fragmentation de l’image au moyen de la pellicule 16 mm. Qu’il s’agisse de filmer des musiciens, tels Alan Licht, Ellen Fullman ou FM Einheit alors qu’ils réalisent la bande-son des films à venir, d’instaurer un dialogue œuvre-caméra avec les dessins de Marcia Hafif ou avec un tableau de Peter Halley, de filmer des moments ou des lieux de création – la réalisation d’une peinture de John M Armleder, la recréation d’une action/démonstration de Gustav Metzger ou la grotte de l’artiste et « chercheuse » suisse Emma Kunz – ou encore des lieux de production comme une imprimerie à Marrakech, une usine de filature textile ou une fabrique de peintures, les composantes de ces films forment ici un assemblage linéaire de réalités superposées.
Le catalogue de l’exposition réunit les textes critiques de Michel Gauthier (Centre Pompidou), de Jonathan Pouthier (Centre Pompidou) et de Paul Hegarty (auteur de Noise Music), la préface du cinéaste Charles de Meaux (Anna Sanders Films) et enfin, les « statements » inédits de FM Einheit, Ellen Fullman, Ulrich Krieger, Alan Licht, Lydia Lunch, Agathe Max, Phill Niblock, Robert Poss et de Susan Stenger.

A Personal Sonic Geology paraît sous cinq couvertures différentes (orange / vert / bleu / rouge / noir), distribuées aléatoirement.

Vue de l’exposition

Avant-propos de Charles de Meaux.
Textes de Michel Gauthier, Jonathan Pouthier, Paul Hegarty, FM Einheit, Ellen Fullman, Ulrich Krieger, Alan Licht, Lydia Lunch, Agathe Max, Phill Niblock, Robert Poss, Susan Stenger.

Conception graphique: Nicolas Eigenheer.

Publié avec Mousse Publishing.

paru en décembre 2017
édition bilingue (français / anglais)
18,5 x 27,5 cm (relié, couv. toilée)
488 pages (284 ill. coul. et 2443 ill. n&b)
42.00 €
ISBN : 978-8-867493-43-2
EAN : 9788867493432

 

Publication, « Le mur du son. Quand le son fait sens »

 

Dans son dernier numéro, la revue de la Bibliothèque nationale de France décide de « franchir le mur du son », pour dévoiler la charge de sens – culturel, social… – que dissimule cet ensemble de ré…

Source : Publication, « Le mur du son. Quand le son fait sens »

Comment passe le temps

Vient de paraître : Karlheinz Stockhausen, Comment passe le temps, Essais sur la musique 1952-1961 – 352 pages, 25 euros, Ed. Contrechamps, Genève

Karlheinz Stockhausen (1928-2007) a été, dans les années 1950, l’une des figures dominantes de l’avant-garde musicale : un compositeur inventif, audacieux et visionnaire. Chacune de ses œuvres ouvrait des horizons nouveaux et était accompagnée par une réflexion théorique. C’est cette formidable aventure, qui fut globalement celle de toute une génération, qui est consignée dans les textes regroupés ici, écrits entre 1952 et 1961. Ils révèlent une pensée en perpétuelle recherche, et traversée par une exigence centrale : unifier tous les éléments d’une œuvre dans une organisation totale qui reflèterait l’ordre divin et échapperait au temps mesuré.

http://www.contrechamps.ch/editions-nouveautes

Parution de Mind Travels

Parution de Mind Travels, ouvrage de photographie célébrant la collaboration du photographe Francis Meslet à la collection de musique ambiant et expérimentale « Mind Travels », initiée par le label Ici, d’ailleurs. Les visuels de Meslet, des lieux laissés à l’abandon, offrent un écho tout particulier à la démarche musicale de la collection. La publication, splendide, s’accompagne d’une compilation de pièces musicales sélectionnées parmi les albums « Mind Travels ».
La collection « Mind Travels », initiée par le label Ici, d’ailleurs en 2014, est dédiée aux musiques ambient, néo-classiques et industrielles, avec comme sous-texte affirmé leur hybridation, et ce afin de toujours proposer des disques inattendus et de promouvoir une vision artistique jusqu’au-boutiste. En ce sens, si les artistes « Mind Travels » partagent cette même volonté, les premiers volumes de la collection témoignent d’une réelle diversité, chaque disque constituant une approche nouvelle au sein d’un espace d’expression favorisant la prise de risque.
Cette forte identité musicale va de paire avec une charte graphique spécifique, conçue autour du travail du designer Francis Meslet. Ce photographe émérite définit lui-même son travail comme « une autopsie de l’image sous toutes ses décompositions ». Il est constamment à la recherche de lieux laissés à l’abandon et tente d’en saisir toute la force évocatrice malgré leur apparente absence de vie. Obsédé par le détail qui changera la perception d’un espace donné, il réinssuffle, en quelques clichés, âme et dynamisme à des environnements en prise aux dégâts du temps, désertés par l’activité humaine.
Les visuels de Francis Meslet donnent un écho tout particulier à la démarche musicale développée par « Mind Travels ». Musique et visuel se rejoignent ici dans le but commun de transcender les sens et tentent de produire un discours de fond sur la manière de percevoir et réceptionner une œuvre.
paru en octobre 2017
édition bilingue (français / angais)
30 x 24,5 cm (relié) + CD audio
152 pages (142 ill. coul.)
40.00 €
ISBN : 978-2-9561460-0-1
EAN : 9782956146001

Les Arts sonores d’Alexandre Castant

Après l’étude ouverte par les livres Planètes Sonores en 2007, puis Journal Autobiographique en 2016, Alexandre Castant nous fait part de la parution du livre Les arts sonores – Son et art contemporain, (Transonic, Charleroi, 2017)

Entre introduction et panorama des pratiques sonores dans l’art contemporain, Les Arts sonores propose un inventaire des enjeux du son dans l’art actuel. Tel champ d’expérimentation artistique extrêmement fécond, inventif et stimulant depuis les années 2000, et qui a par ailleurs une généalogie dans l’histoire de l’art que cet ouvrage relate aussi, est tout à la fois présenté dans Les Arts sonores du point de vue historique, thématique, conceptuel et esthétique. Prolégomènes à la création artis- tique visuelle et sonore, la synthèse qui en découle est indis- pensable. Ainsi, les relations image-son, les correspondances et la photo-phonographie, la représentation des instruments de musique et une plasticité post-rock, la radiophonie (dis- positif, ction), le corps et la voix, l’espace et les sculptures soniques, les paysages sonores et le eld recording, mais aussi les machines sonores et visuelles, les disques vinyle et les cassettes audio, ou encore une société sonore (critique, médiatique, politique) ou l’écoute immatérielle (les quatre éléments, la nécrophonie, le silence, le vide, l’immatérialité…) sont autant de notions du son dans l’art contemporain qui, nalement, approchent, irriguent et répondent, dans ce livre-manifeste, à une même question : « Qu’est-ce que les arts sonores ? »

L’édition

Produit et édité par Transonic, Éditions de Transcultures – Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores, dans le cadre du festival international des arts sonores City Sonic de Charleroi, Les Arts sonores est diffusé par Transonic et par La Box – Galerie de l’École nationale supérieure d’art de Bourges.

L’auteur

Essayiste, critique d’art, Alexandre Castant
a notamment publié, dans le champ des arts sonores, Planètes sonores, radiophonie, arts,
cinéma (Monogra k, 2007 & 2010) et Journal audiobiographique, radiophonie, arts, cinéma (Nouvelles Éditions Scala, 2016).
Professeur des Écoles nationales supérieures d’art, il enseigne l’esthétique et l’histoire de l’art contemporain à l’École nationale supérieure d’art de Bourges où il dirige le séminaire L’Atelier sonore d’esthétique.

www.alexandrecastant.com

Contact Presse et Diffusion

à partir du mois d’octobre 2017 :

Éditions Transonic c/o Transcultures
Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores 4, rue Navez – 6000 Charleroi
Téléphone : +32(0)71 317 126 production.transcultures@gmail.com

Galerie La Box – École nationale supérieure d’art de Bourges, 9, rue Édouard-Branly – 18000 Bourges
Téléphone : +33(0)2 48 24 78 70 chloe.nicolas@ensa-bourges.fr

www.transcultures.be www.transonic.be www.ensa-bourges.fr