Cartophonie

Depuis un an, Nicolas Talbot, Thibault Jehanne, Antoine Berland et Jean-Baptiste Perez sont en résidence au DOC pour collecter des sons avec les habitants du territoire, animer des ateliers autour du field-recording et de la cartophonie sonore, composer, brancher des enceintes, réparer des amplis, mettre des sons en ligne…

Cette résidence se termine (presque) samedi 14 décembre au DOC avec notamment la création d’une pièce (un jeu de société retransmis en direct) de Jean Baptiste Perez avec L’omedoc et Thibault Jéhanne.

CARTOPHONIE – OMEDOC & Thibault Jehanne

Samedi 14 décembre à 20H30, Saint-Germain-d’Ectot

Restitution du projet de Cartographie Sonore du territoire de Pré-Bocage Intercommunal sous forme de concert, de diffusion et captations sonores et d’un jeu créé par l’OMEDOC.

Repas partagé avec les artistes dès 19H, ouvert à tous, tarif plein 7 €, tarif réduit 5 €, gratuit pour les moins de 12 ans, réservation conseillée.

 

City Sonic # 16

Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts visuels, littérature vivante/poésie sonore, arts numériques, création radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

Andreas_Trobollowitsch-motorblues-art_sonore-sound_art-City_Sonic-Transcultures-2019

Émergences numériques et sonores
Après avoir longtemps été organisé à Mons où il est né en 2003 à l’initiative de Transcultures (Centre interdisciplinaire des cultures numériques et sonores), le festival international des arts sonores City Sonic est aujourd’hui une biennale qui investira, pour la première fois, et ce en mode hivernal, plusieurs villes du Brabant wallon, de fin novembre 2019 à fin février 2020.
Chaque édition de cette « manifestaSon » unique, présente des dizaines de projets in situ (des œuvres nouvelles  ou  réadaptées  en  fonction  du  lieu  d’accueil)  dans  un  esprit  à  la  fois défricheur, voyageur et fédérateur.
Pour sa seizième édition, ce festival international de création contextuelle (direction artistique : Philippe Franck, fondateur de City Sonic avec Transcultures) regroupe plus de 80 artistes belges et internationaux issus de différentes disciplines (musiques électroniques et contemporaines, arts  visuels,  littérature  vivante/poésie  sonore,  arts  numériques,  création  radiophonique, design…) dans divers lieux patrimoniaux et insolites, avec le son en trait d’union.

Maurice-Charles_JJ-Stephan_Dunkelman-Twitch-credits_visuel_Valerie_Vogt-art_sonore-sound_art-Louvain_La_Neuve-City_Sonic-Transcultures-2019

Outre  un parcours  sonore  en  ville composé  d’installations,  d’environnements,  de  dispositifs hybrides (pour la plupart des créations ou des premières belges) ou encore de salons d’écoute qui métamorphosent des lieux de patrimoine culturel et industriel (intérieurs et extérieurs) en mettant  en  espace  des  sons,  des  paroles  et  des  musiques  auxquels  peuvent  faire  écho  des images, City Sonic propose des concerts aventureux, des ateliers ludiques, des performances intermédiatiques,  un parcours  audio  géolocatif et  des  “sound  walks”,  des conférences et rencontres/séances  d’écoute commentées  (les  «  partages  d’écoute  »). City  Sonic  invite  à l’écoute active via une déambulation poétique au cœur des univers sonores d’aujourd’hui avec pour  chaque  proposition  un  dialogue  intime  entre  le  projet  artistique, l’espace  d’accueil  et l’auditeur/visiteur qui est convié à participer à cette audio métamorphose urbaine éphémère.
Cette édition 2019-2020, intitulée City Sonic Winter Sessions, fait la part belle aux découvertes et aux émergences numériques et sonores(le nom d’un programme d’accompagnement de projets d’étudiants de différentes écoles d’art de Wallonie-Bruxelles mais aussi de France mené à l’année par Transcultures et dont les meilleurs sont diffusés dans le festival) avec un focus sur les  jeunes  talents  et  les  nouvelles  pratiques  audio  hybrides sans  oublier les  pionniers  et  les électrons  libres  chers  aux  organisateurs  dans  leur  volonté  de  donner  une  plate-forme  de visibilité aux singularités rebelles aux classifications traditionnelles en créant des ponts entre différents genres et générations.
City Sonic#16 s’ouvrira à Louvain-la-Neuve le21 novembre 2019 (jusqu’au 1er décembre 2019, certains  événements  démarrant  avant et  s’arrêtant  un  peu  après)  et  se  poursuivra  en décembre à Braine-l’Alleud puis fin janvier à Bruxelles(en partenariat avec la Semaine du Son) avant de se clôturer à Wavre fin février 2020

Sonica Glasgow 2019

De retour pour sa cinquième édition, le festival primé de Cryptic, Sonica propose cet automne un programme pionnier d’arts sonores visuels de classe mondiale à travers la ville. 2019 met en vedette plus de talents écossais que jamais, ainsi qu’une foule d’artistes internationaux exceptionnels venus d’Argentine, de Belgique, du Canada, de Catalogne, de France, d’Italie, du Japon, du Mexique, de Norvège, du Québec, de Slovénie et de Suède.

Katie J. Anderson’s Sound Horn

Bienvenue à la Sonica Glasgow 2019.
Notre cinquième édition du festival présente quelques-unes des meilleures œuvres sonores visuelles dans de nombreux lieux à travers Glasgow, présentant plus de 80 artistes intrigants de 11 pays, tout en mettant en valeur notre grand talent local.
Nous démarrons au Tramway avec Aether, une expérience éblouissante et incontournable où 8000 mètres d’éclairage aérien interagissent en toute transparence.
avec la fabuleuse musique de Max Cooper. Le collectif norvégien Verdensteatret fait également ses débuts au Royaume-Uni avec HANNAH, un spectacle hybride humoristique de musique live et d’art visuel.
En 2019, nous célébrons la culture extraordinaire de la Catalogne avec quatre œuvres remarquables, dont celles de l’artiste visuelle Alba G. Corral, qui collabore avec Alex Augier et Lo Kindre au Tramway, et cabosanroque au CCA. Nous tenons à remercier l’Institut Ramon Llul pour son soutien dans la présentation de ce travail dynamique.
Dans le plus pur style Sonica, nous continuons à présenter de la musique dans des lieux insolites et inattendus. Cette année, les 100 claviers de l’ASUNA dévoilent la glorieuse usine de moteurs de Maryhill – un entrepôt victorien magnifiquement rénové qui abrite toujours la grue Royce Ltd – ainsi que l’un de nos sites préférés, le Mausolée de Hamilton, avec un concert de Luke Fowler. 2019 verra également notre premier partenariat avec le National Trust for Scotland alors que nous présentons l’installation extérieure Sound Horn de Katie J. Anderson dans le labyrinthe Parterre Garden à Pollok House.
Enfin, nous aimerions remercier tous nos partenaires et lieux de rencontre, en particulier Tramway, The Lighthouse, CCA et les nombreuses ambassades et fonds fiduciaires qui ont rendu possible la Sonica Glasgow 2019 ; sans eux, Sonica ne pourrait exister.
Plus de la moitié du festival est gratuit pour tous – hourra ! – et nous espérons que vous trouverez nos 11 jours d’art sonore à la fois inspirants et inoubliables.
Merci de vous joindre à nous et de partager vos expériences du festival avec nous.
Sonica est pour vous !
Cathie Boyd, commissaire

Biennale NEMO 2019

Soirée de lancement au Trianon, le 6 octobre
C’est avec un enthousiasme non dissimulé que nous avons le plaisir de présenter une nouvelle édition de la Biennale des arts numériques Némo qui se tient du 3 octobre 2019 au 9 février 2020, dans plus de 40 lieux à Paris et en Île-de-France !
Le CENTQUATRE-PARIS s’est vu confier la direction générale et le  budget de la manifestation par la Région Ile-de-France. Gilles Alvarez, fondateur de Némo, intègre l’équipe du CENTQUATRE-PARIS et continuera  d’en assurer la direction artistique. L’édition 2019/2020 a été imaginée sur les bases des précédentes avec  d’ores et déjà certaines évolutions qui préfigurent une édition  2021/2022 entièrement repensée. La Biennale s’applique à elle-même la  plasticité et le renouvellement qu’elle exige des états de l’art qu’elle  présente, poreux, à un âge numérique qui ne saurait être qu’en  perpétuel mouvement.
Un ADN préservé et en cours de mutation. C’est le moins qu’on puisse  demander à une manifestation qui s’attache à donner la parole aux  artistes d’un art numérique inventeur de formes. On y retrouve donc :   l’art contemporain numérique, le spectacle vivant en prise avec les nouvelles technologies, la création dans l’espace public et dans les lieux patrimoniaux, les rapports entre les arts et les sciences, les enjeux sociétaux du numérique et bien sûr l’irrigation des territoires d’Île-de-France par les nouvelles formes de créations pluridisciplinaires  La Biennale est un moteur aux centres de gravités multiples qui existe  par la force démultipliée de tous nos partenaires, artistes,  producteurs, lieux de diffusion et institutions culturelles qui ont  forgé cette édition autant que les précédentes. Ils ont participé à  assurer la pérennité de cette édition et dès à présent à imaginer  ensemble sa prochaine transformation.
Prosopopées, en 2015, c’était la possible autonomie des machines. Hasard, accident ou sérendipité ?,  en 2017, c’était la finitude et le hasard (définissant l’humain et la  vie biologique en général) aux prises avec la toute-puissance des  algorithmes, voire à une certaine « soumission volontaire » liée aux  réseaux sociaux, aux objets connectés ou à la domotique. Nous y répondions par la créativité des artistes et leur capacité à  organiser le hasard, et la dimension critique qu’ils nous offrent en  réintroduisant l’aléatoire et le libre-arbitre dans notre société  numérique de plus en plus prévisible.
La Biennale Némo 2019/2020 vous propose la conclusion de ce  cycle, avec une question encore plus ouverte : le genre humain est-il appelé à disparaître : feu le genre humain ? Nous interrogerons ainsi la disparition possible de l’humanité, pas  nécessairement sous l’angle écologique (pourtant essentiel), mais sous  l’angle des nouvelles technologies et en particulier des fameuses NBIC  (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences  cognitives). Il y sera question de l’omniprésent concept « d’intelligence  artificielle » (un oxymore ?), de l’apprentissage exponentiel des  machines, des réalités augmentées et virtuelles appliquées à la vie  quotidienne, de la « main invisible » des datas, de l’homme « augmenté »  et de toutes ses qualités et fonctions qui dans le même élan seront  diminuées, de la Singularité qui nous est promise, du post-humanisme, du  transhumanisme et du post-anthropocène.
Et, comme lors des épisodes précédents,  dans une approche résolument humaniste plutôt que tout autre.  Mais ne dévoilons pas l’histoire avant que les artistes n’aient écrit ces futurs !
Le design spéculatif (ou design fiction) sera une des méthodes employées  pour exposer ces nombreuses questions, sous le prisme de l’art. Des  récits ou des objets plus ou moins futuristes, désirables, dérangeants  ou dystopiques, devraient nous permettre de mieux appréhender ces futurs  qui s’inventent au présent. Ces représentations artistiques de futurs possibles susciteront  assurément des débats autour de nos enjeux de société et des futurs  préférables pour nous suggérer qu’il est encore et toujours temps  d’agir.
Gilles Alvarez, Directeur artistique de la Biennale Némo
José-Manuel Gonçalvès, Directeur du CENTQUATRE-PARIS

CRAK Festival #8

CRAK FESTIVAL #8. MUSIQUES IMPROVISÉES, EXPÉRIMENTALES, INCLASSABLES

du 26 septembre 2019 au 28 septembre 2019
Le rendez-vous des musiques improvisées, expérimentales, inclassables de la rentrée revient du 26 au 28 septembre toujours dans le cadre exceptionnel de l’église Saint-Merry à deux pas du Centre Georges Pompidou. Pour cette 8e édition, le CRAK festival met les femmes à l’honneur: des pionnières de la spatialisation du son, des chercheuses au langage propre, dont le but est d’aller au delà de ce qu’aucune écriture ne saurait restituer.
Le rendez-vous des musiques improvisées, expérimentales, inclassables de la rentrée revient du 26 au 28 septembre toujours dans le cadre exceptionnel de l’église Saint-Merry à deux pas du Centre Georges Pompidou.
Pour cette 8e édition, le CRAK festival met les femmes à l’honneur: des pionnières de la spatialisation du son, des chercheuses au langage propre, dont le but est d’aller au delà de ce qu’aucune écriture ne saurait restituer.
La release party de la sortie du coffret d’OCCAM OCEAN, première et à ce jour unique pièce d’orchestre de la compositrice Éliane Radigue interprété par l’ONCEIM. L’ode de Thomas Ankersmit à la compositrice américaine Maryane Amacher dans une performance solo avec son synthé modulaire Serge. Le diamant brut et hyperactif, Tijana Stankovic, violoniste et vocaliste serbe.
La saxophoniste new-yorkaise Lea Bertucci qui viendra pour une unique date en France présenter son deuxième album « Resonant Field ».
Les hommes ne sont pas en reste, le quintette d’improvisation Hubbub viendra fêter ses 20 ans, le platiniste canadien Martin Tetreault jouera en solo mais sera également l’auteur d’une pièce revisitant l’octave jouée par l’ONCEIM et enfin, à ne pas louper le très rare Mohammad Reza Mortazavi, le maestro du daf et du tombak iranien ou encore le projet Pancrace, détournant l’orgue d’église façon fête de village.
En ces temps difficiles pour la création contemporaine, le Crak festival résiste pour offrir une place à la découverte de projets rares et audacieux et prouver qu’elle a encore de beaux jours devant elle
// JEUDI 26 SEPTEMBRE //
Thomas Ankersmit « Perceptual Geography, for Maryanne Amacher » *
Mohammad Reza Mortavazi *
Martin Tétreault (solo)
// VENDREDI 27 SEPTEMBRE //
Léa Bertucci «Resonant Field» *
Hubbub
Tijana Stankovic
// SAMEDI 28 SEPTEMBRE //
Release Party- Éliane Radigue « OCCAM OCEAN » – ONCEIM
Pancrace
Martin Tétreault « Octave-s (fission-fusions) » – ONCEIM
// SAMEDI 28 SEPTEMBRE  //
MASTERCLASS – Xavier Charles
Comme chaque année, le festival proposera une masterclass d’improvisation, animée par le clarinettiste Xavier Charles. Cette masterclass sera ouverte aux musiciens vocaux et instrumentaux amateurs et professionnels.

Festival ]interstice[ 14e rencontre des inclassables

Le festival ]interstice[ présente la 14ème rencontre des inclassables du 26 avril au 12 mai 2019, dans 13 lieux caennais avec plus de 50 artistes venus d’Allemagne, Belgique, Canada, Japon, Pays-Bas, République de Serbie, Russie et de France.

Des expositions d’arts visuels, sonores et numériques qui donneront à voir l’invisible et le vivant et des performances sonores et visuelles, des rencontres, visites et ateliers feront découvrir une création contemporaine poétique.

Wave Interference, Robyn Moody ©DK

Du visible à l’invisible, l’esprit du vivant

Du visible à l’invisible, le festival veut capter et dévoiler l’esprit du vivant à travers les créations des artistes invités. Sans chercher à rencontrer frontalement l’actualité, le festival pose néanmoins des questions essentielles. La volonté n’est pas de produire un débat par ailleurs indispensable mais d’écouter, voir et ressentir cette acuité particulière qu’ont les artistes pour regarder le monde.
L’état de nature traverse nombre des œuvres présentées et appelle à la contemplation. Prendre le temps, se donner le temps, s’offrir de la lenteur. Sentir l’eau et l’air, toucher la pierre, ausculter des micro-mondes et des infra-mondes, voyager dans l’esprit du vivant.

Cloud, Christina Kubisch ©Christina Kubisch

Les pionnières du son

La création sonore est à l’origine du festival et depuis sa première édition, le son constitue sa trame artistique. Comme dans tant d’autres domaines, l’art fait peu de cas des femmes qui ont profondément contribuées à son histoire. Au-delà de l’hommage, il s’agit de participer à une nouvelle écriture de cette histoire et de repenser ce qui fait la création, son environnement, son écriture sociale, économique et politique.

Kasper T. Toeplitz

Les collaborations

Depuis plusieurs éditions, le festival développe ses relations avec d’autres partenaires artistiques et participe à la mise en œuvre d’un travail en commun.

]interstice[ est le fruit d’un ensemble de collaborations essentielles et fidèles. Le premier de nos partenaires, artistique et pédagogique, est l’ésam Caen/Cherbourg sans qui le festival n’existerait pas. Le Dôme, où ]interstice[ est résident, et le Pavillon sont depuis cinq ans des lieux qui nous permettent d’habiter et d’expérimenter sur la Presqu’île de Caen. L’Abbaye-aux-Dames et l’Artothèque-Espaces d’art contemporain nous accueillent également depuis plusieurs années pour exposer des artistes internationaux. Pour la deuxième fois, Territoires pionniers et la Galerie IGDA 2.0. nous reçoivent avec des propositions inédites et le centre chorégraphique national de Caen en Normandie nous offre une nouvelle carte blanche. La Galerie L’Œil Histrion nous rejoint avec une programmation commune au 102ter et la ville de Caen nous donne l’opportunité chaque année d’occuper les églises Saint-Nicolas et du Vieux-Saint-Sauveur.

Nationalement, à travers plusieurs artistes invités, ce sont différentes collaborations qui naissent ou se renforcent comme avec Le Bon Accueil (Rennes), Seconde Nature (Aix-en-Provence), Zinc (Marseille) ou Scopitone (Nantes). En Normandie, c’est la possibilité d’une double production, ici à ]interstice[ et au Havre à l’été 2019 dans le cadre du festival EXHIBIT! au Tetris.

À Caen avec le Studio Neura, c’est la création d’un atelier sonore toute la durée du festival, avec le collectif PAN c’est le rendez-vous régulier d’une nouvelle proposition artistique et avec le Collectif Manœuvre, c’est une création originale, une scénographie et un lieu d’accueil où se tiendra l’inauguration du festival.

Enfin, et ce sera un des points d’orgue de cette édition, nous mettons en avant la dynamique de la scène montréalaise, chaque année présente à ]interstice[.

Tout cela fait l’esprit du festival et nous espérons que vous le partagerez avec nous.

David Dronet & Luc Brou


Artistes

AKI INOMATA JP
ALEXIS LANGEVIN-TÉTRAULT CA
BÉRÉNICE SERRA FR
CHRISTINA KUBISCH DE
CHRISTOPHE MONCHALIN BE
COLLECTIF MANŒUVRE FR
ELS VIAENE BE
FRED.H FR
GUILLAUME COUSIN FR
GORAN VEJVODA RS & FLORENCE MÜLLER FRKASPER T. TOEPLITZ FR
LYDIE JEAN-DIT-PANNEL FR & GAUTHIER TASSART FRMARC BARON FR
MARIACHI FR
MATTHIEU MARTIN FR & PETER THEREMIN RUMYRIAM BLEAU CA
NICOLAS BERNIER CA
NICOLAS TOURTE FR
NILS VÖLKER DE
PAUL DUNCOMBE FR
ROBYN MOODY CA
RYOICHI KUROKAWA JP
STUDIO NEURA FR
THOMAS ANKERSMIT DE

ADRIEN LEFEBVRE ADRIEN MILLE
ÂNKH
CIRCUIT TORDU CONFORMANCE
DJ PHUNKY PRIMATE
EL TIGER COMICS GROUP HERVÉ PLATEL

HOLASISI
JUSTE OREILLES MUTABLE INSTRUMENT NEPHASE
SCHAAMU
SICHUAN
SLIC
THIBAULT JÉHANNE TWO TONE
XXXIII
(Y)

Plus d’infos ici : http://festival-interstice.net

Le Bon Accueil / janvier-février

Mariska De Groot (NL)
The Mirror of Daisy Bell
Exposition Au Bon Accueil
Du 25 janvier au 24 février 2019
Vernissage en présence de l’artiste le jeudi 24 janvier à partir de 18h30

Site Mariska de Groot

En utilisant les technologies d’aujourd’hui, l’artiste hollandaise Mariska De Groot propulse à notre époque les recherches menées au début du 20ème siècle dédiées au son optique.  En s’inspirant pour partie des roues perforées du Variophone de Yevgeny Sholpo  (1891-1951), Mariska de Groot crée des installations combinant le mouvement au son et à la lumière. L’exposition de cette jeune artiste encore peu vue  en France plonge le public dans un ballet d’ombres mouvantes et de lumières transformées en sons.

Exposition présentée dans le cadre de la programmation OFF du festival Travelling 2019

Horaires :
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 15h à 18h
Le Bon Accueil, lieu d’arts sonores
74 canal Saint-Martin 35700 Rennes

Christina Kubisch (DE)
Échos magnétiques
Musée des Beaux-arts de Rennes
Du 16 février au 14 avril 2019
Vernissage en présence de l’artiste le vendredi 15 février à 19h00

Site Christina Kubisch

Échos magnétiques présente le travail de l’artiste allemande Christina Kubisch (née en 1948), qui explore depuis les années 1970 le potentiel sonore des champs électromagnétiques générés par notre environnement urbain et technologique. L’exposition s’organise autour de l’oeuvre « Cloud » (« work in progress » depuis 2011), proposant l’écoute d’ondes imperceptibles à l’oreille nue et questionnant le rapport entre le visible et l’audible. Présentée pour la première fois en France, cette installation est accompagnée d’une constellation de documents d’archives – partitions, photographies, dessins, vinyles, cassettes – issus du travail de Christina Kubisch et d’artistes qui lui sont lié.e.s, ainsi que des collections de l’INHA-Archives de la Critique d’Art.

L’oeuvre « Cloud » sera également présentée à l’école supérieure d’arts et médias Caen/Cherbourg à Caen et à Nantes dans le cadre d’ un partenariat entre Le Bon Accueil (Rennes), festival ]interstice[ (Caen), APO33 (Nantes) qui se sont associés pour re-produire et diffuser cette installation de Christina Kubisch.

Partenaires : Musée des Beaux-Arts de Rennes ; Festival ]interstice[ (Caen) ; APO33 (Nantes) ; Goethe Institut, Archives de la critique d’art /Institut National d’Histoire de l’Art, Université  Rennes 2.

Horaires :
Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 17h ; samedis et dimanches de 10h à 18h
Musée des beaux-arts de Rennes
20 quai Emile Zola
35000 Rennes

BIP | Atelier gratuit | sur inscription
Du 19 au 22 février 2019 | 14h00-17h00
Enfants de 8 à 12 ans

Si tu as toujours rêvé de monter sur roues des bras de poupées, créer des personnages montés sur tentacules, ou bricoler un vaisseau friteuse pour aller en musique jusque sur la planète Globex 72, cet atelier est pour toi!
Durant 4 après-midis, cet atelier ludique propose aux enfants de venir bricoler, détourner, créer à partir de jouets de la ludothèque. L’objectif, imaginer un univers visuel et sonore, loufoque et cosmique, à partir d’un ensemble de collages et constructions, de programmations musicales et captations sonores.
IOMAI utilisera les créations de participants pour réaliser  une installation  visuelle et sonore exposée durant le mois  d’avril dans le hall d’exposition de la maison de quartier.

La participation à l’atelier ne demande pas de compétences préalables en musique ou arts plastiques.

Informations et inscriptions
6, rue du Cardinal Paul Gouyon
35000 RENNES
Tél: 02.99.54.45.12
www.mdqlatouche.com

Cet atelier s’inscrit dans le cadre d’un projet de résidence en ludothèque  coordonné par   Le Bon Accueil – lieu d’arts sonores – en partenariat la Maison de Quartier La Touche, La MJC Bréquigny et avec le soutien de la DRAC Bretagne et de la Ville de Rennes.

 

Els Viaene (BE)
Aural Landscape

Exposition au Bon Accueil
Du 8 mars au 21 avril 2019
Vernissage le jeudi 7 mars à partir de 18h30

Site Els Viaene

Aural Landscape, réunissant deux installations, est le première exposition personnelle en France de l’artiste Belge Els Viaene.  Par le biais du son du papier qui se froisse, de carillons déclenchés par des billes de métal, l’artiste réussit à susciter un imaginaire lié au paysage,  au voyage, à l’exploration d’espaces naturels. Le papier amplifié qui se déforme sous nos yeux devient ainsi un paysage arctique mouvant, et les carillons une évocation des poétiques « balles de temps » qui étaient utilisées par la marine pour régler les chronomètres.
Par l’écoute, Els Viaene cherche à créer des images mentales, projetées ou intérieures ; plus qu’une fin en soi, le son est ici un déclencheur d’images.
L’exposition Aural Landscape fait suite à l’exposition Audio Mimesis de Klaas Hübner et Void présentée au Bon Accueil en mars 2017.

L’oeuvre « Vibrant Matter » sera également  présentée durant le Festival ]Interstice[ dans le cadre d’un partenariat favorisant la diffusion des œuvres entre Rennes et Caen.

Horaires :
Ouvert du jeudi au samedi de 14h à 18h et le dimanche de 15h à 18h
Le Bon Accueil, lieu d’arts sonores
74 canal Saint-Martin 35700 Rennes