Noise in october

In October 2018 Kasper T. Toeplitz will play many shades of noise in many places :

———- October 4
INERT/E plays Deep Control
FYLKINGEN, Stockholm
INERT/E is the duo of Lars Åkerlund and Kasper T. Toeplitz
they both play electronics
This concert will also be the ”release party” of INERT/E new double CD : ”time profiles”
Torkel Knutssonsgatan 2
118 25 STOCKHOLM, SWEDEN
19:30
———- October 10
IRE plays Nexus Entropy composed by Ulrich Krieger
Cave 12, Geneva
IRE is an ensemble of new music, led by Franck Vigroux & K.T. Toeplitz
Hélène Breschand : harpe & effets
Philippe Foch : percussions
Christophe Ruetch : ordinateur
Franck Vigroux : synthétiseurs analogiques
Kasper T. Toeplitz : basse électrique & ordinateur
The first version of Nexus Entropy, composed by Ulrich Krieger and commissioned by IRE, will be premiered then and there
Rue de la Prairie 4
1202 Genève, Switzerland
21:00
———- October 13
Kasper T. Toeplitz plays AMAS
visuals by Daria Gabriel
OBLO, Lausanne
 
AMAS is an electronic piece composed by Kasper T. Toeplitz.
It is played ”live” (real-time synthesis), on the ”Wolfonium” acousmonium
The concert is labelled as ”Pré-LUFF : Wolfonium #6”
The visulas for this performance are created by Daria Gabriel
The music is released on POGUS records
 
Avenue de France 9
1004 Lausanne, Switzerland
———- October 19
KILL plays KILL
LUFF festival, Lausanne
 
KILL is
Vomir (guitar)
Kasper T. Toeplitz (bass)
Gael Angelis (drums)
Zofie Tauber (vocals)
Evil Moisture (electronics)
Unglee Izi (electronics)
Allée Ernest Ansermat 3
102 Lausanne, Switzerland
———- October 26
Kasper T. Toeplitz plays solo bass
part of  ”Polonische Musik Avantgarde des 20. Jahrhunderts”, Köln
 
Polonische Musik Avantgarde des 20. Jahrhunderts”
Barbara Kinga Majewska, Stimme Zuspiel & Elektronik
Kasper T. Toeplitz, BassComputer
Gerard Lebik, Elektronic & Laptop
Piotr Zabrodzki, Synthesizer
Gea Brown, DJing-Sampling &
Bettina Wenzel, Stimme & Elektronik
 
KUNSTWERK KÖLN E. V.
Deutz-Mülheimer Straße 127
51063 Köln, Germany
 

For more noise, 2 new releases :
ESPACE
KTT / VOMIR
CD
INERT/E ”time profiles”
 Åkerlund — Toeplitz
double CD
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Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Source : Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Elemental II

Concert de Kasper Toeplitz le 14 septembre 2018 dans le cadre du festival Sacrum Profanum à Cracovie en Pologne.

Il interpretera ELEMENTAL II composé par Eliane Radigue pour basse électrique solo.

Conçu à la demande de Kasper T. Toeplitz, qui en est le dédicataire, « Elemental II » reprend les thèmes de son ancètre « Elemental » (1968), basé sur une évocation à la fois réaliste, mais surtout symbolique, des 5 éléments présents en toute culture, alchimiste en nos contrées, spirituelle dans les traditions du proche, moyen et lointain orient. A savoir la Terre, principe de densification ; l’Eau, la fluidité ; le Feu, la chaleur ; l’Air, le souffle et l’Espace qui englobe le tout en son énergie subtile. C’est toutefois un paradoxe qu’en cette période de haute technologie, certains « concepts sonores » ne puissent être traduits en aucune écriture. Aucune notation algorythmique, encore moins traditionnelle, en référant aux techniques utilisées ne peut rendre compte de « l’esprit des sons » susceptibles d’animer ces projections. Ainsi, tels en des temps lointains, de vagues représentations graphiques, sortes de « neumes » contemporains, associés à quelques mots peuvent en suggérer l’expression. C’est pourquoi la transmission directe, faite de sensibilités accordées, dans un entendement spontané, « ex-verbis », est fondamentale dans ce genre d’entreprise.

« Merci de tout cœur à Kasper, de m’avoir entraînée dans cette aventure. D’y avoir apporté son talent, sa patience, mais surtout sa propre créativité, associée à une rigueur et une exigence sans faille. C’est grâce à lui que, pour la première fois, une interprétation directe, sans aucune intervention de mon vieux compagnon, mon cher ARP Synthétiseur, a pu être réalisée, et m’offrir ainsi le plaisir rare, d’abord unique, d’une réalisation vivante, libre et seulement animée du talent de son interprète. » (Eliane Radigue) (2004)

http://sacrumprofanum.com/program/zywiol

Electropixel #8

Electropixel #8 : les machines fantômes, artefact de l’origine

PROGRAMMATION :
Exposition en continu du jeudi 30 août au samedi 1er septembre
Mary Sherman – Plateforme Intermédia
Souad Mani – Galerie Bonus
Jean-Marie Dallet – Galerie Bonus
The Electromagnetic Collective – Galerie Bonus
Bordelou – les nefs des machines
Alexis Judic – Les Nefs des Machines
Le Camion Acousmatique – Les Nefs des Machines
Solene Michaud – passage, architecture sonore – escalier de la plateforme intermédia
Clémence Fontaine – Motors – couloir jaune, plateforme intermedia
Vernissage du festival – jeudi 30 août à 18h, parcours entre la plateforme intermédia et la galerie bonus (grue jaune)
Soirée cinéma spectrale – jeudi 30 août à 20h30 – Wattignies Social Club
Entre live cinéma, musique acousmatique et création vidéo, une soirée où la machine devient spectrale et la lumière révèle les possibilités secrétes de l’image.
Yuko Katori – création acousmatique et vidéo
Aubadja – création audio-visuel temps-réel
Outre-Monde – cinéma des machines
Marc Caro – Hypnoise
Soirée machines fantômatique – vendredi 31 août – 20h30 – Scéne Ufolia, devant la plateforme intermédia – entrée libre
Diego Losa – musique électroacoustique
Jean Voguet – musique acousmatique
Alexandros Drymonitis – musique électronique dronique
Anne-Sophie Lecreurer – musique électronique lo-fi
Ensemble Dime + Benoit Granier – musique électronique contemporain & synthé modulaire
Lars Akerlund – composition musique bruitiste et électronique
Hackerspace du Electropixel – samedi 1er septembre – 14h-18h – devant la plateforme intermédia – tarifs spécifiques par atelier
ZardigMega#1 – atelier scratch pour les enfants
ZardigMega#2 – construire son synthé littleBits pour enfants
TheManta – faire du live coding avec Sonice-Pi et participer au concert TheManta live minimal tek
Ensemble Dime – introduction à la construction de synthé modulaire
Alexandros Drymonitis – Pd+Arduino
Benoit/Apo33 – démonstration du virgil
Apo33 – présentation du système informatique libre – Apodio12
Soirée Electronoise – samedi 1er septembre – 20h30 – scéne Ufolia & plateforme intermédia (double ambiance) – 6€
STKB – harshnoise post-dance
Drown – DarkCore
Republic of Dahu – tek dance rock weird (à confirmer)
Dj Toumpa – breakcore
TheManta – live coding & minimal tek
DrumTakaboum – ensemble de critical beats
JeRe – Breakcore (à confirmer)
6RME – basse saturé & low tempo
Enerzion – diy expéMagnetic
HystaRlmo – old hardcore gabber
Scherzoteller – le bruit de la glace
Vitriol300 – HarshWallNoise
co-programmation collective : Jenny Pickett, 73notes, Julien Ottavi, Nathalie Plantin et Benoit Granier.

Dream House

Exposition au Centre Pompidou-Metz

Du 16 juin au 10 septembre 2018

Œuvre mythique, la Dream House est une installation lumineuse et musicale créée à quatre mains, par le compositeur La Monte Young et son épouse Marian Zazeela.

C’est en 1962 que La Monte Young compose The Four Dreams of China et prend conscience de son désir de « construire des oeuvres musicales qui pourraient être jouées très longtemps, voir indéfiniment ». La même année, il rencontre la plasticienne et musicienne Marian Zazeela et dès le mois d’août 1963, ils conçoivent ensemble la première installation visuelle et sonore du nom de « Dream House ». Marian Zazeela a développé un système de lumières évolutives et colorées qu’elle place sur des mobiles. La Monte Young utilise quant à lui différents oscillateurs d’ondes sinusoïdales, oscilloscopes, amplificateurs et hautparleurs pour produire des environnements de fréquences continues. La musique jouée, constituée de notes tenues pouvant être prolongées à l’infini, fait réagir de manière infime les mobiles suspendus. L’ombre projetée, résultant de la combinaison de plusieurs éclairages, crée de nouvelles formes en trois dimensions.

Le visiteur qui pénètre dans cet espace baigné de lumière et de musique est invité à s’immerger littéralement dans le son et la couleur pour percevoir les nuances. Assis ou débout, immobile ou évoluant à son rythme au sein de l’espace, chaque visiteur peut apprécier les modulations sonores provoquées par ses propres mouvements, aussi infimes soient-ils. Cette expérience unique incite à l’introspection, à la méditation et au rêve. Le spectateur-auditeur voit la musique autant qu’il écoute la couleur, dans une pure perception synesthésique. Le temps semble ralenti et le rapport à l’espace et à la durée devient tout autre, entre le réel et l’imaginaire.

En 1967, La Monte Young et Marian Zazeela rencontrent Pandit Prân Nath, spécialiste du raga indien et du style Kirana. Ils en deviennent les disciples en 1970 et le resteront jusqu’à sa mort en 1996. La Monte Young déclara à propos de Pandit Prân Nath : « C’est avec lui que j’ai véritablement compris ce que signifiait la transformation progressive d’une note continue ». La première installation de la Dream House au sein d’un lieu d’art a lieu dans la galerie Friedrich à Munich en juillet 1969, et de nombreuses autres sont présentées dans des musées et galeries d’art en Europe et aux États-Unis les années suivantes, pour des durées de plusieurs jours à plusieurs années : Fondation Maeght, Saint Paul de Vence (1970) ; Documenta V, Kassel (1972) ; Dia Foundation, New York, de 1979 à 1985 puis en 1989/1990 ; Ruine der Künste, Berlin (1992) ; Centre Pompidou, Paris (1994-1995). En 1993, une Dream House est installée de façon permanente à la MELA Foundation de New York. En 1998, le Musée d’Art Contemporain de Lyon propose à Marian Zazeela et La Monte Young d’exposer l’œuvre dans une version définitive, qui entre dans la collection à l’issue de l’exposition.

https://www.centrepompidou-metz.fr/la-monte-young-marian-zazeela-dream-house-1990

Résidence de recherche-création Locus Sonus Appel à candidature

Locus Sonus, en collaboration avec PRISM (ESAAix/CNRS/AMU), lance un appel à candidature pour une résidence de recherche-création à destination de trois artistes‑chercheurs pour une durée de trois (…)

Source : Résidence de recherche-création Locus Sonus Appel à candidature

Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel

Les ondes envahissent le Centre Pompidou le temps de la Soirée Sonore. Venez traquer sons et ultrasons, d’installations en performances, d’ateliers en concerts, de rencontres en visites inédites. Une plongée sonore dans un Centre Pompidou technoïde qui s’anime à vos oreilles pour une soirée d’art et de musique.

Source : Soirée sonore #5 – Ultrasons | Sonore Visuel