Planètes sonores, radiophonie, arts, cinéma

Radiophonie, arts plastiques et cinéma : trois « planètes », trois domaines qui permettent d’approcher le son comme élément essentiel de la création artistique… Pour ce Lundi de l’Ina, Alexandre Castant emmènera le public à la rencontre d’œuvres ou d’expériences très différentes mais ayant en commun une approche plastique du son, en liaison avec l’image ou la visualité.

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Radiophonie, arts plastiques et cinéma : trois « planètes », trois domaines qui permettent d’approcher le son comme élément essentiel de la création artistique…
Pour ce Lundi de l’Ina, Alexandre Castant emmènera le public à la rencontre d’œuvres ou d’expériences très différentes mais ayant en commun une approche plastique du son, en liaison avec l’image ou la visualité.
À partir d’archives de l’Ina et d’une sélection d’œuvres historiques et contemporaines présentées par des créateurs et critiques, il proposera un état des lieux de l’exploration artistique de l’écoute et du son, du silence et du bruit, de la voix et des objets sonores.
Soirée co-animée par Irène Omelianenko (France Culture) et Coralie Maurin, créatrice sonore.
En présence d’Alexandre Castant, essayiste et critique d’art, professeur à l’École nationale supérieure d’art de Bourges, auteur de Planètes sonores (Monografik, 2007/2010) et Journal audiobiographique (Nouvelles Éditions Scala, 2016), Pascale Cassagnau, responsable des collections audiovisuelles et nouveaux médias au Centre national des arts plastiques, auteure de Une idée du Nord. Excursions dans la création sonore contemporaine (Beaux-Arts de Paris, 2014), Kaye Mortley, créatrice, documentariste sonore et François Bonnet, directeur artistique du Groupe de Recherches Musicales de l’Ina.
06 mars 2017
Entrée libre sur inscription : inatheque@ina.fr

Triangles Irascibles, Yro

Dans le cadre du séminaire d’initiation à la recherche de la mention Intermédias, Yro proposera une performance intitulée « Triangles irascibles » dans l’auditorium de l’ésam Caen/Cherbourg, à Caen, le mercredi 30 novembre 2016 à 18h (entrée libre). http://www.yrostudio.com/arc…/portfolio/triangles_irascibles

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Un appartement, des rues, une ville, un train, une banlieue ; des espaces urbains qui défilent, s’arrêtent et repartent, pénétrés par l’apparition d’une foret énigmatique où sont rejoués des fragments du passé : un visage, des arbres coupés, un feu, des portraits de famille, un geste inquiétant, des branchages entremêlés. Ce voyage à la fois physique et mental est le parcours qu’un homme doit arpenter pour rejoindre la maison où il a grandi. Les paysages traversés se fixent, se déforment et s’engouffrent dans les troubles et les variations de sa mémoire.  On explore avec lui cette frange de l’imaginaire où le souvenir et le présent se croisent.

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Manipulation, photographies, images & écritures : Yro
Musique, bruitages & écritures : Erwan Raguenes
Textes : Yro assisté de Blandine Bricka
Dans le rôle du père : Bernard Szajner

Urostudio : http://www.yrostudio.com

Mac Val : Carte blanche à Optical Sound

Dimanche 6 novembre
De 12h à 19h, entrée libre au Salon
« The Record dealer, sous ses doigts se dissout le vernis ! », sur une proposition de Jérôme Poret

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Une phonothèque imaginée autour de l’exposition de Jean-Luc Verna et conçue à partir de l’activité de labels de disques et d’auteurs, au croisement des arts plastiques et de la musique : Optical Sound, Les Disques en Rotins Réunis et Stephen O’Malley.
Elle est activée sous la forme d’un salon d’écoute et de rencontres les dimanches 6 novembre, 4 décembre et 5 février.

Un nom en forme de clin d’oeil d’un titre leitmotiv, un sillon aux ramifications toujours nouvelles, car chacune des expositions monographiques de Jean-Luc Verna, porte le même depuis 1995 : « Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ? — Non »

Ventes exceptionnelles des derniers exemplaires du 7″
de I Apologize et d’un stock limité de T-shirt « Paramour »
ainsi que de la revue OpticalSound #4.

+ Lancement du numéro 4 de la revue OpticalSound 17 x 24 cm, 256 pages, 15,00 euros, ISBN : 979-10-96749-00-3 Édition Optical Sound, Diffusion les Presses du Réel.

Avec : Nicolas Ballet, Armand Behar, Denis Boyer, Bernard Brunon, Valérie Caradec , Laetitia Chauvin, David Michael Clarke, François Coadou, François Deck, Carole Douillard, Encastrable, Estelle Fauriol, Philippe Franck, Dora García, Gasparina Jill, Sébastien Gouju, Hippolyte Hentgen, Marc Hollander, Raphaële Jeune, Arnaud Labelle-Rojoux, Ange Leccia, Jerome Lefevre, Robert Longo, Christian Marclay, Chris Marker, Allan McCollum, Julie Portier, Claude Rutault, Matthieu Saladin, Salvage Art Institute, Isabelle Vasilic, Jean Luc Verna, Laurent Tixador, Stephen Wright…

Caen. Festival ]Interstice[, l’ovni qui monte, qui monte…

Bilan record pour le le 11e festival ]Interstice[ avec 12 000 entrées à Caen. Cet événement décloisonne d’année en année les frontières entre art contemporain

Source : Caen. Festival ]Interstice[, l’ovni qui monte, qui monte…

Le Festival ] Interstice [ continue…

Demain jeudi 12 mai :

  • Projection  Mark Lewis – programme de vidéos 75′ – 19H00 –  Café des Images

Algonquin park, september, 2001
Algonquin park, early march, 2002
Harper road, 2003
Brass rail, 2003
Northumberland, 2005
Isoceles, 2007
Smithfield, 2000
Nathan phillips square, 2009
Forte!, 2010
Beirut, 2011
Tiger, 2014
Snow storm at robarts library, 2015

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Mark Lewis est un artiste canadien qui vit et travaille à Londres. Ses films et ses travaux d’images numériques animées sont souvent basés sur la représentation d’éléments du quotidien. Ils sont construits en utilisant le vocabulaire et les techniques cinématographiques qui offrent de subtiles allusions à une tradition du cinéma, de la photographie et de la peinture.

Ses plus récents travaux incluent des séries de films tournées dans la «Korean DMZ» (Zone Coréenne démilitarisée), qui portent le projet de film «Invention», projet qui imagine une cité contemporaine sans cinéma, ni équipements d’images en mouvement. Dans ce scénario, la ville elle-même est le «cinéma», s’attachant avec précison et attention aux corps en mouvement, aux ombres et aux reflets.

Ce projet traversait déjà les dernières expositions de Mark Lewis, comme par exemple celle du Musée du Louvre en octobre 2014 et celle de la 31ème biennale de São Paulo. Il s’est cristalisé dans son apogée lors de la première présentation d’Invention, au Festival International du Film de Toronto en septembre 2015, suivi de présentations au BFI London Film Festival en octobre 2015 et à la Berlinale Film Festival en février 2016.

Mark Lewis est également le co-fondateur et le co-directeur de Afterall, revue et centre de recherche basé à l’école d’art Central Saint Martins College of Art and Design à Londres.

En 2009, Mark Lewis a représenté le Canada, à la 53ème Biennale de Venise. Ses œuvres ont été présentées au Van Abbemuseum à Eindhoven, à la National Gallery of Canada, au MoMA à New-York, au BFI Southbank à Londres, au Centre Pompidou à Paris.

http://www.marklewisstudio.com/

  • Performance sonore 60′ – « Rhizomes » Institut Nomade – 20H30

Rhizomes est un projet radiophonique mensuel d’institut nomade, diffusé sur Radio 666. Le principe repose sur la construction d’un paysage sonore, composé et mixé en direct, en compagnie de contributeurs, de lecteurs, et d’invités dont les voix, les désirs et les questions fondent la trame de cette composition collective. Dans le Corpus part.#2, on y entend des paysages et Gil Scott Heron, Serge Daney, Gilbert Simondon, Pierre Bastien, Can, Autechre, Sonic Youth, David Lynch, Judith Butler, Victor Hugo, Samuel Beckett, Robert Musil, David Cronenberg, Jacques Derrida… Les prochaines émissions aborderont la joie, la tristesse, le désir, l’engagement et le passage à l’acte. Sur ce principe, institut nomade est invité à composer à la suite de Mark Lewis un univers sonore qui nous conduira d’un espace physique et mental à un autre.

Institut nomade est un projet initié par Alexandre Le Petit dont l’action est transdisciplinaire. Elle s’articule à partir de la notion de performativité dans les pratiques artistiques et la construction culturelle. L’ensemble peut se traduire à travers la figure d’une enquête au long cours sur ce que peut être une « culture moderne », en utilisant les outils légués par l’histoire des arts performatifs.

http://www.institut-nomade.org/

Festival ] Interstice [ suite

Demain mardi 3 mai au Café des Images, Hérouville St Clair :

  • Industrial Soundtrack for the Urban Decay, documentaire (52′) d’Amélie Ravalec & Travis Collins

Industrial Soundtrack For The Urban Decay est le premier documentaire à retracer les origines de la musique industrielle, nous faisant passer des villes industrielles européennes déliquescentes aux prospères avant-gardes américaines. La musique industrielle émerge au milieu des années 70 et produit la bande son idéale et provocante de l’époque, celle des manifestations et piquets de grève dans une ère de crise industrielle, de déclin économique et d’oppression culturelle.

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Bien qu’ils soient ouvriers, étudiants ou chômeurs, les pionniers de cette musique industrielle sont éduqués, résolument tournés vers l’art, et ont une conscience politique forte. Bien qu’ils n’aient pas de formation musicale, ils se lancent et changent le cours de la musique. Ils trouvent leur inspiration auprès de groupes du mouvement allemand Krautrock tels que Kraftwerk, Can ou Faust, dans le mouvement Dada, le Futurisme, le Surréalisme ou chez des auteurs comme William Burroughs, Brion Gysin ou J.G. Ballard. Combinant le Do-It-Yourself punk avec le mail-art et les fanzines underground, ces pionniers sont aussi parmi les premiers groupes à incorporer dans leur musique des boucles sonores, des synthétiseurs fait maison, des enregistrements industriels et les techniques du cut-up. Découvrez l’histoire des groupes fondateurs de cette musique, Throbbing Gristle, les prolifiques dadaistes de Sheffield Cabaret Voltaire, le compositeur néo-zélandais Graeme Revell qui fit partie de SPK, Boyd Rice de NON, le créateur de la Noise ainsi qu’une quinzaine d’autres figures influentes de ce mouvement musical majeur…

http://www.industrialsoundtrack.com

  • Diner thématique à 20H30 – Crâbe à la Baltimore

Formule complète 12 € (hors boissons), réservation obligatoire au 02 31 46 06 81

  • Frédéric Le Junter – Performance sonore à 22 H

Une performance-installation sur trois tables pleines d’instruments amplifiés et de machines de petites dimensions «faites main». Des choses sont laissées au hasard : les machines génèrent des formes d’hésitation sur les instruments qu’ il organise aussitôt par le mixage ; les masses sonores évoluent sans cesse par les manipulations qu’il effectue ; le public circule, tourne autour des tables où le son est fait en direct.

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http://www.lejunter.free.fr/

Supersonic, sons optiques et œil sonore

Supersonic, une émission de Thomas Baumgartner sur France Culture.

Le son comme point de départ à tout sujet et lieu de rencontre. Supersonic, le magazine des cultures sonores.
SuperSonic sera ouvert au monde, notamment à travers des entretiens avec des grands noms de la musique contemporaine et de l’art sonore.

Avec Arnaud Maguet, Pierre Beloüin et Thierry Weyd.
Présentation du nouveau numéro de la revue OpticalSound
et du projet Acoustic Cameras.

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SUPERSONIC – France Culture- Samedi 12 Mars – 23H00

Plus d’infos ici : http://www.franceculture.fr/emissions/supersonic/sons-optiques-et-oeil-sonore-arnaud-maguet-pierre-belouin-thierry-weyd