On Spacial Sound

On Spatial Sound (2019)
A Documentary about the Spatial Sound Institute

‘On Spatial Sound’ is a 1.5-hour documentary about the Spatial Sound Institute in Budapest and the ongoing research with 4DSOUND technology.

The film connects the personal perspective of documentarist Ana Amorós López, re-discovering her relation to sound and listening, with 14 different projects that took place as part of the Institute’s Artists Residency Programme throughout 2018. The different protagonists in the film evoke an oscillating conversation about the meaning of sound in our world today – and how 4DSOUND technology can change our perception of sound, and relationship with listening.

A film by Ana Amorós López
June 2019

In collaboration with Paul Oomen

Sound Mastering, 4DSOUND Recordings & Technical Support
Vladimir Razhev

Realisation:
Tenger Films (vimeo.com/tengerfilms)
Spatial Sound Institute (spatialsoundinstitute.com/)

With: Paul Oomen, Alyssa Miserendino, Sól Ey, Vanessa Li, Tiernan Cross, Pierre Jolivet, Ákos Nagy, Camille Roth, Rebekka Bohse Meyer, Edo Van Breemen, Kate De Lorme, Lisa Greenaway, Csaba Hajnóczy, Lenke Szilágyi, Eric Raynaud, Filip Ruisl, Gábor Pribék, Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich, Jim Igor Kallenberg, John Connell

Featured 4DSOUND pieces:

Ode to Heisenberg + De Maria (2018) Alyssa Miserendino
Sonic Storm (2018) Sól Ey
Superposition (2018) Vanessa Li
Schema (2018-2019) Tiernan Cross
Mémétique Élucubrations (2018) Pierre Jolivet
Par La Voie des Rythmes – La Déploration sur la Mort d’Henri Michaux (2018) Ákos Nagy
Myths of Electromagnetism (2018) Camille Roth & Rebekka Bohse Meyer
The Mind, Body & Inner Ear (2018) Edo Van Breemen
Sta/g-mos (2018) Kate De Lorme
Sonority I: magyar – Dancing on Blades (2018) Lisa Greenaway
From Sea to the River to the Sea (2018) Csaba Hajnóczy & Lenke Szilágyi
Bardo (2018-2019) Eric Raynaud
Tracer (2018) Filip Ruisl & Gábor Pribék
Castor&&Pollux (2018-2019) Lukas Rehm, Lisa Charlotte Friederich & Jim Igor Kallenberg

Les pianos ne poussent pas sur les arbres

La première anthologie en français des écrits et entretiens de Max Neuhaus, figure cruciale de l’expérimentation en musique électronique aux États-Unis et pionnier des arts sonores.

Des articles détaillant les enjeux esthétiques de son travail, à ses prises de position critique dans la presse, en passant par les textes de catalogues, entretiens, notices et autres documents de recherche, l’œuvre textuelle de Max Neuhaus (1939-2009) est à l’image de son activité artistique : à la fois riche, ancrée dans les problématiques contemporaines et touchant, à travers le fil rouge que constitue le son, à des sujets particulièrement variés, où l’artiste endosse tour à tour les habits du scientifique, de l’ingénieur, de l’architecte, du designer sonore, ou encore de la critique sociale et institutionnelle.
Cette anthologie présente, pour la première fois en langue française, une sélection traduite des écrits et entretiens de Neuhaus, comprenant notamment plusieurs inédits et organisée selon une lecture s’attachant à dégager les principales lignes de fuite qui animent sa recherche foisonnante. La première partie s’intéresse à la problématisation contextuelle de l’écoute, comprise au carrefour de ses dimensions physiologique, technologique, sociale et culturelle, et dont dépend le renouveau critique d’une pensée de l’attention. La partie suivante regroupe un ensemble de textes où se dessine, au fil des années et des remises en cause esthétiques, l’émergence d’un paradigme sonore émancipé du musical et trouvant dès lors, chez l’artiste, son épanouissement dans le champ des arts plastiques. Les questions liées au design sonore et à l’environnement occupent la troisième partie et constituent un important domaine de recherche dans l’évolution du travail de Neuhaus. C’est ici une approche singulière de l’écologie sonore qui se fait jour. Formulée dans le sillage de son intérêt pour l’attention contextuelle de l’écoute et résolument inscrite dans des préoccupations urbaines, la position défendue par Neuhaus invite au passage à reconsidérer l’historiographie de ce champ d’études. La dernière partie réunit enfin les différents textes, documents et entretiens rédigés et donnés par Neuhaus qui simultanément interrogent et projettent, du point de vue sonore, les transformations sociales et esthétiques inhérentes à l’avènement des réseaux, investissant la communication orale au sein d’une communauté déterritorialisée d’une véritable politique de l’auralité.

Daniele Balit est commissaire d’expositions, théoricien et historien de l’art, vivant à Paris. Il est professeur d’histoire de l’art et de culture générale à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Il est membre fondateur de la plateforme curatoriale 1:1projects à Rome et initiateur de Birdcage, galerie temporaire et itinérante autour des pratiques sonores. Docteur en histoire de l’art (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), sa thèse porte sur l’origine des expérimentations sonores et sur leur impact dans les contextes d’exposition. Grâce au soutien à la théorie et critique d’art attribué par le Cnap en 2014, il poursuit cette investigation par un travail sur la figure et l’héritage de l’artiste Max Neuhaus. Ses activités de recherche concernent la question de l’in situ, de l’espace public, de l’extra-muros ou de l’intervention discrète.

Matthieu Saladin, artiste et musicien, vit et travaille à Paris. Il est maître de conférences en arts sonores à l’université Paris 8, membre de l’équipe TEAMeD au sein du laboratoire Arts des images et art contemporain (AI-AC) et chercheur associé à l’institut ACTE (université Paris 1 – Panthéon – Sorbonne, CNRS UMR 8218). Sa recherche théorique porte principalement sur l’art sonore et les musiques expérimentales. Il codirige la collection Ohcetecho aux Presses du réel, participe aux comités de rédaction des revues Volume! et Revue et Corrigée, et est directeur de rédaction de la revue de recherche Tacet.

Max Neuhaus (1939-2009) est un artiste américain. Il a commencé sa carrière comme interprète du répertoire pour percussions des musiques expérimentales dans les années 1960 (Stockhausen, Cage, Feldman, etc.), pour ensuite se consacrer au travail du son dans le champ des arts plastiques, à travers notamment des interventions dans l’espace public sous forme d’installation sonore (dont il forgera le terme), ainsi qu’au design sonore. Artiste de renommée internationale, ses œuvres sont présentées de manière permanente à Times Square, New York, USA (Dia: Beacon) ; la Kunsthaus de Graz, Autriche ; le Castello di Rivoli, Museo d’Arte Contemporanea, Italie ; CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux ; le AOK Building de Kassel et la ville de Stommeln en Allemagne. Il a par ailleurs eu des expositions au MoMA, au Whitney Museum of American Art, à New York ; à l’ARC, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris ; le Centre National d’Art Contemporain de Grenoble ; la Kunsthalle de Bâle et la Kunsthalle de Bern en Suisse ; il a participé également aux Documenta 6 et 9 de Kassel et à la Biennale de Venise).
Edité par Daniele Balit et Matthieu Saladin.
Textes de Daniele Balit & Matthieu Saladin, Max Neuhaus, entretiens avec Max Neuhaus par Greg Desjardins, Ulrich Loock, Arthur Danto, Lucio Pozzi, Jean-Yves Bosseur, Hans Ulrich Obrist, Patrick Javault, Ron Kuivila, William Duckworth, Carolyn Christov-Bakargiev, Peter Traub.

Traductions de l’anglais (États-Unis) par Marie Verry.

Publié avec le soutien de l’université Paris 8 (TEAMeD, AI-AC) et du Labex Arts H2H.

paru en février 2019
édition française
13 x 17 cm (broché, jaquette américaine, couv. en affiche pliée)
480 pages (ill. n&b)
26.00 €
ISBN : 978-2-84066-892-3
EAN : 9782840668923

Christina Kubisch à Rennes

Le musée des Beaux-arts de Rennes accueille Christina Kubischpour une exposition intitulée Échos magnétiques   qui se déroule du 16 février au 14 avril 2019.

La trajectoire de l’artiste allemande Christina Kubisch, née en 1948, se déploie dans cette exposition en plusieurs constellations qui sont autant d’aperçus documentés sur des moments ou des aspects de son travail. Suite à des études d’art axées sur la peinture, puis de musique dans les années 1960 et au début des années 1970 en Allemagne et en Suisse, Kubisch s’inscrit dans des cours de composition et musique électronique à Milan. Dans les années 1970, son approche se nourrit de la musique expérimentale, de la performance, de la vidéo, des féminismes. Elle développe une série de pièces performatives qui troublent les rapports entre corps et instruments de musique, emboîtant embouchure et masques à gaz ou dés à coudre et doigtés.

Ces concerts ou actions prennent aussi la forme de protocoles détaillés, documentés par le moyen de dessins, de scripts et de partitions. Déjà à cette époque, mais surtout lors de la décennie suivante, son intérêt se porte sur la traduction de phénomènes imperceptibles par des expériences perceptuelles sonores. L’artiste développe des installations et investit de manière privilégiée des espaces en marge ou marqués, mais également des galeries et musées. Grâce à des cubes ou casques récepteurs, elle rend audibles des champs électriques et électromagnétiques, notamment dans une série de projets intitulée Écouter les murs (1982).

Depuis, son travail n’a cessé d’explorer les seuils de ce qui est perceptible. C’est également le rapport entre son et lumière, et en particulier l’ultraviolet, qui est le sujet de différents projets des années 1980 aux années 2000. Kubisch génère des transformations subtiles de la perception de lieux intérieurs et extérieurs par des réseaux de fils, des espaces labyrinthiques, des formes végétales. Des rencontres dans les années 1970 avec John Cage et Mauricio Kagel, aux échanges artistiques et amicaux avec Rolf Julius et Terry Fox à Berlin dans les années 1980 et 90, son parcours manifeste les transferts réciproques qui ont pu émerger de la confrontation des pratiques.

Expositions communes, promenades sonores et « concerts sur table », ces inspirations sont retracées à travers la multiplicité des supports exposés. L’exposition s’organise autour de l’œuvre Cloud (work in progress depuis 2011), proposant l’écoute d’ondes imperceptibles à l’oreille nue et questionnant le rapport entre le visible et l’audible. Présentée pour la première fois en France, cette installation est accompagnée des constellations de documents – partitions, photographies, dessins, vinyles, cassettes – issus du travail de Christina Kubisch et d’artistes qui lui sont lié.e.s, ainsi que des collections de l’INHA-Archives de la critique d’art.

EXPOSITION CHRISTINA KUBISCH ÉCHOS MAGNÉTIQUES Du 16 février au 14 avril 2019
Vernissage : vendredi 15 février 2019, 18h30
Commissariat : Damien Simon, Anne Zeitz, en collaboration avec Clélia Barbut Exposition coproduite avec le Bon accueil-Lieu d’arts sonores

Source : Unidivers, le web culturel Breton

Max Feed – Max Neuhaus

Hors-série D’Ailleurs, la revue de recherche de l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon, Max Feed est le résultat d’une réflexion collective sur l’héritage de Max Neuhaus, considéré comme le père de l’installation sonore.

À l’intersection de différentes terminologies et modes de perception, l’artiste américain Max Neuhaus a revendiqué une conception émancipatrice de l’expérience sonore à travers des œuvres pionnières comme Listen (1966) et Drive-in Music(1967) mais aussi, plus largement, par le biais d’une production « topographique » marquant un passage historique de la musique au son.
Articulant les rapports d’attention entre individu et environnement dans une perspective transdisciplinaire – art, science, design sonore, urbanisme, paysagisme –, l’écologie de l’écoute de Neuhaus constitue l’une des expériences fondatrices des sound studies.
Les traductions de textes majeurs, rééditions et contributions inédites d’artistes et auteurs réunies dans ce volume prolongent l’exposition collective « Max Feed » présentée en 2016 au Frac Franche-Comté, puis à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon. Elles abordent les stratégies d’attention, les interactions et les transcodages liés à une sensorialité raréfiée et discrète.
Si, pour Neuhaus, le son est une affaire transculturelle, il est ici question de mobiliser des écoutes multiples (musique programmée, espace urbain et consumériste, radiophonie et télécommunications, son subaquatique, perception réduite et augmentée, psychoacoustique), tout en opérant une relecture critique de notions telles que l’immersion, l’« acousmanie » ou la présence sonore.
Au-delà des développements possibles de l’écoute contextuelle, la réflexion ouverte par Max Feedprocède d’un parti pris consistant à considérer le son non comme une manifestation ontologique, mais comme une entité relationnelle participant à la production de l’espace social.

Publié suite aux expositions « Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus » au Frac Franche-Comté, du 09 octobre au 30 décembre 2016, et « Mix-Feed » à l’Institut supérieur des beaux-arts de Besançon, du 10 novembre au 9 décembre 2016.

Daniele Balit est commissaire d’expositions, théoricien et historien de l’art, vivant à Paris. Il est professeur d’histoire de l’art et de culture générale à l’Institut supérieur des Beaux-Arts de Besançon. Il est membre fondateur de la plateforme curatoriale 1:1projects à Rome et initiateur de Birdcage, galerie temporaire et itinérante autour des pratiques sonores. Docteur en histoire de l’art (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne), sa thèse porte sur l’origine des expérimentations sonores et sur leur impact dans les contextes d’exposition. Grâce au soutien à la théorie et critique d’art attribué par le Cnap en 2014, il poursuit cette investigation par un travail sur la figure et l’héritage de l’artiste Max Neuhaus. Ses activités de recherche concernent la question de l’in situ, de l’espace public, de l’extra-muros ou de l’intervention discrète.

Max Neuhaus (1939-2009) est un artiste américain. Il a commencé sa carrière comme interprète du répertoire pour percussions des musiques expérimentales dans les années 1960 (Stockhausen, Cage, Feldman, etc.), pour ensuite se consacrer au travail du son dans le champ des arts plastiques, à travers notamment des interventions dans l’espace public sous forme d’installation sonore (dont il forgera le terme), ainsi qu’au design sonore. Artiste de renommée internationale, ses œuvres sont présentées de manière permanente à Times Square, New York, USA (Dia: Beacon) ; la Kunsthaus de Graz, Autriche ; le Castello di Rivoli, Museo d’Arte Contemporanea, Italie ; CAPC Musée d’Art Contemporain de Bordeaux ; le AOK Building de Kassel et la ville de Stommeln en Allemagne. Il a par ailleurs eu des expositions au MoMA, au Whitney Museum of American Art, à New York ; à l’ARC, Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris ; le Centre National d’Art Contemporain de Grenoble ; la Kunsthalle de Bâle et la Kunsthalle de Bern en Suisse ; il a participé également aux Documenta 6 et 9 de Kassel et à la Biennale de Venise).

Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Source : Max Feed – Œuvre et héritage de Max Neuhaus | DESARTSONNANTS – SONOS//FAIRE

Claude Lévêque – Back to Nature

Claude Lévêque, Back to Nature

Un partenariat Musées de la Ville de Marseille – Chapelle du Centre de la Vieille Charité  et Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur. Dans le cadre de MP2018 Quel amour !

Le Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur et les Musées de Marseille invitent Claude Lévêque, figure majeure de la scène artistique française et internationale, à investir les espaces d’exposition du Frac ainsi que la Chapelle du Centre de la Vieille Charité. Cette double invitation imaginée comme un parcours entre le quartier du Panier et de la Joliette signe le grand retour de Claude Lévêque à Marseille, avec des installations inédites conçues à l’échelle de ces architectures remarquables et emblématiques du patrimoine marseillais d’hier et d’aujourd’hui. D’une grande force émotionnelle, Life on the Line et Back to Nature immergent les visiteurs dans des atmosphères chargées – des expériences sensorielles totales qui bouleversent la perception des espaces et ne peuvent laisser indemne.

Les visiteurs sont invités à circuler d’un lieu à l’autre pour expérimenter ces deux propositions. De part et d’autre resurgissent au plus profond de nous-mêmes, des souvenirs, des histoires personnelles et collectives, qui persistent et forgent notre imaginaire dans les silences et les interstices fragiles du temps. Nous sommes habités par des histoires et Claude Lévêque a cette qualité rare de nous les donner à voir avec force et poésie, sans concession mais toujours avec justesse. Chez Claude Lévêque, la pensée passe par une sensibilité spécifique qui n’est pas uniquement de l’ordre de la connaissance et du savoir. C’est un autre discours qui a sa parfaite évidence par la maîtrise et la capacité de l’artiste à métamorphoser les espaces, par les références musicales qu’il introduit, les ambiances sonores qu’il élabore, les souvenirs et expériences personnelles qu’il convoque et qui prennent dès lors une valeur universelle.

Dans la lignée des grandes installations d’art contemporain présentées dans le merveilleux écrin de la Chapelle du Centre de la Vieille Charité (Christian Boltanski, 1986 ; Claudio Parmiggiani, 1995 ; Gabriel Orozco, 1996 ; Javier Peréz, 2001 ; Chiharu Shiota, 2014), Claude Lévêque présente une installation inédite Life on the Line, en dialogue avec la monumentale architecture classique de Pierre Puget. Avec économie et contre tout superflu, Claude Lévêque transforme les lieux qu’il investit en modifiant la perception que nous avons de leur espace et de leur lumière. La verticalité de cette œuvre ambivalente, à la fois violente et légère, suspendue sous le dôme hélicoïdal de la chapelle crée une ligne de vie ascensionnelle, vertigineuse, perçant l’ovale baroque édifié au XVIIe siècle.

Au Frac, les visiteurs sont invités à pénétrer dans un univers plongé dans la pénombre. Claude Lévêque, dont les œuvres sont présentes dans la collection du Fonds régional d’art contemporain depuis 1999, métamorphose les deux grands plateaux du bâtiment conçu par Kengo Kuma et imagine une installation intitulée Back to Nature. Notre présence dans cette œuvre devient partie prenante d’un dispositif qui ébranle nos souvenirs, nos perceptions, et nous propose de participer à une expérience sensible, sonore et physique particulière. Tout est là dans l’expérience d’un moment solitaire, face à soi-même, à ses souvenirs qui resurgissent d’un passé plus ou moins lointain.

Ces deux installations ne cherchent pas à trahir ou à travestir les bruissements et les égarements de notre monde mais elles résonnent bien au contraire auprès du plus grand nombre par leur acuité, leur très grande sincérité et leur intégrité. Claude Lévêque nous rappelle avec ces deux expositions qu’il est aujourd’hui vital, de l’ordre de l’instinct de survie d’être à l’écoute du monde, de s’interroger sur la place de l’homme dans l’univers d’aujourd’hui au regard d’un environnement quotidien qui ne cesse de se dégrader et de courir à sa perte. Le monde existe à travers nos sens avant d’exister de façon ordonnée dans notre pensée et il nous faut tout faire pour conserver au fil de l’existence cette faculté, instinctive, créatrice de sens : voir, écouter, observer, entendre, toucher, humer, rester sensible aux autres, au monde, à la vie, pour la vie.

Xavier Rey, Guillaume Theulière et Pascal Neveux, commissaires des expositions

 

Claude Lévêque, Back to Nature
Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur

20 Bd de Dunkerque, Marseille
plateaux 1 & 2
Vernissage vendredi 29 juin 19h
Commissaire : Pascal Neveux, Directeur du Frac Provence-Alpes-Côte d’Azur
BRESCIA INVEST est Grand Mécène du Frac. Journal Ventilo et le domaine
de Fontenille sont partenaires du Frac pour cette exposition.

Le dispositif Back to Nature au plateau 1 a été réalisé dans le cadre d’un partenariat avec le lycée professionnel Poinso Chapuis Marseille, par les élèves de première et de terminale Brevet des Métiers d’Art Ébénisterie 2017-2018 : Enzo Giordano, Bastien Scherdel, Laurent Audidier, François Auzet et Nil Godenne.
L’artiste et le Frac remercient Mme Nathalie Hamm, proviseur, les élèves ainsi que les équipes enseignantes notamment Mme Sylvie Caron-Pariaud, M. Jean-Michel Estève et M. Sylvain Troger.

Autour de l’exposition au Frac

Nocturnes 
Vendredi 31 août, samedi 1er septembre, vendredi 5 octobre.
Entrée libre de 18h30 à 22h

Frac Fabrik Ateliers enfants / ados / adultes
Jeudi 5 juillet, samedi 28 juillet, samedi 25 août, samedi 1er septembre et samedi 25 septembre de 14h à 17h

Vendredi 5 octobre – 18h30
Rencontre avec Claude Lévêque autour des deux installations inédites au Frac et à la Chapelle du Centre de la Vieille Charité

Vendredi 5 octobre de 12h à 22h
Samedi 6 octobre de 12h à 19h
Dimanche 7 octobre de 14h à 18h
> plateau multimédia

Projection du film Le Lac perdu de Claude Lévêque. Film réalisé en 2017 pour la troisième scène de l’Opéra de Paris. Production les films Pelleas.

Samedi 6 octobre – 17h
Rencontre avec Claude Lévêque et Benoît Viguier autour de l’actualité éditoriale de Claude Lévêque dans
le cadre de la Bibliothèque éphémère. En partenariat avec La Marelle.
Claude Lévêque, Life on the Line
Chapelle du Centre de la Vieille Charité
2 rue de la Charité, Marseille
Vernissage vendredi 29 juin 17h
Commissaires : Xavier Rey, Directeur des Musées de Marseille et Guillaume Theulière, Conservateur, adjoint au directeur des Musées de Marseille.

Claude Lévêque est représenté par kamel mennour, Paris.

À l’occasion de ces expositions, une édition de Claude Lévêque a été réalisée avec l’atelier Tchikebe, Marseille.

 

Long String Installations

Sortie de l’album LONG STRING INSTALLATIONS de PAUL PANHUYSEN

Het Apollohuis vous invite à la soirée de lancement de l’album 3-LP

SAMEDI 2 JUIN 2018 A 18H00 ZKM

Centre pour l’art et les médias, Karlsruhe, Allemagne | Salle de conférence avec une exposition de photographies et une vidéo de diverses installations à cordes longues.

zkm.de/de/veranstaltung/2018/06/paul-panhuysen-long-string-installations

Triple album édité par les éditions Telemak : http://www.edition-telemark.de

Une édition « classique » et une édition spéciale dans un Tote Bag avec le livre « Long Strings 1982-2011 » édité en 2012 par Het Apollohuis, et 6 cartes postales…