Julien Glauss – Jérôme Poret

Julien Clauss – Ground Noise

Jérôme Poret – La teinturière de la lune

7 AVRIL – 26 mai 2019
VERNISSAGE dimanche 7 AVRIL – 15h/21h
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INSTANTS CHAVIRÉS / ANCIENNE BRASSERIE BOUCHOULE
2 Rue Emile Zola – Montreuil – M°Robespierre
Exposition ouverte du mercredi au dimanche 15h/19h – entrée libre
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DEUX EXPOSITIONS PERSONNELLES CROISÉES

Au printemps 2019, nous accueillons deux projets littéralement dédiés à l’ancienne brasserie Bouchoule, l’espace d’exposition des Instants Chavirés : GROUND NOISE de Julien Clauss et LA TEINTURIÈRE DE LA LUNE de Jérôme Poret.

Un jeu de temporalités différentes se jouera entre les deux expositions personnelles qui fonctionnent selon les révolutions des têtes de lecture du dispositif sonore de Julien Clauss d’un côté et l’activité de fermentation d’une cuve de houblon, un brassin, placée in situ par Jérôme Poret de l’autre.

A l’instar d’une chambre d’écho, les deux expositions vont augurer des points de jonction et de disjonction, chaque cycle d’activité conditionnant l’expérience des visiteurs. Au programme : amplitude sonore déployée de l’usure du sol et mystère de l’alchimie de la fermentation passé à la loupe !

DOSSIER DE PRESSE
RENDEZ-VOUS DURANT LES EXPOSITIONS

> Dimanche 7 avril – Vernissage en présence des artistes – 15H/21H – ENTRÉE LIBRE
> Dimanche 19 mai – CONCERT IN SITU – JULIEN CLAUSS – 16H – ENTRÉE LIBRE
> Dimanche 26 mai – CONCERT IN SITU – JÉRÔME PORET – 16H – ENTRÉE LIBRE
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JULIEN CLAUSS
GROUND NOISE

Ground Noise est un projet sonore spécifiquement conçu pour l’espace d’exposition des Instants Chavirés. Il propose en quelque sorte une topographie sonore et active des sols de la brasserie Bouchoule en se fondant sur la lecture en direct des micro-reliefs du sol et leur sonification.
La dalle usée de l’ancienne halle des Instants Chavirés est investie comme matière première d’un dispositif de lecture inspiré de platines vinyles. L’installation concrétise des problématiques d’écriture, de hasard et de support à l’aide de platines à détection laser programmées et traitement analogique modulaire.
L’érosion du sol est envisagée comme une forme d’écriture dans la matière, figurant dans les reliefs la partition d’un paysage sonore qui se déploie dans l’espace d’exposition des Instants Chavirés.
L’installation sonore sera également activée sous forme d’un concert de Julien Clauss l’avant-dernier week-end de l’exposition.

Avec la participation du DICRéAM et le soutien de l’INA GRM, Sick Sensor et de Métalu.
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JULIEN CLAUSS
Né en 1974, vit et travaille dans les Hautes-Alpes.

Depuis 2001, il réalise des pièces sonores, des sculptures, des installations, des performances, et des dispositifs radiophoniques.
C’est par le son qu’il aborde son travail sculptural, cherchant à mettre la matière sonore en forme et en espace selon différentes techniques. Cette pratique de la sculpture sonore l’amène à penser l’invisible : comment y faire forme, comment composer une étendue, délimiter un espace et avec quelle porosité, et selon quelles modalités organiser la perception physique de cet invisible?

cycliq.org
onentendlirejusquaubout.wordpress.com
108mhz.wordpress.com
meteomondiale.bandcamp.com
julien-clauss.bandcamp.com
t3khn3.bandcamp.com


JÉRÔME PORET
LA TEINTURIÈRE DE LA LUNE

En parallèle du projet GROUND NOISE de Julien Clauss, nous accueillons celui de Jérôme Poret qui fait directement écho à la fonction originelle de l’espace d’exposition des Instants Chavirés, l’ancienne brasserie Bouchoule en y déposant un brassin. En nommant son projetLA TEINTURIÈRE DE LA LUNE ainsi que la bière créée à cette occasion, Jérôme Poret fait directement référence aux alchimistes qu’on désignait comme teinturiers au Moyen Âge. En effet, ce qui intéresse l’artiste est surtout ce processus chimique de fermentation qui agit dans l’obscurité de la cuve. À l’aide d’une caméra, il tente de restituer les mouvements et transformations imperceptibles qui habitent l’espace confiné de la cuve présentée au rez-de-chaussée de la Brasserie.

« Cela se passe dans une ancienne brasserie devenue lieu d’art. Lieu incarnant un savoir-faire, aujourd’hui dédié à la représentation, la brasserie se fait image et s’inscrit dans une nouvelle épaisseur.
Le temps d’un brassin, par l’alchimie de la bière, plusieurs espace-temps et récits vont s’achopper pour faire signe d’eux-mêmes. Des formes naissent de la rencontre entre des amitiés, des pratiques musicales et artisanales dont les processus convergent.
Pensé comme un cycle, le projet est rythmé par l’élaboration d’une bière créée spécifiquement pour le lieu, en collaboration avec Carole et Franck Bellon de l’Atelier de la Bière.
Les habitudes du lieu adopteront une temporalité flottante, liée à ce phénomène de transmutation.
La cuve pleine et ses émissaires accueilleront le public pour le vernissage ;
Voyant ou témoin, un dispositif de captation vidéo et sonore accompagnera la fermentation ;
un second temps avec une période de garde à température ambiante laissera le temps à la bière d’atteindre son plein potentiel, puis, à la fin de l’exposition une vente-dégustation et un concert organisés autour de cette bouteille à la fois multiple et oeuvre éditée.
Gravitant autour de la cuve, les formes habitant le lieu sont imaginées comme autant de variations, d’états d‘une expérience donnée : celle d’une durée exposée, rendue sensible et concrétisée dans la matière. » JP

Remerciements : Frank Le Liboux pour le labo photo du Centre Jean Lurçat à Montreuil, Timothy Mason (tirage photos), Carole et Frank Bellon de l’Atelier de la Bière, Jean Louis Chapuis de Warmgrey (graphisme de l’étiquette), Sybille Raffort pour son assistance.
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JÉRÔME PORET
Né en 1969, vit et travaille à Verrières-le-Buisson et Paris.

il explore les dimensions événementielles et matérielles du son. Inscrit dans les pratiques musicales dites extrêmes (indus, métal, noise) et leurs esthétiques, l’électro-acoustique, son univers plastique en fait le matériau d’une interaction avec les lieux et les architectures investis. Il les conçoit comme « une structure amplificatrice », émettrice d’un environnement social et artistique donné, à affecter.
Musicien, producteur du label de disque vinyle expérimental LABELLE69, il réalise des pièces sonores, performances, mais aussi des dessins muraux Sonicdrawings, installations, vidéos. Autant de moyens pour donner « forme » au son, entre matière imperceptible (images, fréquences) et objets physiques bien réels.

(Portrait © Timothy Mason)

ctjerome.bandcamp.com
labelle69.com
acousticcameras.org

Festival ]interstice[ 14e rencontre des inclassables

Le festival ]interstice[ présente la 14ème rencontre des inclassables du 26 avril au 12 mai 2019, dans 13 lieux caennais avec plus de 50 artistes venus d’Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Pays-Bas, République de Serbie, Russie et de France.

Des expositions d’arts visuels, sonores et numériques qui donneront à voir l’invisible et le vivant et des performances sonores et visuelles, des rencontres, visites et ateliers feront découvrir une création contemporaine poétique.

Wave Interference, Robyn Moody ©DK

Du visible à l’invisible, l’esprit du vivant

Du visible à l’invisible, le festival veut capter et dévoiler l’esprit du vivant à travers les créations des artistes invités. Sans chercher à rencontrer frontalement l’actualité, le festival pose néanmoins des questions essentielles. La volonté n’est pas de produire un débat par ailleurs indispensable mais d’écouter, voir et ressentir cette acuité particulière qu’ont les artistes pour regarder le monde.
L’état de nature traverse nombre des œuvres présentées et appelle à la contemplation. Prendre le temps, se donner le temps, s’offrir de la lenteur. Sentir l’eau et l’air, toucher la pierre, ausculter des micro-mondes et des infra-mondes, voyager dans l’esprit du vivant.

Cloud, Christina Kubisch ©Christina Kubisch

Les pionnières du son

La création sonore est à l’origine du festival et depuis sa première édition, le son constitue sa trame artistique. Comme dans tant d’autres domaines, l’art fait peu de cas des femmes qui ont profondément contribuées à son histoire. Au-delà de l’hommage, il s’agit de participer à une nouvelle écriture de cette histoire et de repenser ce qui fait la création, son environnement, son écriture sociale, économique et politique.

Kasper T. Toeplitz

Les collaborations

Depuis plusieurs éditions, le festival développe ses relations avec d’autres partenaires artistiques et participe à la mise en œuvre d’un travail en commun.

]interstice[ est le fruit d’un ensemble de collaborations essentielles et fidèles. Le premier de nos partenaires, artistique et pédagogique, est l’ésam Caen/Cherbourg sans qui le festival n’existerait pas. Le Dôme, où ]interstice[ est résident, et le Pavillon sont depuis cinq ans des lieux qui nous permettent d’habiter et d’expérimenter sur la Presqu’île de Caen. L’Abbaye-aux-Dames et l’Artothèque-Espaces d’art contemporain nous accueillent également depuis plusieurs années pour exposer des artistes internationaux. Pour la deuxième fois, Territoires pionniers et la Galerie IGDA 2.0. nous reçoivent avec des propositions inédites et le centre chorégraphique national de Caen en Normandie nous offre une nouvelle carte blanche. La Galerie L’Œil Histrion nous rejoint avec une programmation commune au 102ter et la ville de Caen nous donne l’opportunité chaque année d’occuper les églises Saint-Nicolas et du Vieux-Saint-Sauveur.

Nationalement, à travers plusieurs artistes invités, ce sont différentes collaborations qui naissent ou se renforcent comme avec Le Bon Accueil (Rennes), Seconde Nature (Aix-en-Provence), Zinc (Marseille) ou Scopitone (Nantes). En Normandie, c’est la possibilité d’une double production, ici à ]interstice[ et au Havre à l’été 2019 dans le cadre du festival EXHIBIT! au Tetris.

À Caen avec le Studio Neura, c’est la création d’un atelier sonore toute la durée du festival, avec le collectif PAN c’est le rendez-vous régulier d’une nouvelle proposition artistique et avec le Collectif Manœuvre, c’est une création originale, une scénographie et un lieu d’accueil où se tiendra l’inauguration du festival.

Enfin, et ce sera un des points d’orgue de cette édition, nous mettons en avant la dynamique de la scène montréalaise, chaque année présente à ]interstice[.

Tout cela fait l’esprit du festival et nous espérons que vous le partagerez avec nous.

David Dronet & Luc Brou


Artistes

AKI INOMATA JP
ALEXIS LANGEVIN-TÉTRAULT CA
BÉRÉNICE SERRA FR
CHRISTINA KUBISCH DE
CHRISTOPHE MONCHALIN BE
COLLECTIF MANŒUVRE FR
ELS VIAENE BE
FRED.H FR
GUILLAUME COUSIN FR
GORAN VEJVODA RS & FLORENCE MÜLLER FRKASPER T. TOEPLITZ FR
LYDIE JEAN-DIT-PANNEL FR & GAUTHIER TASSART FRMARC BARON FR
MARIACHI FR
MATTHIEU MARTIN FR & PETER THEREMIN RUMYRIAM BLEAU CA
NICOLAS BERNIER CA
NICOLAS TOURTE FR
NILS VÖLKER DE
PAUL DUNCOMBE FR
ROBYN MOODY CA
RYOICHI KUROKAWA JP
STUDIO NEURA FR
THOMAS ANKERSMIT DE

ADRIEN LEFEBVRE ADRIEN MILLE
ÂNKH
CIRCUIT TORDU CONFORMANCE
DJ PHUNKY PRIMATE
EL TIGER COMICS GROUP HERVÉ PLATEL

HOLASISI
JUSTE OREILLES MUTABLE INSTRUMENT NEPHASE
SCHAAMU
SICHUAN
SLIC
THIBAULT JÉHANNE TWO TONE
XXXIII
(Y)

Plus d’infos ici : http://festival-interstice.net

Bitwig Studio is about to deliver on a fully modular core in a DAW – CDM Create Digital Music

Bitwig Studio may have started in the shadow of Ableton, but one of its initial promises was building a DAW that was modular from the ground up. Bitwig Studio 3 is poised to finally deliver on that promise, with « The Grid. »

Source : Bitwig Studio is about to deliver on a fully modular core in a DAW – CDM Create Digital Music

Interview Eliane Radigue

Eliane Radigue – œuvres électroniques

Le Groupe de Recherches Musicales de l’INA édite un coffret de 14 CD regroupant une facette importante du travail d’Eliane Radigue : ses pièces pour synthétiseur. Cette édition est pensée comme un retour aux origines et une célébration, si méritée, de sa musique qui n’est rien de moins que l’une des plus influentes de notre temps.

Eliane Radigue a trouvé sa voix musicale par une rencontre déterminante, celle avec la musique concrète et ses pères fondateurs. Avec Pierre Schaeffer, d’abord, puis Pierre Henry avec lequel elle se formera et se perfectionnera à l’art des magnétophones. C’est en solitaire, ensuite, qu’elle développera pleinement son style, poursuivant avec liberté l’exploration des sons électroniques, avançant avec persévérance dans sa quête musicale, sans se préoccuper des courants, des modes et des tendances, sans porter attention aux chapelles ou aux dogmes. Un parcours à part, hors des courants et des institutions, une musique si singulière, si habitée et si loin de tout…

En vente sur metamkine.com

Electropixel #8

Electropixel #8 : les machines fantômes, artefact de l’origine

PROGRAMMATION :
Exposition en continu du jeudi 30 août au samedi 1er septembre
Mary Sherman – Plateforme Intermédia
Souad Mani – Galerie Bonus
Jean-Marie Dallet – Galerie Bonus
The Electromagnetic Collective – Galerie Bonus
Bordelou – les nefs des machines
Alexis Judic – Les Nefs des Machines
Le Camion Acousmatique – Les Nefs des Machines
Solene Michaud – passage, architecture sonore – escalier de la plateforme intermédia
Clémence Fontaine – Motors – couloir jaune, plateforme intermedia
Vernissage du festival – jeudi 30 août à 18h, parcours entre la plateforme intermédia et la galerie bonus (grue jaune)
Soirée cinéma spectrale – jeudi 30 août à 20h30 – Wattignies Social Club
Entre live cinéma, musique acousmatique et création vidéo, une soirée où la machine devient spectrale et la lumière révèle les possibilités secrétes de l’image.
Yuko Katori – création acousmatique et vidéo
Aubadja – création audio-visuel temps-réel
Outre-Monde – cinéma des machines
Marc Caro – Hypnoise
Soirée machines fantômatique – vendredi 31 août – 20h30 – Scéne Ufolia, devant la plateforme intermédia – entrée libre
Diego Losa – musique électroacoustique
Jean Voguet – musique acousmatique
Alexandros Drymonitis – musique électronique dronique
Anne-Sophie Lecreurer – musique électronique lo-fi
Ensemble Dime + Benoit Granier – musique électronique contemporain & synthé modulaire
Lars Akerlund – composition musique bruitiste et électronique
Hackerspace du Electropixel – samedi 1er septembre – 14h-18h – devant la plateforme intermédia – tarifs spécifiques par atelier
ZardigMega#1 – atelier scratch pour les enfants
ZardigMega#2 – construire son synthé littleBits pour enfants
TheManta – faire du live coding avec Sonice-Pi et participer au concert TheManta live minimal tek
Ensemble Dime – introduction à la construction de synthé modulaire
Alexandros Drymonitis – Pd+Arduino
Benoit/Apo33 – démonstration du virgil
Apo33 – présentation du système informatique libre – Apodio12
Soirée Electronoise – samedi 1er septembre – 20h30 – scéne Ufolia & plateforme intermédia (double ambiance) – 6€
STKB – harshnoise post-dance
Drown – DarkCore
Republic of Dahu – tek dance rock weird (à confirmer)
Dj Toumpa – breakcore
TheManta – live coding & minimal tek
DrumTakaboum – ensemble de critical beats
JeRe – Breakcore (à confirmer)
6RME – basse saturé & low tempo
Enerzion – diy expéMagnetic
HystaRlmo – old hardcore gabber
Scherzoteller – le bruit de la glace
Vitriol300 – HarshWallNoise
co-programmation collective : Jenny Pickett, 73notes, Julien Ottavi, Nathalie Plantin et Benoit Granier.

All the best new gear and modules from Superbooth, in one place – CDM Create Digital Music

If you love synths, you’ll want a guide to Berlin’s Superbooth. What was still just an actual booth a few years ago has grown into one of the world’s biggest synthesizer showcases. There was so much new, it’s actually hard to keep track. Here’s some assistance. About the festival: Superbooth, held in a former East […]

Source : All the best new gear and modules from Superbooth, in one place – CDM Create Digital Music