Festival ] Interstice [ suite

Demain mardi 3 mai au Café des Images, Hérouville St Clair :

  • Industrial Soundtrack for the Urban Decay, documentaire (52′) d’Amélie Ravalec & Travis Collins

Industrial Soundtrack For The Urban Decay est le premier documentaire à retracer les origines de la musique industrielle, nous faisant passer des villes industrielles européennes déliquescentes aux prospères avant-gardes américaines. La musique industrielle émerge au milieu des années 70 et produit la bande son idéale et provocante de l’époque, celle des manifestations et piquets de grève dans une ère de crise industrielle, de déclin économique et d’oppression culturelle.

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Bien qu’ils soient ouvriers, étudiants ou chômeurs, les pionniers de cette musique industrielle sont éduqués, résolument tournés vers l’art, et ont une conscience politique forte. Bien qu’ils n’aient pas de formation musicale, ils se lancent et changent le cours de la musique. Ils trouvent leur inspiration auprès de groupes du mouvement allemand Krautrock tels que Kraftwerk, Can ou Faust, dans le mouvement Dada, le Futurisme, le Surréalisme ou chez des auteurs comme William Burroughs, Brion Gysin ou J.G. Ballard. Combinant le Do-It-Yourself punk avec le mail-art et les fanzines underground, ces pionniers sont aussi parmi les premiers groupes à incorporer dans leur musique des boucles sonores, des synthétiseurs fait maison, des enregistrements industriels et les techniques du cut-up. Découvrez l’histoire des groupes fondateurs de cette musique, Throbbing Gristle, les prolifiques dadaistes de Sheffield Cabaret Voltaire, le compositeur néo-zélandais Graeme Revell qui fit partie de SPK, Boyd Rice de NON, le créateur de la Noise ainsi qu’une quinzaine d’autres figures influentes de ce mouvement musical majeur…

http://www.industrialsoundtrack.com

  • Diner thématique à 20H30 – Crâbe à la Baltimore

Formule complète 12 € (hors boissons), réservation obligatoire au 02 31 46 06 81

  • Frédéric Le Junter – Performance sonore à 22 H

Une performance-installation sur trois tables pleines d’instruments amplifiés et de machines de petites dimensions «faites main». Des choses sont laissées au hasard : les machines génèrent des formes d’hésitation sur les instruments qu’ il organise aussitôt par le mixage ; les masses sonores évoluent sans cesse par les manipulations qu’il effectue ; le public circule, tourne autour des tables où le son est fait en direct.

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http://www.lejunter.free.fr/

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