How Generative Music Works

Sounding New

SOUNDING NEW : ŒUVRES SONORES DE LA COLLECTION

8 MARS – 7 JUILLET 2019

Inauguration jeudi 7 mars 2019

Au printemps 2019, le Musée d’art contemporain de Lyon présente une exposition d’œuvres de sa collection consacrée à l’expérimentation sonore depuis les années 1960.
L’acquisition récente de Rainforest V (Variation 4), 1973-2017 de David Tudor et Composers Inside Electronics constitue le cœur de cette exposition qui permet de revenir sur la présence du son dans la collection du macLYON en réunissant des œuvres proches par l’histoire et l’esthétique.
Autour de Rainforest V (Variation 4), le Time Lag Accumulator, 1967-2003 de Terry Riley, Sound With/In, 1989 de La Monte Young, Empty Vessels, 1997 d’Alvin Lucier ou World Trade Center Recording: Winds After Hurricane Floyd, 1999-2002 de Stephen Vitiello dessinent quelques traits de la musique expérimentale américaine et explorent ses liens avec les arts plastiques.
Le macLYON propose de parcourir les univers de 17 artistes ayant expérimenté et produit des formes nouvelles en décloisonnant les disciplines – musique, arts visuels, théâtre, danse et poésie – s’éloignant des conventions artistiques et culturelles de leur époque. Nous invitons à regarder, écouter, lire, ressentir les œuvres de ces artistes qui ont marqué l’histoire de la musique et de l’art contemporain par leur audace et leur créativité.
Avec des œuvres de : Laurie Anderson, George Brecht, Philip Corner, Molly Davies, Morton Feldman, Anna Halprin, Joe Jones, Allan Kaprow, Alvin Lucier, George Maciunas, Peter Moore, Nam June Paik, Terry Riley, David Tudor, Stephen Vitiello, La Monte Young et Marian Zazeela.

Christina Kubisch à Rennes

Le musée des Beaux-arts de Rennes accueille Christina Kubischpour une exposition intitulée Échos magnétiques   qui se déroule du 16 février au 14 avril 2019.

La trajectoire de l’artiste allemande Christina Kubisch, née en 1948, se déploie dans cette exposition en plusieurs constellations qui sont autant d’aperçus documentés sur des moments ou des aspects de son travail. Suite à des études d’art axées sur la peinture, puis de musique dans les années 1960 et au début des années 1970 en Allemagne et en Suisse, Kubisch s’inscrit dans des cours de composition et musique électronique à Milan. Dans les années 1970, son approche se nourrit de la musique expérimentale, de la performance, de la vidéo, des féminismes. Elle développe une série de pièces performatives qui troublent les rapports entre corps et instruments de musique, emboîtant embouchure et masques à gaz ou dés à coudre et doigtés.

Ces concerts ou actions prennent aussi la forme de protocoles détaillés, documentés par le moyen de dessins, de scripts et de partitions. Déjà à cette époque, mais surtout lors de la décennie suivante, son intérêt se porte sur la traduction de phénomènes imperceptibles par des expériences perceptuelles sonores. L’artiste développe des installations et investit de manière privilégiée des espaces en marge ou marqués, mais également des galeries et musées. Grâce à des cubes ou casques récepteurs, elle rend audibles des champs électriques et électromagnétiques, notamment dans une série de projets intitulée Écouter les murs (1982).

Depuis, son travail n’a cessé d’explorer les seuils de ce qui est perceptible. C’est également le rapport entre son et lumière, et en particulier l’ultraviolet, qui est le sujet de différents projets des années 1980 aux années 2000. Kubisch génère des transformations subtiles de la perception de lieux intérieurs et extérieurs par des réseaux de fils, des espaces labyrinthiques, des formes végétales. Des rencontres dans les années 1970 avec John Cage et Mauricio Kagel, aux échanges artistiques et amicaux avec Rolf Julius et Terry Fox à Berlin dans les années 1980 et 90, son parcours manifeste les transferts réciproques qui ont pu émerger de la confrontation des pratiques.

Expositions communes, promenades sonores et « concerts sur table », ces inspirations sont retracées à travers la multiplicité des supports exposés. L’exposition s’organise autour de l’œuvre Cloud (work in progress depuis 2011), proposant l’écoute d’ondes imperceptibles à l’oreille nue et questionnant le rapport entre le visible et l’audible. Présentée pour la première fois en France, cette installation est accompagnée des constellations de documents – partitions, photographies, dessins, vinyles, cassettes – issus du travail de Christina Kubisch et d’artistes qui lui sont lié.e.s, ainsi que des collections de l’INHA-Archives de la critique d’art.

EXPOSITION CHRISTINA KUBISCH ÉCHOS MAGNÉTIQUES Du 16 février au 14 avril 2019
Vernissage : vendredi 15 février 2019, 18h30
Commissariat : Damien Simon, Anne Zeitz, en collaboration avec Clélia Barbut Exposition coproduite avec le Bon accueil-Lieu d’arts sonores

Source : Unidivers, le web culturel Breton

Riojy Ikeda – Continuum

Ryoji Ikeda explore la musique expérimentale dès les années 1980, lorsqu’il prend part à la formation du groupe interdisciplinaire japonais Dumb Type dont les installations complexes investissent avec un regard critique l’essor des technologies numériques. Dans ses installations procédant par systèmes éphémères, le son et la lumière sont des objets mathématiques, dont on suit toutes les manipulations. Le Centre Pompidou invite l’artiste sonore et visuel à présenter deux installations inédites. Les deux nouvelles pièces formant « continuum », articulées en un espace noir et un espace blanc, proposent au visiteur une expérience immersive, visuelle et sonore déroutante, sans début ni fin.

Commissariat coordonné par Marcella Lista, chef du service Nouveaux médias (Musée national d’art moderne).

DATE(S)
VEN 15 JUIN AU LUN 27 AOÛT,
11H00 – 21H00
LIEU
CENTRE POMPIDOU GALERIE 3

PLAN D’ACCÈS

ENTRÉE AVEC LE BILLET « MUSÉES ET EXPOSITIONS » DU CENTRE POMPIDOU.
LE BILLET DES CONCERTS RYOJI IKEDA 1, 2 ET 3 DONNE ACCÈS AUX EXPOSITIONS « CODER LE MONDE » ET « RYOJI IKEDA » LES 15 ET 16 JUIN.

Ryoji Ikeda (né en 1966), vit et travaille à Paris et Kyoto. Il est reconnu comme étant un artiste majeur au Japon, à la fois compositeur de musique électronique et artiste en arts visuels. Il concentre son travail sur les caractéristiques essentielles du son en lui-même et sur l’image en tant que lumière avec une précision et une esthétique empruntée aux mathématiques. Ikeda est réputé pour être l’un des rares artistes internationaux produisant une œuvre pertinente à la fois dans les arts visuels et les médias sonores et acoustiques. Il orchestre de façon très précise et intègre son, image, matière, phénomènes physiques et notions mathématiques dans des performances immersives « live » ou des installations.

Parallèlement à son activité purement musicale, Ikeda travaille sur des projets à long terme au travers de performances « live », des installations, des livres et des Cds dont voici quelques exemples : datamatics (2006 -), test pattern (2008 -), spectra (2001 -), cyclo., un projet en collaboration avec Carsten Nicolai, superposition (2012 -), supersymmetry (2014 -) et micro /macro (2015 -).

Il se produit et expose à travers le monde dans des lieux tels que le Musée d’art contemporain de Tokyo, le Musée d’art de Singapour, Ars Electronica à Linz, le festival Elektra à Montréal, les festivals Grec et Sonar à Barcelone, Aichi Triennale à Nagoya, le Palais Grassi à Venise, Park Avenue Armory à New-York, la Whitechapel Gallery à Londres, le Barbican Centre et la Somerset House à Londres, le musée d’art de Bogota, Hamburger Banhof à Berlin, DHC/Art à Montréal, le Festival d’Automne au Centre Georges Pompidou à Paris, la Biennale de Sharjah, Carriageworks à Sydney, la Triennale d’Auckland, le MONA Museum Hobart-Tasmania, la Ruhrtriennale, la Fondation Telefonica à Madrid, le Kyoto Experiment Festival, ACT Centre Gwangju en Corée, le Musée des arts et des sciences de Singapour, Kunstverein à Hanovre, le Vinyl Factory et à ZKM, centre d’art et média à Karlsruhe, entre autres.

En 2016-17 il a créé en collaboration avec l’ensemble Eklekto (Genève) actuellement en tournée, le spectacle acoustique « Musique pour percussion ». Il a pris part à des expositions collectives telles que « Élévation 1049 » : à Avalanche à Gstaad (CH), au Centre Pompidou de Metz (FR), au Festival d’Automne de La Villette à Paris (FR) au Center for the Art of Performance de UCLA, Los Angeles (USA), et il a également créé une symphonie « drone » A [for 100 cars] à la demande du Festival de la Red Bull Académie de Los Angeles.

En 2018 il prend part à des expositions collectives telles que « Artistes et Robots » au Grand Palais à Paris (FR), « Experience Traps » au Musée Middelheim à Anvers (BE), entre autres, et présente également des expositions individuelles au Centre Pompidou à Paris (FR), à Carriageworks à Sydney (AU), au Garage à Moscou (Russie) et au Musée Eye Film à Amsterdam (NL). En juin il inaugurera spectra, installation permanente à Mona Hobart en Tasmanie (AU). Il présentera des pièces pour concert au Centre Pompidou / Festival ManiFeste à Paris (FR) ainsi qu’au Spiral Hall à Tokyo (JP).

Ses albums +/- (1996), 0°C (1998), matrix (2000), dataplex (2005), test pattern (2008) et supercodex (2013) font partie de l’avant-garde du nouveau courant minimaliste de la musique électronique au travers de techniques et d’esthétiques à la fois très précises et pointues. The Solar System (2016) édition vinyle limitée et Music for percussion (2017) sont tous deux sortis chez The Vinyl Factory. Début 2018 il crée sa source d’information en ligne sous le nom de « codex/édition ».

Il est le lauréat du Prix Ars Electronica Collide@CERN 2014.

http://www.ryojiikeda.com/

Locus Sonus : pratiques de l’écoute, écoute des pratiques

Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques #7: l’écho des îles, des atolls aux archipels

Avec Guillaume Monsaingeon, chercheur et commissaire indépendant
Christopher Trapani, compositeur

« Île, insula, isolée » : cette représentation nourrie de robinsonnades s’impose à tous. Réfléchir aux îles, c’est au contraire établir la multiplicité de leurs liens, passer de la figure de l’atoll isolé à la réalité de nos archipels. Composer, c’est organiser et désorganiser, dépasser notes et sons pour concevoir des ensembles complexes. Le travail en cours de Christopher Trapani dans son Isolario : book II rencontre donc tout naturellement l’exposition Le Temps de l’île que Jean-Marc Besse et Guillaume Monsaingeon préparent pour le Mucem (été 2019), en particulier grâce à leur résidence à la fondation Camargo. Prenons les îles au sérieux, dans leurs noms, leurs formes, leurs fonctions, leurs sons. Fabriquons les insulaires d’aujourd’hui héritiers des isolari de la Renaissance!

Le séminaire intitulé « Pratiques de l’écoute, écoute des pratiques » définit clairement son projet dans l’énoncé de son titre : il s’agit d’abord de s’intéresser à l’écoute et aux pratiques de l’écoute, c’est à dire aux pratiques qui à la fois supposent, engagent et déterminent des formes d’écoute. (lire la suite)

Le 16 mai 2018, IMéRA, 2 place le verrier, 13004 Marseille

Comité d’organisation: Jean Cristofol (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Elena Biserna (ESAAix, PRISM AMU/CNRS), Christine Esclapez (AMU, PRISM AMU/CNRS), Peter Sinclair (ESAAix, PRISM AMU/CNRS)

Cette séance est organisée en collaboration avec la Fondation Camargo Cassis et le Festival Les Musiques 2018/gmem CNCM marseille

Photo: a David 2 Fox-Island

Rencontre modulaire à l’ESAM

Nicolas Germain invite l’association BSA à l’ESAM, pour une session autour de la Synthèse Modulaire.

L’association les Bruits Sons Ardents (BSA) a été créée pour développer les pratiques « live » de musiques électroniques dans un esprit de création en direct (solo ou à plusieurs). Elle intervient sur un spectre esthétique large : musiques expérimentales, bruitistes, dansantes, etc.

Mardi 17 avril 2018 de 14 à 22 heures, se tiendra à l’ESAM une demi-journée essentiellement dédiée à la synthèse modulaire : Korg MS50, MS20, SQ10, Systèmes Eurorack (Doepfer, MakeNoise, Pittsburgh, Mutable Instruments…) prendront place sur le plateau de l’auditorium.

De 14 à 18 heures : Installation et échanges avec les musiciens sur le plateau de l’auditorium
De 18 à 22 heures : Improvisation collective

Entrée libre

La rencontre BSA à l’ESAM s’inscrit dans le cycle des rencontres des mois de Mars et Avril 2018, cycle qui se conclura par une semaine de portes ouvertes du premier lieu géré par l’association : le Studio Neura.

• 31 Mars : Maison du Vélo / 14h -19h
• 5 Avril : Jeudi Canon à La Fabrique APEFIM / 19h -23h
• 17 Avril : ESAM / 14h – 22h
• 21 Avril : Bonnaventure /15h -19h

Portes ouvertes Studio Neura : du 23 au 28 Avril / 17h à 21h

Alvin Lucier, un phénomène sonore

Pour cette nouvelle édition de la Semaine du Son, le GMEA propose une semaine d’événements consacrés au phénomène sonore à travers une rétrospective d’œuvres du célèbre compositeur américain Alvin Lucier, pionnier de l’art sonore et figure majeure de l’avant-garde musicale du XX° siècle.

Centre National de Création Musicale – Albi –  du 29 janvier au 3 février 2018

PROJECTION
29 JAN 20h30
« No Ideas But In Things », un documentaire sur le compositeur Alvin Lucier.
Présenté par le réalisateur Hauke Harder.
Version originale en anglais (non sous-titrée)
ATELIERS
30 JAN > 2 FÉV
GMEA
Une introduction pratique, artistique, scientifique et ludique pour aborder le phénomène sonore à partir d’une série d’installations d’Alvin Lucier :
> Music for Solo performer
>I am sitting in a room
>Nothing is real
>Music for Piano and one or more amplified sonorous vessels
Opera with Objects
Une médiation destinée aux scolaires et aux étudiants.
INSTALLATION
1 > 3 FÉV
LE FRIGO
SEESAW / ALVIN LUCIER
Réalisée par Hauke Harder
Vernissage le mercredi 31 janvier à 18h30.
CONCERT
2 FÉV 20h00
L’ATHANOR (GRATUIT)
Alvin Lucier
> Bird and Person Dyning, pour dispositif électroacoustique
> Criss-Cross, pour deux guitares
> Music for Piano and one or more amplified sonorous vessels
Hauke Harder
> STAR NR. 74 pour piano
Sébastien Roux
> Anamorphoses, pour trois instruments