Technomancie2

TECHNOMANCIE2 c’est le temps fort des laboratoires deletere associés cette année à D.D.A Diffusing Digital Art et dédié aux nouvelles pratiques artistiques induites par les technologies numériques. Le néologisme servant de titre à l’événement combine technologie et magie comme hypothèse de pratique pour les artistes.

Les enjeux des nouvelles colonies humaines ne se situent plus dans le cosmos ou dans les gisements profonds de la terre et des océans. C’est aujourd’hui dans les méandres des territoirestechnologiques (cyberespaces, jeux en réseaux, réseaux sociaux, réalité augmentée) que lesmultinationales et autres startups pensent le monde de demain à l’image des portefeuilles de leurs actionnaires.

Pour cette édition de TECHNOMANCIE, deletere & D.D.A Diffusing Digital Art souhaite défricher cette problématique en associant d’autres artistes à cette réflexion à travers des expositions, performances, concerts, conférences et projections.

Avec Marie Lienhard, Adelin Schweitzer, Damien Sorrentino, Grégoire Lauvin, Clémence Doutre, Pascale Leblanc Lavigne, Matthieu Bertea, Jean-Marc Duchenne, Luce Moreau, Brane Project, Pina Wood, Hélios Mikhail, Frédéric Devaux, Fenshu, Hank!, Elena Biserna, Ewen Chardronnet, Kevin Bartoli, Yann Minh, Jenny Abouav, NAO<=a(TNK), Lucien Gaudion, Huimin Wu et Guangli Liu.

Mercredi 2 octobre : Conférence de presse et projections à Vidéodrome2 – 49 Cours Julien, 13006 Marseille à partir de 19:00

Samedi 12 et dimanche 13 octobre : TECHNOMANCIE2 – Le Couvent, 52 rue Levat, 13003 Marseille à partir de 13:00 le samedi et 10:00 le dimanche.

5 € (prix conseillé)
Bar + Petite restauration sur place
http://technomancie.deletere.org

Phonurgia Nova 2019

PRIX PHONURGIA NOVA 2019 DE LA CRÉATION RADIOPHONIQUE ET SONORE

du 28 septembre 2019
au 29 septembre 2019
Une fois l’an, avec l’aide de nombreux partenaires radiophoniques Européens, les Phonurgia Nova Awards distinguent les auteurs qui explorent le réel et l’imaginaire sonore. Accueilli par la BnF, le festival est un observatoire de la création sonore émergente.
C’est un fait : notre oreille s’est chargée d’une nouvelle culture, celle des sons.  Les phonurgia nova awards prennent la mesure de ce phénomène et cernent les contours d’un univers foisonnant – celui de la création radiophonique et sonore contemporaine qui englobe désormais de nombreux acteurs/auteurs plus ou moins affranchis des cadres de la radio publique. Dans la lignée des prix décernés par le passé à Dominique Petitgand, Chantal Dumas, Bernadette Johnson, Alessandro Bosetti, Andréas Bick, Hanna Hartman, Sophie Berger, Sébastien Dicenaire, Joaquin Cofreces, ou plus récemment à Benoît Bories et à Julien Sarti, ils accordent une attention particulière aux auteurs qui participent au renouvellement des écritures sonores. A nouveau, cette édition 2019 mettra en lumière des formes émergentes dans les domaines du documentaire, de la fiction, de la narration purement sonore, des paysages capturés ou créés de toute pièce, en récompensant des démarches qui placent l’écoute (du monde et des autres) au coeur du processus créatif, élevant l’enregistrement sonore au rang des Beaux-Arts.
Nous sommes particulièrement heureux d’annoncer que 271 oeuvres (252 en 2018), émanant de 30 pays (un de plus que l’année dernière) sont inscrites pour les Phonurgia Nova Awards qui se dérouleront, pour la 4e année consécutive, à la BnF, les 28 et 29 septembre. Nous adressons nos vifs remerciements aux autrices et auteurs pour l’intérêt qu’ils/elles portent à cette compétition née à Arles en 1986, qui chaque année s’attache à récompenser les démarches les plus audacieuses et singulières, et dont l’aura ne cesse de croître. Accompagner l’émergence du « son comme art »; refléter le spectre esthétique le plus large de ses créations et productions au plan international ; promouvoir ses oeuvres les plus remarquables auprès de nouveaux publics européens, sont des objectifs que nous sommes heureux de partager avec eux, avec les membres du jury (cette année placé sous la double présidence de Anne Gillot et de Alessandro Bosetti), avec vous, et avec l’ensemble des partenaires qui nous soutiennent dans cette démarche : la BnF – Bibliothèque nationale de France, la Sacem, Tënk, INA GRM, GMVL, Euphonia, le groupe Ars Acústica de European Broadcasting Union, la Ville d’Arles.

On Spacial Sound

On Spatial Sound (2019)
A Documentary about the Spatial Sound Institute

‘On Spatial Sound’ is a 1.5-hour documentary about the Spatial Sound Institute in Budapest and the ongoing research with 4DSOUND technology.

The film connects the personal perspective of documentarist Ana Amorós López, re-discovering her relation to sound and listening, with 14 different projects that took place as part of the Institute’s Artists Residency Programme throughout 2018. The different protagonists in the film evoke an oscillating conversation about the meaning of sound in our world today – and how 4DSOUND technology can change our perception of sound, and relationship with listening.

A film by Ana Amorós López
June 2019

In collaboration with Paul Oomen

Sound Mastering, 4DSOUND Recordings & Technical Support
Vladimir Razhev

Realisation:
Tenger Films (vimeo.com/tengerfilms)
Spatial Sound Institute (spatialsoundinstitute.com/)

With: Paul Oomen, Alyssa Miserendino, Sól Ey, Vanessa Li, Tiernan Cross, Pierre Jolivet, Ákos Nagy, Camille Roth, Rebekka Bohse Meyer, Edo Van Breemen, Kate De Lorme, Lisa Greenaway, Csaba Hajnóczy, Lenke Szilágyi, Eric Raynaud, Filip Ruisl, Gábor Pribék, Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich, Jim Igor Kallenberg, John Connell

Featured 4DSOUND pieces:

Ode to Heisenberg + De Maria (2018) Alyssa Miserendino
Sonic Storm (2018) Sól Ey
Superposition (2018) Vanessa Li
Schema (2018-2019) Tiernan Cross
Mémétique Élucubrations (2018) Pierre Jolivet
Par La Voie des Rythmes – La Déploration sur la Mort d’Henri Michaux (2018) Ákos Nagy
Myths of Electromagnetism (2018) Camille Roth & Rebekka Bohse Meyer
The Mind, Body & Inner Ear (2018) Edo Van Breemen
Sta/g-mos (2018) Kate De Lorme
Sonority I: magyar – Dancing on Blades (2018) Lisa Greenaway
From Sea to the River to the Sea (2018) Csaba Hajnóczy & Lenke Szilágyi
Bardo (2018-2019) Eric Raynaud
Tracer (2018) Filip Ruisl & Gábor Pribék
Castor&&Pollux (2018-2019) Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich & Jim Igor Kallenberg

Pierre Bastien au Bon Accueil

A l’occasion de cette exposition personnelle au Bon Accueil, l’artiste et musicien Pierre Bastien a eu carte blanche. Entre art cinétique, esthétique des avant-gardes et musique machinique, Le trompettiste mécanologue propose aux visiteurs de découvrir une exposition-assemblage de sculptures sonores et d’images trouvées ; un monde sonore hypnagogique, souvenir de lecture de Victor Ségalen.

Vernissage jeudi 16 mai à 18H30

74 Canal St Martin, 35700 Rennes

https://www.facebook.com/events/579322199254863/

CC présente, Kasper T. Toeplitz et Mariachi en concert !

Dans le cadre du festival ]interstice[, la deuxième partie du film documentaire « All sounds considered » de Goran Vejvoda et Florence Müller sera projetée dans l’auditorium de l’ésam le mardi 7 mai à 18h,. Elle sera suivie, à 20h, par les performances sonores de Kasper T.Toepliz et de Mariachi, programmés par le Label CC de l’ésam. L’ensemble de ces évènements est en entrée libre et gratuite. Une restauration sera possible sur place.


Le documentaire « All sounds considered » (52 min) explore sans dogme la relation entre son et silence. Le film montre les nombreuses facettes de ce domaine de la création artistique qui fait du son la matière. Goran Vejvoda et Florence Müller nous ouvrent les oreilles et donnent la parole aux acteurs de cette scène artistique, variant les points de vue pour témoigner de la multiplicité de leurs idées.
Avec une approche libre et non linéaire, le film prend différentes directions et s’intéresse aux instruments, machines, publications, performances, expositions pour dévoiler la richesse du « son », un domaine artistique autant séduisant qu’intrigant.

Conçu à la demande de Kasper T. Toeplitz par Éliane Radigue, « Elemental II » reprend les thèmes de son ancêtre « Elemental » (1968), basé sur une évocation à la fois réaliste et symbolique des cinq éléments présents en toute culture. À savoir la Terre, principe de densification ; l’Eau, la fluidité ; le Feu, la chaleur ; l’Air, le souffle et l’Espace qui englobe le tout en son énergie subtile.
Il y a un paradoxe en cette période de haute technologie de ne pouvoir traduire en aucune écriture certains « concepts sonores ». Aucune notation algorithmique ni traditionnelle ne peut rendre compte de « l’esprit des sons » susceptible d’animer ces projections. La transmission directe, faite de sensibilités accordées, dans un entendement spontané est fondamentale dans ce genre d’entreprise.
www.sleazeart.com

Mariachi (Nina Garcia) expérimente à mi-chemin entre musique improvisée et noise. Le dispositif est réduit au minimum : une guitare, une pédale, un ampli. L’attention est donnée au geste et à la recherche sur l’instrument, ses résonances, ses limites, ses extensions, ses impuretés, ses recoins audibles : aller avec ou contre lui, le contenir ou le laisser sonner, le soutenir ou le violenter.
On y trouve en vrac : feedbacks, crépitements, courts circuits, impacts, harmoniques, grincements, débordements, et par hasard, notes et accords presque parfaits.
www.parabailarlabamba.fr

Pour en savoir + : https://festival-interstice.net/

Sounding New

SOUNDING NEW : ŒUVRES SONORES DE LA COLLECTION

8 MARS – 7 JUILLET 2019

Inauguration jeudi 7 mars 2019

Au printemps 2019, le Musée d’art contemporain de Lyon présente une exposition d’œuvres de sa collection consacrée à l’expérimentation sonore depuis les années 1960.
L’acquisition récente de Rainforest V (Variation 4), 1973-2017 de David Tudor et Composers Inside Electronics constitue le cœur de cette exposition qui permet de revenir sur la présence du son dans la collection du macLYON en réunissant des œuvres proches par l’histoire et l’esthétique.
Autour de Rainforest V (Variation 4), le Time Lag Accumulator, 1967-2003 de Terry Riley, Sound With/In, 1989 de La Monte Young, Empty Vessels, 1997 d’Alvin Lucier ou World Trade Center Recording: Winds After Hurricane Floyd, 1999-2002 de Stephen Vitiello dessinent quelques traits de la musique expérimentale américaine et explorent ses liens avec les arts plastiques.
Le macLYON propose de parcourir les univers de 17 artistes ayant expérimenté et produit des formes nouvelles en décloisonnant les disciplines – musique, arts visuels, théâtre, danse et poésie – s’éloignant des conventions artistiques et culturelles de leur époque. Nous invitons à regarder, écouter, lire, ressentir les œuvres de ces artistes qui ont marqué l’histoire de la musique et de l’art contemporain par leur audace et leur créativité.
Avec des œuvres de : Laurie Anderson, George Brecht, Philip Corner, Molly Davies, Morton Feldman, Anna Halprin, Joe Jones, Allan Kaprow, Alvin Lucier, George Maciunas, Peter Moore, Nam June Paik, Terry Riley, David Tudor, Stephen Vitiello, La Monte Young et Marian Zazeela.

Nuits Beau Tas 2019

Festival bruxellois, amant des musiques expérimentales, se fichant avec impertinence des appellations séparatrices en genres séparateurs, entièrement auto/financé depuis 6 ans, débusquant et rassemblant en l’espace de 15 jours seulement ce qui d’aujourd’hui se dit, s’écrit, se crie, s’énonce, se joue, Les Nuits du Beau Tas auront lieu entre le 25/04 et le 10/05 prochain dans une dizaine de lieux bruxellois, une possibilité en acte de nous mettre à l’écoute des battements gracieux/anti/dispendieux du monde. Il y aura des musiques que personne n’est jamais tout à fait prêt à entendre.

Au BRASS : une nuit avec Charlemagne Palestine, le pionnier iconoclaste de la musique minimaliste, la célèbre pièce « In C » de Terry Riley par le groupe électro Bétøn, et George Van Dam, violoniste de l’Ensemble Ictus.

Vendredi 26 avril à 20H, BRASS, Centre culturel de Forest, Avenue Van Volxem, 364 – 1190 Forest

info@lebrass.be

http://lebrass.be/event/nuits-beau-tas-2019/